mardi 7 mars 2017

CHAUVEAU (Availles-Limouzine)

CHAUVEAU (Léonard), fut le père de : 1) Jacquette, baptisée le 16 janvier 1601 à Availles-Limouzine, peut-être celle qui fut inhumée le 19 décembre 1648 à Availles-Limouzine. 2) Foucault, qui suit.
CHAUVEAU (Foucault), fils du précédent, fut l'époux de Marguerite Gobin, dont il eut : 1) Jacques, qui suit. 2) François, maître corroyeur, baptisé le 29 septembre 1639 à Availles-Limouzine, probablement celui qui épousa, le 17 février 1670, à Abzac, Claude Brunet, et qui était décédé avant le 28 décembre 1691, date à laquelle sa veuve arrentait une pièce de vigne à Barthélémy et Pierre de Thromas, devant Ticquais & Thorigné, notaires à Availles-Limouzine. De leur union, ils eurent : a) Jeanne, baptisée le 1er mars 1676 à Availles-Limouzine. 3) Florance, qui épousa, par contrat du 10 janvier 1646 devant Ticquais l'aîné et son compagnon, notaires à Availles, Jacques de la Chastre, et qui mourut sans postérité. La part accordé par son père lors de ce contrat fut redistribué à Jacques et François, ses frères, par acte du 26 février 1676, devant Ticquais & Chevallon, notaires audit lieu.
CHAUVEAU (Jacques), maître corroyeur et pelletier, transigeait avec Foucault Chauveau, marchand, le 23 novembre 1668 devant Beau & Ticquais, notaires à Availles. Il épousa Françoise Gobin, dont il eut : 1) Étienne, baptisé le 11 août 1647 à Availles-Limouzine.
CHAUVEAU (Jean), marchand, épousa Marie Rousseau, et testait en sa faveur le 8 décembre 1629. De leur union, ils eurent : 1) Anne, baptisée le 25 juillet 1615 à Availles-Limouzine (comme les suivants). 2) Marc, baptisé le 26 juillet 1617. 3) Françoise, baptisé le 10 août 1620, qui épousa, par contrat du 26 septembre 1640, devant Beau & Chauveau, notaires à Availles, Jacques Dumareau, marchand, fils de feu Pierre et de Françoise Rigault. 4) François, épousa, par contrat du 30 décembre 1641, à Availles-Limouzine, Françoise Fournier, fille d'Antoine, maître cellier, et de Jeanne Lamy, dont il eut : a) Léonard, baptisé le 20 janvier 1650 à Availles-Limouzine (comme les suivants). b) Jacques, baptisé le 14 janvier 1652. c) Marc, baptisé le 15 décembre 1655, qui y épousa, le 1er mars 1688, Marie Chesne, fille de François, archer et huissier, et de feue Marguerite Paulet. d) Marie, baptisée le 16 septembre 1657.
C
HAUVEAU (Jacques)
, dit l'aîné, pelletier, fut l'époux de Marie Jammet, dont il eut : 1) Jeanne, qui 
épousa, par contrat du 8 décembre 1688, à Availles-Limouzine, Joachim Chesne, maître maréchal. Elle testait le 4 février 1691 devant Ticquais & Rouffie, notaires à Availles-Limouzine. 2) N., qui fut l'épouse de Pierre Delosme, pierrier. 3) Étienne, baptisé le 4 avril 1676 à Availles-Limouzine.
Étienne
Chauveau,
notre
CHAUVEAU (Étienne), notaire et procureur, né vers 1651, fut reçut d'office dans l'armorial général de France, et portait "d'or, à un coeur traversé de deux flèches de gueules passées en sautoir". Il épousa, le 3 mars 1710, à Availles-Limouzine, Françoise Feuillet et fut inhumé le 10 janvier 1736 dans l'église d'Availles.
CHAUVEAU (Jean), épousa Jeanne Perrin, dont il eut : 1) Jean, baptisé le 12 mars 1696 à Availles-Limouzine.
CHAUVEAU (Jacques), sieur de la Gane, de Mézières, épousa, le 1er février 1701, à Availles-Limouzine, Fleurance de Guillon.
CHAUVEAU (Étienne), né vers 1658 et inhumé le 4 octobre 1708 dans l'église d'Availles.
CHAUVEAU (Jean), fut l'époux de Jeanne Mazellier, dont les enfants, qui se partageaient leur succession le 23 mars 1640, devant Beau & Chauveau, notaires à Availles, étaient : 1) Jacques, qui suit. 2) Jean, maître corroyeur et tanneur, qui était l'époux de Marie Pallier, fille de Léonard et de Perrette Giraud. Leurs enfants se partageaient leur succession, par acte du 24 octobre 1680, devant Ticquais & Jousteau, notaires à Availles, qui étaient : a) Jean. b) Jeanne. c) Marguerite, baptisée le 23 février 1649 à Availles-Limouzine et inhumée le 15 octobre 1698 audit lieu, qui y avait épousé, le 24 novembre 1671, Junien Rouffie, notaire et receveur des terres de la paroisse d'Abzac, fils de feu Antoine et de Jeanne Codet (v. ROUFFIE) (mes ancêtres). 3) Françoise, veuve d'Oddet Delavergne, qui était décédée sans postérité avant le 3 août 1652, date à laquelle ses deux frères se partageaient sa succession.
CHAUVEAU (Jacques), fils du précédent, parchemineur, signait un acte de renonciation de communauté avec sa sœur Françoise, le 23 mai 1640, devant Beau & Chauveau, notaires à Availles, et échangeait avec elle, le dit jour devant les mêmes notaires, une chambre et un grenier contre une maison dans la ville du présent lieu. Il fut l'époux de Marguerite Pallier, fille de Léonard et de Perrette Giraud, et en était veuf le 3 août 1652, date à laquelle il transigeait avec sa belle-mère, son frère Jean Chauveau et Marie Pallier, la femme de celui-ci, ainsi qu'avec Jeanne Pallier, devant Beau, notaire à Availles. De leur union, naquirent : 1) Jacques, notaire de la châtellenie d'Availles et procureur fiscal d'Abzac, épousa, par contrat du 16 mars 1660, Marguerite Courault, dont il eut : a) Espérance, née vers 1662 et inhumée le 16 février 1697 à Availles-Limouzine, qui y épousa, par contrat du 26 février 1691, Pierre de Rechaunette, sieur de Lage. b) Germaine, baptisée le 24 février 1664 à Abzac. c) Jeanne, baptisée le 21 janvier 1666 à Abzac. d) autre Jeanne, baptisée le 12 avril 1671 à Availles-Limouzine. 2) Françoise, qui épousa, par contrat du 22 décembre 1662, à Availles-Limouzine, Jean Patril, fils de Toussaint et de Catherine Charretier (v. PATRIL) (mes ancêtres). Veuve, elle se remaria, par contrat du 10 février 1680, devant Ticquais & Rouffie, notaires à Availles, à François Pérignaud, marchand sargetier, fils de Léonard, aussi marchand sargetier, et de feue Anne Neaulme. 3) Pierre, baptisé le 4 août 1647 à Availles-Limouzine. 4)Jean, baptisé le 15 août 1647 à Availles-Limouzine. 5) Martin, qui suit.
CHAUVEAU (Martin), fils du précédent, baptisé le 30 mars 1650 à Availles-Limouzine, marchand, qui y épousa, par contrat du 23 février 1672, Florence Ticquais, fille de Jean et de Jeanne Mazellier (v. TICQUAIS). Il fut inhumé le 28 septembre 1719 à Availles, ayant eu : 1) Marie, qui épousa, le 28 février 1718, à Availles-Limouzine, Jean Chauvet, fils de feu Jean, en son vivant maréchal, et de Louise Marchand. 2) Jean, qui suit.
CHAUVEAU (Jean), fils du précédent, épousa Jacquette Negrier, dont il eut : 1) Catherine, baptisée le 23 mai 1703 à Availles-Limouzine. 2) Étienne, qui suit. 3) Marguerite, baptisée le 10 décembre 1707 à Availles-Limouzine. 4) Pierre, baptisé le 30 septembre 1709 à Availles-Limouzine.
CHAUVEAU (Étienne), fils du précédent, baptisé le 6 décembre 1705 à Availles-Limouzine, épousa, le 7 octobre 1737, à Saint-Cybard de Poitiers, Marie-Anne Château, avec le consentement de Jacquette Négrier, "mère de l'un des époux", par acte passé par notaires de la sénéchaussée de Montmorillon. Il fut inhumé le 22 avril 1760 dans le grand cimetière d'Availles, ayant eu : 1) René, qui suit. 2) Antoine, baptisé le 16 octobre 1740 à Availles-Limouzine. 3) Françoise, baptisée le 4 juillet 1742 à Availles-Limouzine. 4) Junien Étienne, garde-forestier, baptisé le 28 août 1743 à Availles-Limouzine et mort célibataire le 6 brumaire de l'an XI (28 octobre 1802) à Abzac. 5) Florence Radégonde, baptisée le 14 juillet 1746 à Charroux et le 19 dudit mois à Availles-Limouzine.
CHAUVEAU (René), fils du précédent, sargetier, baptisé le 7 septembre 1738 à Availles-Limouzine, y épousa, le 21 novembre 1775, Marie Lagrange, fille de feu Léonard et de Marguerite Vergnaud. Il mourut le 1er fructidor de l'an II (18 août 1794) à Availles-Limouzine, ayant eu : 1) Étienne, né le 28 janvier 1777 à Availles-Limouzine, qui épousa, le 26 germinal de l'an V (15 avril 1797), à Poitiers, Marie-Ursule Gros, fille de Jean et de Marguerite Dubois.
CHAUVEAU (Jacques), marchand et maître parchemineur, fut l'époux de Jeanne Ticquais. Ils étaient décédés avant le 8 mars 1688, date à laquelle leurs enfants se partageaient l'héritage. De leur union, ils eurent : 1) Jean, marchand, baptisé le 12 novembre 1650 à Availles-Limouzine, qui y épousa, le 16 février 1689, Jeanne Pinet, fille de Jean et d'Anne Ramat. De leur union, ils eurent : a) Jeanne, qui épousa, le 10 janvier 1719, à Availles-Limouzine, Jean de Tromas, fils de Pierre et de Claude Chauveau. b) Marie, baptisée le 9 février 1699 à Availles-Limouzine. c) Catherine, baptisé le 24 novembre 1703 à Availles-Limouzine. d) Marguerite, baptisée le 30 septembre 1706 à Availles-Limouzine. e) Jeanne, baptisée le 27 décembre 1708 à Availles-Limouzine. 2) Joseph, baptisé le 17 décembre 1651 à Availles-Limouzine, qui épousa, par contrat du 30 novembre 1681, à Saint-Gervais, Élisabeth de la Ribardière. De leur union, ils eurent : a) Jeanne, décédée sans postérité. Olivier Roy, faisant pour ses enfants mineurs, et Joseph Chauveau, sieur de Préneuf, se partagèrent ses biens, par acte passé le 10 mars 1718 devant Chauveau, notaire à Availles. b) Marie, qui épousa, Louis Roy, sieur du Mas, établi à Chantrezac. c) Joseph, sieur de Préneuf, épousa, par contrat du 31 janvier 1714, à Availles-Limouzine, Anne Chevallon, fille de Pierre et de Françoise Maillard. 3) Catherine, baptisée le 3 décembre 1653 à Availles-Limouzine. 4) autre Catherine, baptisée le 4 août 1658 à Availles-Limouzine, qui y épousa, par contrat du 3 février 1680, Jean Chauveau, marchand, fils de Jean, notaire, et de Françoise Jourdanneau. 5) Jacques, qui suit. 6) François, épousa, par contrat du 15 janvier 1689, à Availles-Limouzine, Catherine Jousteau, dont il eut : a) Jean, baptisé le 21 février 1694 à Availles-Limouzine (comme les suivants), cordonnier à Montluçon en 1720, qui épousa, le 21 février 1719, en la dite ville, Jeanne Conchon. b) Jeanne, baptisée le 2 avril 1697. c) Joseph, baptisé le 30 mars 1698. d) François, baptisé le 20 mars 1700. e) Marie, baptisée le 17 février 1703. f) Catherine, baptisée le 15 février 1704. g) Françoise, baptisée le 19 juin 1706.
Jacques
Chauveau
bourgs de
la ville
d'Availles
CHAUVEAU (Jacques), fils du précédent, corroyeur, baptisé le 5 décembre 1655 à Availles-Limouzine, qui y épousa, le 31 juillet 1684, Jeanne Jousteau, fille de Michel, notaire et procureur audit lieu, et de feue Marie Dubois. C'était probablement lui qui fut reçu d'office dans l'armorial général de France, portant "d'azur, à un chevron d'or, accompagné en chef de deux chauves-souris d'argent". Il était mort avant le 3 février 1727, date à laquelle sa veuve se remariait, à Saint-Germain-de-Confolens, à Jean-Antoine Bonnard, sieur du Beausoleil, ayant eu : 1) Jean, qui suit. 2) François, sieur de Chauveau, régisseur de la terre de Meillant en Bournonnais. 3) Pierre, baptisé le 1er mai 1696 à Availles-Limouzine. 4) Marie, baptisée le 3 janvier 1702 à Availles-Limouzine.
CHAUVEAU (Jean), fils du précédent, sieur du Villars, marchand tanneur, greffier de la Châtellenie d'Availles, épousa, le 3 juillet 1709, à Availles-Limouzine, Louise Martin, fille de Jacques, sieur des Champs, avocat à la cour, et de Magdeleine Debiers. Il fut inhumé le 12 octobre 1725 dans l'église d'Availles, ayant eu : 1) Jacques, baptisé le 19 avril 1710 à Availles-Limouzine (comme les suivants). 2) Jeanne, baptisée le 2 décembre 1711. 3) autre Jeanne, baptisée le 23 octobre 1712. 4) Josephte, baptisée le 18 octobre 1713. 5) Thérèse, baptisée le 23 avril 1715. 6) François, baptisé le 23 août 1716. 7) Jean, baptisé le 5 janvier 1718. 8) autre François, baptisé le 1er décembre 1719. 9) autre Jean, baptisé le 26 mars 1721. 10) Pierre, baptisé le 11 juin 1722. 11) Catherine, baptisée le 2 septembre 1723.
§. Ier.
1. — CHAUVEAU (Robert), eut : 1) Jacquette, baptisée le 2 mai 1589 à Availles-Limouzine, épouse de Bertrand Patril (v. PATRIL), qui fut inhumée le 18 février 1642 à Availles-Limouzine. 2) Mathurin, qui suit.
2. — CHAUVEAU (Mathurin), épousa Perrette Dudognon, dont il eut : 1) Jean, qui suit. 2) Jacques. 3) Marguerite, qui épousa François Chevallon, sieur de la Borderie. Elle testait en sa faveur le 10 juillet 1640, devant Beau & Boilleau, notaires à Availles. 4) Jacquette. 5) Heuldes, baptisé le 21 février 1616 à Availles-Limouzine.
3. — CHAUVEAU (Jean), notaire de la châtellenie d'Availles et procureur fiscal de la terre et juridiction d'Abzac, épousa, par contrat du 16 juillet 1641, à Availles-Limouzine, Françoise Jourdanneau, fille de feu Michel et de Radégonde Rolland, dont il eut : 1) Catherine, baptisée le 12 août 1647 à Availles-Limouzine. 2) Isabeau, baptisée le 22 mai 1650 à Availles-Limouzine. 3) Jean, qui suit. 4) François, rapporté en § II. 5) Étienne, baptisé le 3 février 1656 à Availles-Limouzine.
4. — CHAUVEAU (Jean), baptisé le 25 juin 1651 à Availles-Limouzine, qui y épousa, par contrat du 3 février 1680, Catherine Chauveau, fille de Jacques et de Jeanne Ticquais. De leur union, ils eurent : 1) Jean, qui suit. 2) Marie-Anne, baptisée le 15 septembre 1695 à Availles-Limouzine. 3) Marie, baptisée le 15 octobre 1698 à Availles-Limouzine. 4) Catherine, qui épousa, par contrat du 1er septembre 1725, à Availles-Limouzine, René Rouffie, maître perruquier, fils de Junien et de Marguerite Chauveau.
5. — CHAUVEAU (Jean), épousa, par contrat du 26 mai 1710, à Availles-Limouzine, Jeanne Rouffie, fille de Junien et de Marguerite Chauveau. De leur union, ils eurent : 1) Junien, qui suit. 2) Étienne, baptisé le 25 avril 1715 à Availles-Limouzine et inhumé sans alliance le 26 octobre 1736 dans le petit cimetière d'Availles. 3) Jean, baptisé le 4 février 1717 à Availles-Limouzine.
6. — CHAUVEAU (Junien)procureur, baptisé le 5 août 1712 à Availles-Limouzine, où il épousa, le 7 février 1737, Françoise Pressac, fille de Jean et de Marie Gaultier. Il fut inhumé le 28 septembre 1780 audit lieu, ayant eu : 1) Françoise, baptisée le 8 mai 1738 à Availles-Limouzine (comme les suivants). 2) Pierre, né vers 1740 et décédé le 2 mars 1806 à Availles-Limouzine. 3) Marie-Madeleine, baptisée le 11 mai 1741. 4) Jacques, baptisé le 21 octobre 1742. 5) Jean, baptisé le 9 décembre 1745. 6) autre Jean, baptisé le 10 septembre 1747. 7) Françoise, baptisée le 5 novembre 1753. 8) François, inhumé le 22 mars 1755. 9) Magdeleine, baptisée le 30 septembre 1756, où elle mourut le 31 décembre 1815. 10) Étienne, maître chirurgien, baptisé le 12 juin 1759, où il épousa, le 15 novembre 1790, Catherine Métays, fille d'Antoine et de Catherine Bernard. Il fut inhumé le 30 juillet 1791 audit lieu, ayant eu : a) Françoise Magdeleine, baptisée le 21 août 1791 à Availles-Limouzine.
§ II.
4. — CHAUVEAU (François), fils de Jean et de Françoise Jourdanneau (3e degré, § Ier.), marchand, baptisé le 30 mars 1653 à Availles-Limouzine, y épousa, par contrat du 19 février 1686, Jeanne Ticquais, fille de feu Jean, vivant notaire, et de Jeanne Mazellier, dont il eut : 1) Marie, qui épousa, le 26 janvier 1712, à Availles-Limouzine, François Gaultier, fils de Jean et de Catherine Couhadier. 2) Marguerite, qui épousa, le 26 janvier 1712, à Availles-Limouzine, Léonard Raymond, fils de feu Jean et d'Adrienne Patril. 3) Jeanne, baptisée le 25 novembre 1696 à Availles-Limouzine (comme les suivants). 4) Catherine, baptisée le 29 décembre 1698. 5) Jeanne, baptisée le 16 juillet 1701. 6) Marguerite, baptisée le 5 août 1703. 7) Pierre, qui suit.
5. — CHAUVEAU (Pierre), épousa, le 7 août 1725, à Availles-Limouzine, Catherine Pressac, fille de Jean et de Marie Gaultier. De leur union, ils eurent : 1) Jean, baptisé le 20 septembre 1727 (comme les suivants). 2) Magdeleine, qui épousa, le 26 août 1760, à Availles-Limouzine, Jacques Foussat, veuf de Marguerite Bruneau. 3) François, baptisé le 21 août 1731. 4) Françoise, baptisée le 23 mars 1736. 5) Pierre, baptisé le 8 décembre 1741. 6) Catherine, baptisée le 29 juillet 1744, qui y épousa, le 26 janvier 1768, René Métayer, fils de Jean et de Marie Maumont.

      lundi 6 mars 2017

      MESNIER

      § Ier.
      1. — MESNIER (Edmé), était mort avant le 11 septembre 1600, car ce jour-là Anne Decombe, sa seconde femme et alors sa veuve, vendait à Guillaume de Marnef, marchand, une boutique située dans la paroisse de Notre-Dame-la-Petite, « au-devant le canton de l'église, touchant à la boutique d'Abraham Bourdeau, maître orfèvre ». (Minutes Chesneau). De ses unions, il eut : 1) Antoine, qui suit. 2) Hilaire, baptisé le 20 juillet 1579 à Saint-Porchaire de Poitiers, fut nommé dans l' « Extrait des anciens Statuts do l'Université de Poitiers... » imprimé par J. Thoreau en 1628. Il fut nommé l'un des quatre imprimeurs de l'Université le 9 novembre 1610, comme on le voit par un acte latin du 12 août 1671, qui confère son office, vacant depuis plus de vingt ans, à Robert Courtois. Cette vacance ferait donc remonter sa mort aux environs de 1650. Il eut certainement une presse. De son union, il eut : 1) Simon, baptisé le 17 avril 1617 à Notre-Dame-la-Petite de Poitiers. 2) Marguerite, baptisée le 14 mai 1619 à Notre-Dame-la-Petite de Poitiers. 3) Pierre, baptisé le 21 avril 1584 à Sainte-Opportune de Poitiers, fut inhumé le 25 août 1637 à Saint-Didier, portant la charge de "marchand libraire et imprimeur".
      2. — MESNIER (Antoine), l'aîné probablement, succéda à son père. [...]  dès le 14 mai 1603, il prenait la qualité d'imprimeur dans un acte par lequel il loue à Abraham Bonnestal, marchand, une boutique et maison où il [Antoine Mesnier] demeure, rue des Cordeliers, paroisse de Notre-Dame-la-Petite, moyennant 30 livres par an (Minutes de Chesneau). Il devait être encore jeune quand il mourut, le 7 février 1625, puisque la naissance de son dernier enfant est du 20 janvier 1623. Pendant sa carrière relativement courte, il sut déployer une grande activité et l'œuvre qu'il a laissée est considérable. Il était imprimeur du Roi et de l'Université et il a imprimé, en collaboration avec son confrère Julien Thoreau, qui était aussi imprimeur du Roi, beaucoup de pièces officielles que nous ne citerons pas. Il eut la clientèle des Jésuites qui venaient de prendre la direction du collège de Sainte-Marthe les travaux des membres de cette compagnie ne manquèrent pas de fournir un aliment important à ses presses. Mais il apporta aussi le concours de son industrie à la publication d'autres productions qui ne sont pas sans intérêt au point de vue historique et littéraire. Il demeura d'abord devant le Collège royal; c'est là qu'on le trouve en 1615, d'après l'adresse qu'il donne sur une de ses impressions ; puis il se transporta devant le couvent des Cordeliers, dans la rue du même nom. Son enseigne était "A la Bible d'Or". C'est de son atelier qu'est sortie la première presse qui fonctionna dans le Bas-Poitou [...]. Pierre Petit-Jehan avait épousé à la fin de l'année 1605 une fille de la veuve de Jean Blanchet et s'était engagé à diriger l'imprimerie de sa belle-mère ; mais cette association ne dura pas. Le 3 décembre 1606, Petit-Jehan achetait d'Antoine Mesnier une presse garnie de ses caractères, moyennant la somme de 21 livres, dont 40 livres payées comptant et le surplus payable en quatre termes aux premières foires advenant à Niort et à Fontenay-le-Comte (Minutes Chesneau). Il allait aussitôt s'établir en cette dernière ville et produisait dès l'année suivante plusieurs volumes qui sont bien connus. On doit à Antoine Ier Mesnier l'introduction dans l'imprimerie Poitevine d'un nouvel élément de décoration ; ce sont des frontispices gravés sur cuivre qui ornent plusieurs de ses livres et sont signés de B. Langlois, Antoine Jacquard et Isaac Jaspar [...]. Il avait épousé Françoise Citoys, fille d'André Citoys, qui occupe une place parmi les libraires du XVIe siècle [...]. La mort prématurée d'Antoine Mesnier laissa sa veuve à la tête de l'atelier, avec de nombreux enfants qui étaient pour la plupart en bas âge. Françoise Citoys semble avoir accepté celte situation avec courage, et de 1625 à 1637 elle imprima avec presque autant d'activité que son mari, en prenant comme lui le titre d'imprimeur du Roi et de l'Université. Il fut le père de : 1) Marguerite, baptisée le 29 septembre 1603 à Notre-Dame-la-Petite de Poitiers. 2) René, baptisé le 15 novembre 1604 à Saint-Didier de Poitiers. 3) Pierre, baptisé le 23 juin 1607 à Saint-Didier de Poitiers. 4) Antoine, qui suit. 5) André, né le 3 mars 1611, qui ouvrit pour son compte particulier une petite imprimerie. Il fut en 1634 du nombre de ceux qui arrêtèrent les "Statuts et règlements des imprimeurs, libraires et relieurs de Poitiers. En 1636, il était adjoint au syndic de la communauté. Il avait épousé Anne Guillegault, dont il eut un fils qui fut baptisé à St-Didier le 4 décembre 1636, l'acte le désigne comme « marchand libraire et imprimeur ». Son acte de décès apprend qu'il mourut, le 27 octobre 1637 en la paroisse de Notre-Dame-la-Petite où il demeurait, et qu'il fut inhumé le lendemain en l'église de Saint-Didier, dans la sépulture de ses pères. Sa veuve se remaria avec Etienne Chavaigne, « maître opérateur », suivant contrat passé devant Bourbeau, notaire, le 9 août 1639. 6) autre René, baptisé le 15 mai 1615 à Saint-Didier de Poitiers. 7) Mathieu, baptisé le 29 septembre 1616 à Saint-Didier de Poitiers. 8) Maurice, baptisé le 23 février 1618 à Saint-Didier de Poitiers. 9) Michel, baptisé le 19 juillet 1619 à Saint-Didier de Poitiers. 10) Simon, baptisé le 8 février 1621 à Saint-Didier de Poitiers. 11) Hugues, baptisé le 20 janvier 1623 à Saint-Didier de Poitiers, qui épousa, le 10 février 1648, à Notre-Dame-la-Petite de Poitiers, René de Lapierre. De leur union, ils eurent : a) Antoine, qui épousa, le 27 mai 1675, à Saint-Michel de Poitiers, Louise Dupuis, fille de feu Antoine et de Marie Seine.
      3. — MESNIER (Antoine), donnait pour la première fois son nom et son adresse sur le titre des "Annales ecclesiastici" imprimés en 1638 en participation avec Julien Thoreau. Il est probable cependant que Françoise Citoys, sa mère, l'avait déjà associé à ses opérations, car des l'année 1633 on le voit prendre dans certains actes la qualité de marchand libraire. Il hérita aussi de sa famille du titre d'imprimeur du Roi et de l'Université. Antoine épousa, le 23 avril 1632, Florence Clabat, qu'il perdit le 2 janvier 1643, et il se remaria bientôt avec Louise Mathé [...]. On peut supposer d'après divers actes que ce fut pour cause de mauvaise gestion et d'embarras d'argent, qu'un jugement du présidial prononça, en 1656 la séparation de biens entre Antoine Mesnier et Louise Mathé sa femme. L'imprimerie ayant été saisie à la requête d'un des créanciers, Louise Mathé la racheta pour son compte personnel, le 23 mai de la même année. Antoine ne continue pas moins à la diriger et il fit plus tard avec Jean, son fils aîné, une association que la mort de celui-ci vint interrompre [...]. Antoine mourut le 22 octobre 1683 et le 23 décembre suivant, à la requête de sa veuve, Michel Amassard, Robert Courtois et Jean Allain, imprimeurs et marchands libraires, tirent l'inventaire de l'imprimerie, qu'ils estimèrent à 1786 livres 4 sols, plus les livres de classes à 423 livres, en tout 2209 livres. Le matériel comprenait entre autres objets quatre presses à imprimer et trois presses en taille douce. Louise Mathé ne garda pas l'établissement à son compte. Par un acte du 8 janvier 1684, elle en abandonna la jouissance entière a François-Xavier Mesnier, son fils, moyennant une rente viagère de 200 livres et sous la condition qu'à son décès François-Xavier tiendrait compte ses sœurs, suivant l'estimation déjà faite, de la part leur revenant dans ladite imprimerie (Minutes Béguier). Ce décès arriva au mois d'octobre 1686, ayant eu : 1) Michel, baptisé le 29 septembre 1638 à Saint-Didier de Poitiers. 2) Jeanne, baptisée le 6 janvier 1640 à Saint-Didier de Poitiers. 3) Marguerite, baptisée le 9 juin 1642 à Saint-Didier de Poitiers. 4) Jean, qui laissait, une veuve, Marie-Anne Mesnard, à laquelle il avait fait donation de tous ses biens meubles acquêts et du tiers de ses propres (acte Beguier, notaire, du 1er juin 1674) et qui se remaria bientôt avec un sieur Antoine Surrault, praticien. Des difficultés s'élevèrent entre les parties, qui y mirent fin par une transaction passée devant le même Beguier, le 12 février 1682. On apprend par cet acte que les Mesnier imprimaient les formules du papier timbre de la ville. 4) Antoine, Le décès de Jean Mesnier avait été précédé, le 9 décembre 1671, de la mort tragique d'Antoine, son frère puiné, qui était alors compagnon imprimeur et fut tué dans une rixe avec d'autres jeunes gens. Le 7 avril suivant, les parents de la victime cédaient, au mandataire de François Castain de Guerry, receveur général des décimes du diocèse d'Angoulême, tous les droits, réparations civiles, dommages-intérêts auxquels ils avaient droit, de prétendre l'encontre de Jean Guillaud, écolier, pour raison de l'homicide commis par lui et autres en la personne de leur fils. Le prix de la cession était une somme de 800 livres payée comptant. (Minutes Rullier). 5) François Xavier, qui suit.
      4. — MESNIER (François Xavier), après le décès de leurs deux enfants, Antoine Mesnier et Louise Mathé n'avaient plus qu'un fils, François-Xavier, qui épousa, le 13 septembre 1679, en l'église Saint-Nicolas de Civray, Louise Pascault, fille de Pierre Pascault, procureur fiscal de Boisseguin (Lizant), et de Louise Fradin. Louise Mathé l'associa aux affaires de la maison, en lui donnant par son contrat de mariage, passé le 10 septembre devant Surreau et Huildoc, notaires à Civray, la moitié de l'imprimerie que le père géra en son nom propre comme par le passé [...]. François-Xavier Mesnier, nanti de l'établissement de ses parents, se mit tout de suite à imprimer en son nom. Il demeurait dans la paroisse de Saint-Hilaire-de-la-Celle et prenait, la qualité d'imprimeur du Roi, de l'Université et du Collège des Jésuites. Par un contrat d'apprentissage du 23 octobre 1684, François-Xavier prenait en sa maison, pour cinq ans, Louis Gillet, âge de14 à 15 ans, fils d'artisans de Poitiers, et s'engageait a lui montrer et enseigner l'imprimerie, à le loger, nourrir et héberger, moyennant la somme de 70 livres payable moitié au comptant et moitié dans un an. (Minutes Dubois). Le 23 février 1693, il faisait avec Antoine Desforges l'estimation de l'imprimerie d'Hilaire Augereau, décédé. Il perdit Marie Pascault, sa femme, le 11 janvier 1688 et convola, le 7 juin suivant, avec Marie-Anne Mesnard, de la paroisse de Scorbé (Vienne). Il passa lui-même de vie à trépas le 11 janvier 1694 et fut enterré en l'église de Saint-Hilaire-de-la-Celle. On voit sa veuve adresser, le 11 janvier, une requête à l'effet de faire lever les scellés apposés après le décès, pour permettre aux garçons et autres personnes nécessaires à l'exercice de l'imprimerie de continuer leur travail, vendre et débiter les livres et autres marchandises (Archives du Présidial). Elle l'obtint sans doute, et un inventaire fut dressé, le 13 février, à la même requête, par Jacques Chauvet, notaire. La prisée du matériel de l'imprimerie, du magasin et de la boutique de librairie, faite par Jean Fleuriau et Jean Courtois, s'élève à 1283 livres et mentionne quatre presses à imprimer, une vieille presse en taille douce démontée et des caractères grecs. l'année suivane, Marie-Anne Mesnard épousait Robert Courtois, autre imprimeur poitevin. De ses unions, il eut : 1) Antoine, baptisé le 23 novembre 1680 à Saint-Porchaire de Poitiers, épousa, le 17 août 1712, à Lizant, Anne Audinot, puis, le 10 janvier 1716, audit lieu, Catherine Carmignac. 2) Catherine, baptisée le 29 mai 1682 à Saint-Porchaire de Poitiers. 3) Jean-Xavier, baptisé le 21 janvier 1685 à Saint-Hilaire-de-la-Celle de Poitiers et inhumé le 19 mars suivant au même lieu. 4) Alexis René, baptisé le 3 juillet 1690 à Saint-Hilaire-de-la-Celle de Poitiers. 5) Christophe, baptisé le 15 novembre 1693 à Saint-Hilaire-de-la-Celle.
      Sources et extraits : L'imprimerie à la librairie à Poitiers, par A. de la Bouralière, in Mémoires de la Société des Antiquaires de l'Ouest, tome 28, année 1904.

      dimanche 5 mars 2017

      HASTRON

      HASTRON (Adrien), chirurgien à Couhé, marié à Joachime Bault, était décéd avant le 17 septembre 1595, date où sa veuve était remariée à Morel Ronderays, archer des gardes du roi. Il avait eu au moins : 1) François, qui entra, le 17 septembre 1595, comme apprenti chez le chirurgien Étienne Thevet à Poitiers.
      HASTRON (François), passa acte de vente du tiers d'un pré, le 2 mai 1625, par acte ratifié le 17 mai 1626 par Françoise Le Mas, sans doute sa femme.
      HASTRON (Gabriel), était peut-être celui qui, le 15 février 1644, hérta en partie de la maison du Lion d'or à Couhé, et qui, étant maître chirurgien, passa un acte, le 24 octobre 1651, avec Pierre Yves de la Roche, aumônier de Couhé, pour le médicament des pauvres. Il fut l'époux de Marie Rufin, dont il eut : 1) César, qui épousa, le 5 février 1662, à Couhé, Marie-Anne Martineau, fille de feu Nicolas et de Marie Mignen, en présence, notamment, de Françoise Le Roy, sa cousine.
      HASTRON (Adrien), réclamait le prix de médicaments, le 17 août 1661.
      HASTRON (Magdeleine), née vers 1656, épousa, le 16 juin 1681, à Pranzay, Étienne Philipponneau, sieur de la Maison Blanche. Elle fut inhumée le 21 janvier 1719 à Couhé.
      HASTRON (Marie), mariée le 19 avril 1682 à Jean Fruschard, procureur fiscal et notaire à Couhé, en devint veuve le 12 mai 1690 et se remaria, le 19 février 1692, à François Bonnin, maître apothicaire. Elle fut inhumée le 13 octobre 1696 à Couhé.
      HASTRON (Adrien), fut l'époux de Marie Caillaud, dont il eut : 1) Marguerite, qui épousa, Pierre Lireuil, puis, le 19 août 1682, au temple de Chef-Boutonne, Samuel Charles, seigneur de la Reintie, capitaine au régiment de Touraine, en présence de sa mère, remariée à Pierre Boutet, maître de poste à Couhé.
      HASTRON (Philibert), marchand, fut l'époux de Magdeleine Belin, dont il eut : 1) Olivier, qui suit.
      HASTRON (Olivier), maître chirurgien, fils du précédent, épousa, par contrat du 10 janvier 1679, devant Cailler, notaire à Poitiers, Marie Brucelle, fille de Jean, maître perruquier barbier, et de Françoise Marcou. Il fut inhumé le 28 mars 1693 à Couhé, ayant eu : 1) Françoise, baptisée le 19 août 1682 au temple de Chef-Boutonne et inhumée le 15 décembre 1686 à Couhé. 2) Jean, qui suit. 3) Jeanne, qui épousa, par contrat du 14 octobre 1706, devant Cailler, notaire à Poitiers, Pierre Fregeault, sergent royal, notaire et procureur au marquisat de Couhé, veuf de Louise Prioux, fils des feux Thomas et Jeanne Mergault. 4) Marie, née vers 1691, qui épousa, le 4 février 1744, à Couhé, Gabriel Bonnin, fermier de Fontmont, veuf de Louise Fruchard. Elle fut inhumée le 21 février 1767 audit lieu. 5) Philibert Olivier, baptisé le 22 février 1688 à Couhé.
      HASTRON (Jean), fils du précédent, perruquier, baptisé le 6 janvier 1686 à Couhé, qui y épousa, le 7 mai 1708, Louise Brunet, fille de Jean-Baptiste, sieur de la Picherie, et de Renée Marchand. Il fut inhumé le 28 juin 1738 à Couhé, ayant eu : 1) Jean, baptisé le 30 avril 1709 à Couhé et inhumé sous le prénom d'Olivier le 18 mai 1724 au même lieu. 2) Marie-Jeanne, baptisée le 24 mars 1711 à Couhé et inhumée sans alliance le 19 février 1766. 3) Marie-Anne, baptisée le 28 juillet 1713 à Couhé. 4) François, baptisé le 25 mai 1716 à Couhé et inhumé le 26 juillet 1721 audit lieu. 5) Adrien, orfèvre, baptisé le 1er mars 1719 à Couhé, épousa, par contrat du 21 avril 1761, devant Charaudeau, notaire à Poitiers, et le 31 août suivant dans la chapelle du palais à Saint-Hilaire-de-la-Celle de la dite ville, Marguerite Denizeau, fille de feu Jean et de Catherine Auriault. 6) François-Pierre, baptisé le 1er avril 1721 à Couhé. 7) François Alexandre, baptisé le 8 mars 1724 à Couhé et inhumé le 18 juillet 1724 audit lieu. h) Marie-Anne, baptisée le 9 février 1725 à Couhé. 8) Marguerite Madeleine, baptisée le 9 juillet 1727 à Couhé et inhumée le 13 septembre 1729 audit lieu.
      HASTRON (Louise), avait épousé avant le 3 avril 1683, Samuel Guillory, marchand du bourg de Couhé. A cette date, baptême de leur fille Marie, qui eut pour parrain Philippe Hastron. Elle fut inhumée le 28 juin 1688 à Couhé.
      HASTRON (Olivier), garçon tanneur, eut de Marie de Carsan : 1) Antoine, naturel et hors union, baptisé le 9 octobre 1681 à Couhé.
      HASTRON (Pierre), épousa Marie Arène, dont il eut : 1) Catherine, née le 6 février 1718 et baptisé le lendemain à Couhé.
      HASTRON (Jeanne), née vers 1686, épousa René Eclaircy et fut inhumée le 25 mai 1737 à Sommières-du-Clain.
      § Ier.
      1. — HASTRON (Adrien), sieur de la Ronce, greffier du vice-sénéchal de Civray, épousa, vers 1615, Marie Millet, dont il eut : 1) Louise, baptisée le 20 mars 1617 à Civray, qui fut peut-être l'épouse de Jean Boutet, marchand à Couhé. 2) Laurent, sieur des Loiriers (Couhé), baptisé le 29 octobre 1622 à Civray, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, épousa Françoise Le Roy et échangea la Richardière, le 21 mars 1656, avec Charles Cuvillier, sieur de Champoyau, habitant Chaunay. Il était exempt de la taille en raison de ses charges, en 1667, et mourut au château de Monts (Ceaux-en-Couhé). Il fut inhumé le 31 avril 1681 dans l'église Notre-Dame de Couhé, ayant eu : a) Magdeleine, baptisée le 2 mai 1655 à Couhé, peut-être celle qui épousa, vers 1670, Jacques Billocque, sieur de Mortfont, dont le fils se maria, le 9 février 1707 à Celle-Lévescault. b) Françoise, née vers 1657, mariée le 28 novembre 1684 à Gabriel Hastron, procureur fiscal de Couhé, puis, le 6 juillet 1693, à Pierre Guillory, sieur des Chastelliers. Elle fut inhumée le 11 septembre 1725 à Couhé. c) Marie, née vers 1660 et inhumée le 27 juin 1668 au devant du grand autel dans l'église de Couhé. d) Anne, qui épousa, le 23 novembre 1700, à Couhé, Pierre Dupont, marchand de Vanzay, fils des feux François et Marie Pascault, en présence, notamment, de Pierre Billocque, neveu. Elle fut inhumée le 12 février 1707 à Couhé. 3) François, qui suit.
      2. — HASTRON (François), épousa, vers 1640, Catherine Chabot, dont il eut : 1) Olivier, qui suit. 2) Gabriel, rapporté en § VIII. 3) Catherine, qui épousa, par contrat du 10 décembre 1675, devant Amirault, notaire à Couhé, et le 9 février 1676, au temple de Lusignan, Samuel Bonnin, fils d'Olivier et de Suzanne Thomas, en présence de François et de Gabriel Hastron, ses proches parents. Elle fut inhumée dans le cimetière de Saint-Martin de Couhé le 24 février 1697.
      Olivier
      Astron, md
      cabaretier
      à Couhé
      3. — HASTRON (Olivier), sieur de la Rourie (Couhé), né vers 1662, lieutenant au régiment de Vaubécourten en 1690, épousa, par contrat du 19 décembre 1695, devant Cailler, notaire à Poitiers, et le 29 février 1696, à Couhé, Marie Brucelle, veuve d'un autre Olivier Hastron, maître chirurgien, dont il eut : 1) François Olivier, baptisé le 17 mars 1697 à Couhé.
      Il était marchand cabaretier à Couhé lorsqu'il fut inscrit dans l'armorial général de France, portant "de sinople, à une étoile à huit raies d'argent". Veuf, il se remaria, le 30 août 1701, à Romagne, à Marie Daniau, veuve de Pierre Marsault, fille de Pierre et de Magdeleine Dalouhe, et fut inhumé le 30 mai 1712 à Couhé, ayant eu : 2) Pierre, qui suit. 3) Magdeleine, baptisée le 23 septembre 1704 à Couhé et inhumée le 8 décembre 1705 audit lieu. 4) Marie-Magdeleine, baptisée le 18 mars 1706 à Couhé, qui y épousa, par contrat du 7 janvier 1728 et religieusement le 19 suivant, Alexis Rhodes, fils de Jean, marchand à Soudan, et de Magdeleine Guillemaud. Veuve, elle se remaria, le 31 janvier 1741, à Couhé, à Olivier Baudin, veuf de Marie-Anne Dupont, avec dispense de parenté collatérale du deux au troisième degré, et vu l'acte de désistement à main levée de l'opposition faite par Pierre Hastron (son frère), maître de la poste aux chevaux, accordée par lui-même par acte passé à Lusignan le 8 du même mois devant Fraigneau et Clément, notaire à Lusignan. Elle fut inhumée le 10 février 1780 à Couhé.
      4. — HASTRON (Pierre), sieur de la Rourie, maître de poste à Couhé, fut baptisé le 7 avril 1703 audit lieu. Il épousa, le 24 avril 1724, à Vivonne, Angélique Daniau, et fut inhumé le 30 juillet 1758 à Couhé, ayant eu : 1) Jean, qui suit. 2) Pierre-Olivier, baptisé le 9 juin 1725 à Couhé et inhumé le 30 juin 1753 audit lieu. 3) Catherine Angélique, baptisée le 30 juillet 1726 à Couhé et inhumée le 12 octobre 1782 audit lieu, qui y avait épousé, le 28 avril 1749, Jean-François Douxamy, maître chirurgien et directeur de la poste aux lettres de Couhé, veuf de Louise Guillon, fils de René, maître apothicaire, et de Marguerite Robert. 4) Isaac, rapporté en § IV. 5) Jeanne Marie, née vers 1736, qui épousa, le 5 février 1759, à Couhé, Pierre Baudin, fils d'Olivier et de feue Marie-Anne Duperat. Elle mourut le 2 avril 1811 à Couhé. 6) Pierre, baptisé le 20 juin 1739 à Couhé. 7) François, baptisé le 24 juin 1743 à Couhé et inhumé le 2 octobre 1761 audit lieu.
      5. — HASTRON (Jean), maître de poste à Couhé, baptisé le 3 juillet 1724 audit lieu, épousa, le 13 juin 1746, à Champagné-Saint-Hilaire, Marie-Anne Marsault, et fut inhumé le 30 mars 1766 à Couhé, ayant eu : 1) Jean-Olivier, qui suit. 2) Pierre, baptisé le 11 février 1749 à Romagne. 3) Jean-Louis, rapporté en § III.
      6. — HASTRON (Jean-Olivier), maître de poste à Couhé, baptisé le 3 avril 1747 à Romagne, épousa, le 21 septembre 1773, à Vivonne, Marie-Magdeleine Louise Marguerite Dangiers de Montaigu, fille de Pierre et de Marie Poignant. Il mourut le 7 février 1818 à Couhé, ayant eu : 1) Charles Jean-Pierre, qui suit. 2) Louis, rapporté en § II.
      7. — HASTRON (Charles Jean-Pierre), propriétaire, baptisé le 5 janvier 1774 à Couhé, qui y épousa, le 22 brumaire de l'an II, Magdeleine Catherine Hastron, fille d'Isaac et de Jeanne Marie Catherine Grillet (5e degré, § III.), dont il eut : 1) Jean-Olivier, né le 11 mars 1794 à Couhé et décédé le 10 mai 1795 audit lieu. 2) Magdeleine, née le 2 janvier 1795 à Couhé, qui y mourut le 23 mai 1811. 3) Marie-Véronique, née le 27 juin 1796 à Couhé et décédée le 11 octobre 1799 audit lieu. 4) Élisabeth Casimir, née le 5 janvier 1800 à Couhé, qui y épousa, le 19 avril 1819, Mathieu Prudent Vincent Lapouge, fils de feu André-Guy, en son vivant professeur de géométrie à la Rochefoucault, et de Marie-Anne Routy. Elle mourut le 27 juin 1843 à Couhé. 5) Charles Olivier, né le 25 mai 1801 à Couhé et décédé le 6 septembre 1802 audit lieu. 6) François Auguste, né le 9 avril 1803 à Couhé, qui y mourut le 28 août 1814. 7) acques Charles Paul, qui suit.
      8. — HASTRON (Jacques Charles Paul), banquier, directeur de la Caisse d'Épargne de Poitiers, né le 5 octobre 1809 à Couhé, épousa, le 9 juin 1829, à Vivonne, Sophie Radégonde Estelle Moine, dont il eut : 1) Charles Hyppolite, qui suit. 2) Sophie Radégonde Estelle, née le 12 septembre 1831 à Vivonne et décédée le 25 février 1875 à Poitiers, qui y avait épousé, le 24 août 1858, Junien Théodore Roy, négociant. 3) Charles Jean-Pierre, né le 29 octobre 1832 à Couhé et mort le 11 décembre 1833 à Vaux. 4) Madeleine Charlotte, née le 26 octobre 1835 à Couhé, qui épousa, le 20 septembre 1853, à Poitiers, Étienne Aristide Lacroix, notaire à Couhé. 5) Léopold Zéphirin, né vers 1838 à Couhé et décédé le 17 octobre 1860 à Poitiers. 6) Marie-Isabelle, née le 24 février 1841 à Couhé, qui épousa, le 23 juin 1863, à Poitiers, Jean-Baptiste Gouriet, docteur en médecine, fils de Baptiste Nicolas et de Françoise Augustine Hastron.
      9. — HASTRON (Charles Hyppolite), avocat puis banquier à Poitiers, né le 24 mars 1830 à Vivonne, qui épousa, le 10 novembre 1857, à Poitiers, Marie-Aimée Boucher. De leur union, ils eurent : 1) Charles Hyppolite Alphonse, né le 11 juillet 1865 à Poitiers,  bachelier en lettres-ès-sciences et docteur en droit, fut juge d'instruction de profession. Il était officier d'administration de 1er classe de réserve du service de santé dans le gouvernement municipal de Paris lorsqu'il fut nommé chevalier de la Légion d'Honneur, par décret du 11 juillet 1912. Il fut promu au rang d'officier, le 24 mars 1923, en qualité d'officier d'administration principal au gouvernement militaire de Paris. Il vivait alors au n°112, boulevard Richard Lenoir, à Paris. Il épousa, le 27 août 1914, à Paris, 1er arrondissement, Clémentine Hélène Derengouski.
      § II.
      7. — HASTRON (Louis), fils de Jean-Olivier et de Marie-Magdeleine Louise Marguerite Dangiers de Montaigu (6e degré, § Ier.), baptisé le 25 mai 1775 à Couhé, était postillon lorsqu'il épousa, le 13 prairial de l'an III (1er juin 1795), à Vivonne, Marie-Véronique Pressac, fille de Jean-François, aubergiste, et de Marie-Françoise Chabosseau. Il mourut le 6 octobre 1828 à Couhé, ayant eu : 1) Jean-Olivier, né le 20 vendémiaire de l'an V (11 octobre 1796) à Couhé et décédé le 15 décembre 1799 audit lieu. 2) Charles Jean-Pierre, qui suit.
      8. — HASTRON (Charles Jean-Pierre), né le 29 germinal de l'an VII (18 avril 1799) à Couhé, docteur en médecine, fut conseiller général du canton de Couhé en 1848, 1852, 1858 et 1871. Il y épousa, le 17 février 1830, Julie Zoé Alexandrine Prunier, fille de Pierre-Philippe, propriétaire et adjoint au maire de la dite ville, et de feu Jeanne Marie-Madeleine Jolly. Il mourut le 20 septembre 1872 à Couhé, ayant eu : 1) Louis-Charles Philippe, né le 14 décembre 1830 à Couhé. 2) Pierre Philippe Eugène, né le 25 janvier 1834 à Couhé et décédé ans alliance le 23 janvier 1911 audit lieu. 3) un enfant, né sans vie le 30 juillet 1849 à Couhé.
      § III.
      6. — HASTRON (Jean-Louis), fils de Jean et de Marie-Anne Marsault (5e degré, § Ier.), baptisé le 14 juin 1754 à Romagne, qui épousa, le 18 avril 1780 à Couhé, Françoise Chargelègue, fille de feu Jean et de Marie Raoult. Il mourut le 22 janvier 1824 à Couhé, ayant eu : 1) Jean-Louis, directeur de la poste aux lettres de Couhé, baptisé le 17 février 1781 à Couhé, qui y épousa, le 5 décembre 1808, Suzanne Hastron, fille de François-Isaac et de Marie Bonnin (6e degré, § VII.). Il mourut le 26 août 1849 à Couhé, ayant eu : a) Louis François Adolphe, né le 29 septembre 1809 à Couhé, qui y mourut le 11 novembre 1810. b) Françoise Augustine, née le 6 mars 1811 à Couhé, qui y épousa, le 17 septembre 1832, Baptiste Nicolas Gouriet, sous-principal au collège de Bourbon-Vendée (la Roche-sur-Yon), puis propriétaire à Niort, fils d'Antoine, propriétaire à Bussières-lès-Belmont (Haute-Marne), et de feue Élisabeth Bernard. c) Olivier Louis, né le 9 juillet 1813 à Couhé. d) Suzanne Célina, née le 17 novembre 1816 à Couhé, qui y épousa, le 5 juin 1836, Louis Charles Logeay, médecin vétérinaire, fils de Pierre, propriétaire à Melle, et de Marie-Anne Sauve. e) Charles Zériphin, directeur de la poste aux lettres de Melle, né le 22 décembre 1819 à Couhé, qui y épousa, le 5 octobre 1841, Aimée Marie Boutineau, fille de François, propriétaire, et de Marie Bruneteau. Il mourut le 23 septembre 1877 à Poitiers. f) Jean-Émile, comptable à Poitiers, né le 27 septembre 1825 à Couhé, qui fut l'époux de Marie Camille Hortense Marie Bousquet. Il mourut le 10 février 1907 à Thel (source : Bernard Thion). 2) Olivier, qui suit.
      7. — HASTRON (Olivier), baptisé le 20 novembre 1783 à Couhé, épousa, le 20 novembre 1810, à Lusignan, Louise Boumard, fille de Louis Arbert, capitaine d'infanterie, et de Marguerite Besnard. Il mourut le 19 mars 1827 à Couhé, ayant eu : 1) Louis Olivier, né le 7 septembre 1811 à Cloué, qui y mourut le 14 dudit mois. 2) Louise Françoise, née le 6 décembre 1812 à Cloué. 3) Ursule, née le 23 avril 1816 à Lusignan, qui épousa, le 4 septembre 1838, à la Ferrière-en-Parthenay, Jacques Robin, garde particulier à la Mothe de Ligugé, fils de Pierre Jacques, propriétaire à Lageon de la Chapelle-Bertrand, et de feue Madeleine David. Veuve, elle se remaria, le 13 juin 1843, à Ligugé, à Jean-Clément Pignon, cultivateur à Vausseroux, fils de Louis, cultivateur, et de feue Henriette Pavin.
      § IV.
      5. — HASTRON (Isaac), sieur de la Merlière, fils de Pierre, sieur de la Rourie, et d'Angélique Daniau, marchand, baptisé le 18 février 1731 à Couhé, y épousa, le 18 février 1754, Jeanne Marie Catherine Grillet, fille de Jean, marchand, et de Jeanne Catherine Goupil. Il mourut le 10 novembre 1811 audit lieu, ayant eu : 1) François-Isaac, baptisé le 18 janvier 1755 à Couhé. 2) Jeanne Suzanne, baptisée le 5 février 1756 à Couhé et inhumée le 14 juillet 1764 audit lieu. 3) Jacques, qui suit. 4) Jeanne Catherine Angélique, baptisée le 16 avril 1759 à Couhé. 5) Louis, baptisé le 2 avril 1760 à Couhé et probablement inhumé le 23 janvier 1765 audit lieu. 6) Charles Paul, rapporté en § V. 7) Jean-François, baptisé le 30 avril 1764 à Couhé et inhumé le 27 janvier 1765 audit lieu. 8) François-Olivier, rapporté en § VI. 9) Jean-François Olivier, baptisé le 4 mai 1768 à Couhé. 10) Suzanne Catherine, baptisée le 13 janvier 1770 à Couhé et inhumée le 30 décembre suivant audit lieu. 11) Magdeleine Catherine, baptisée le 15 février 1772 à Couhé, qui y épousa, le 22 brumaire de l'an II, Charles Jean-Pierre Hastron, fils de Jean-Olivier et de Marguerite Dangiers (6e degré, § Ier.). Elle mourut le 17 juillet 1835 à Couhé. 12) François-Isaac, rapporté en § VII.
      6. — HASTRON (Jacques), sieur de la Merlière, baptisé le 17 juillet 1757 à Couhé, épousa, le 19 avril 1781, à l'Isle-Jourdain, Anne Guimbault, fille de François, marchand, et de Catherine Ragneau, et mourut le 14 décembre 1800 audit lieu, ayant eu : 1) Isaac, baptisé le 6 mars 1782 à Couhé et inhumé le 31 août 1783 audit lieu. 2) Charles-Isaac, baptisé le 20 novembre 1783 à Couhé et inhumé le 27 dudit mois audit lieu. 3) Françoise Élisabeth, sa jumelle, inhumée le 24 suivant audit lieu. 4) Marie-Anne, baptisée le 18 avril 1785 à Couhé, où elle épousa, le 21 novembre 1808, Marc Élie Maige, employé aux droits remis, fils de Marc, ex-recouvreur de l'arrondissement de Montmorillon, et d'Honorée-Modeste Ledours. 5) François-Isaac, qui suit. 6) Jean-François, baptisé le 28 mars 1788 à Couhé et décédé le 19 mars 1801 audit lieu. 7) Marie-Agathe, née le 25 août 1793 à Couhé, qui y épousa, le 15 novembre 1818, François Hyppolite Géry, fils de René, propriétaire à l'Isle-Jourdain, et de Gabrielle Guimbaud.
      7. — HASTRON (François-Isaac), baptisé le 24 février 1787 à Couhé, ancien officier de cavalerie et chevalier de la Légion d'Honneur, épousa, Charlotte-Hortense Aymé, fille de Charles-Olivier, procureur à Couhé, et de Françoise Granier. Il mourut le 24 septembre 1869 à Couhé, ayant eu : 1) Isaac-Honoré Gustave, qui suit.
      8. — HASTRON (Isaac-Honoré Gustave), né le 17 août 1816 à Couhé, épousa, le 22 novembre 1847, à Ardilleux, Jean-Adeline Magnen, fille de Jean-Éléonor et de Marie-Éliabeth Frère. Il mourut le 22 octobre 1868 à Couhé, ayant eu : 1) Isaac-Jean Edgard, né le 12 décembre 1848 à Couhé et mort le 19 mai 1871 audit lieu, des suites du siège de Paris. 2) un enfant né sans vie le 23 février 1852 à Couhé. 3) François-Honoré Léo Lamertière, né le 21 août 1854 à Couhé et décédé le 23 suivant audit lieu. 4) Honoré Edmond, né le 8 septembre 1855 à Couhé, fut quelque temps maire de Payré. Il s'occupa de l'élevage de chevaux de pur sang anglais et acquit l'écurie que M. Malapert avait créée à Champagné-Saint-Hilaire. Il obtint deux premiers grands prix au Grand prix de Paris. Il s'en défit plus tard et vint s'établir à Ardilleux, où il mourut sans postérité le 7 avril 1910. 5) Jacques, né et décédé le 2 août 1858 à Couhé, à l'âge de 4 heures. 6) un enfant né sans vie, le 24 septembre 1859 à Couhé.
      § V.
      6. — HASTRON (Charles Paul), fils puîné d'Isaac et de Jeanne-Marie Catherine Grillet (5e degré, § IV.)propriétaire, baptisé le 15 janvier 1762 à Couhé, épousa, le 11 fructidor de l'an VI (28 août 1798), à Chenay, Marie Tendron, fille de feu Jean et de Marie Laury, divorcée de Philippe Vaillant.
      Veuf, il se remaria, le 26 mai 1824, à Chenay, à Madeleine Catherine Maye, fille des feux Louis et Suzanne Bricoux. Il mourut le 21 août 1828 à Chenay, ayant eu : 1) Charles Isaac Sillas, qui suit. 2) Jacques François Olivier  de Saint-Georges, serrurier puis mécanicien, né vers 1825 à Chenay, épousa, le 7 février 1853, à Niort, Aimée-Louise Rousseau, fille d'Aimé Fructidor, serrurier, et de Marguerite Henriette Joulet, dont il eut : a) Isidore Georges, né le 14 juin 1854 à Tours. b) Marie-Henriette, née le 19 février 1857 à Tourset décédée le 15 juillet 1861 à Poitiers.
      7. — HASTRON (Charles Isaac Sillas)négociant, né le 20 mars 1824 à Chenay, épousa, le 25 janvier 1847, à Chey, Léonide Constante Guiochon, fille des feux Antoine Martial, et Jeanne Céleste Gaboreau. Il mourut le 19 août 1897 à Lezay, ayant eu : 1) Clémence, née le 26 octobre 1861 à Lezay, qui y épousa, le 20 septembre 1886, Firmin Michel Baud, propriétaire agriculteur à Fontaine-Chalandray, fils de feu Joseph Michel, et de Marie-Louise Contré.
      § VI.
      6. — HASTRON (François Olivier), fils puîné d'Issac et de Jeanne-Marie Catherine Grillet (5e degré, § IV.), baptisé le 29 mars 1765 à Couhé, épousa, Catherine Élisabeth Sardin. Il mourut le 27 décembre 1834 à Vaux, ayant eu : 1) Zélie Rosalie, née le 11 fructidor de l'an VIII (29 août 1800) à Celle-Lévescault, qui y épousa, le 11 décembre 1826, Pierre César Ingrand. Elle mourut le 9 avril 1836 à Vaux. 2) François-Olivier, né le 18 nivôse de l'an X (8 janvier 1802) à Celle-Lévescault, qui y mourut le 1er pluviôse suivant (21 janvier 1802). 3) Charles-Isaac, né le 16 pluviôse de l'an XII (6 février 1804) à Celle-Lévescault, notaire et maire de Couhé, conseiller général du canton en 1832, qui épousa, le 19 novembre 1828, à Vivonne, Zélie-Catherine de Gennes, fille de Mathieu Narcisse et de Madeleine Adélaïde Bernard. Il mourut le 23 octobre 1891 à Couhé, ayant eu : a) Charles Eugène Omer, né le 9 septembre 1829 à Vivonne. 4) Philippe Olivier, qui suit. 5) Théodore, née le 6 septembre 1811 à Celle-Lévescault, où elle épousa, le 14 mai 1832, Pierre Charles Rioux, propriétaire à Villars, commune de Poursac, fils de feu Pierre, chaufournier, et de Marie-Magdeleine Girardin.
      7. — HASTRON (Philippe Olivier), né le 26 novembre 1806 à Celle-Lévescault et mort le 7 novembre 1865 à Poitiers, avait épousé Marie-Élisabeth Radégonde Garnier, dont il eut : 1) Charles Alphonse, qui suit.
      Veuf, il se remaria, le 4 janvier 1848, à Payré, à Julie Irza Berloquin, fille de Pierre, et de Jeanne-Modeste Gagnard.
      8. — HASTRON (Charles Alphonse), conseiller de préfecture à Nantes, né le 10 février 1844 à Vivonne, fut l'époux de Marie Noémie Blavon, dont il eut : 1) Philippe Eugène Olivier, né le 6 juin 1884 à Nantes, 5e canton, qui épousa, le 21 janvier 1911, à Montpellier, Thérèse Louise Casalis. Il était maréchal des logis dans le 19e régiment de dragons lorsqu'il mourut, le 3 janvier 1915, à l'hôpital mixte de Montpellier, des suites d'une péritonite d'origine traumatique (perforation intestinale).
      § VII.
      6. — HASTRON (François-Isaac), procureur et notaire du marquisat de Couhé, fils puîné d'Issac et de Jeanne-Marie Catherine Grillet (5e degré, § IV.), épousa, le 8 janvier 1781, à Couhé, à Marie Bonnin, fille de feu François, brigadier de la maréchaussée de Saint-Maixent. Il mourut le 3 janvier 1812 à Couhé, ayant eu : 1) Marie, baptisée le 23 octobre 1781 à Couhé, qui y épousa, le 14 floréal de l'an VI (3 mai 1798), Jean-Jacques Marie Perain, ancien capitaine de cavalerie, fils de Jean, ancien maréchal des logis de la bengarmerie nationale, et de Julie Grillet. 2) Marie-Anne Adélaïde, baptisée le 6 septembre 1783 à Couhé et décédée le 12 vendémiaire de l'an VI (3 octobre 1797) audit lieu. 3) Louise Françoise Thérèse, baptisée le 20 octobre 1784 à Couhé et décédée le 23 mai 1806 audit lieu. 4) Charles-Isaac, qui suit. 5) Suzanne, baptisée le 11 avril 1788 à Couhé, qui y épousa, le 5 décembre 1808, Jean-Louis Hastron, directeur de la poste aux lettres de Couhé, fils de Jean-Louis et de Françoise Chargelègue (6e degré, § III.). Elle mourut le 21 décembre 1874 à Couhé. 6) Olivier, baptisé le 7 octobre 1789 à Couhé, qui y épousa, le 8 décembre 1813, Louise Imbert, fille de feu Jean-Baptiste et de Marie-Anne Aymé. Il mourut le 6 décembre 1855 à Couhé, ayant eu : a) Marie-Anne Clémence, née le 4 septembre 1814 à Couhé, qui y épousa, le 18 janvier 1842, Joseph Clément, receveur de l'enregistrement et des domaines, fils de feu Julien et de Marie Fargouc. Elle mourut le 18 avril 1890 à Couhé. 7) Antoine, jumeau du précédent, inhumé le 23 juillet 1792. 8) Marie-Agathe, née le 14 juillet 1793 à Couhé, qui y mourut le 8 août 1794.
      7. — HASTRON (Charles-Isaac), notaire à Couhé, baptisé le 19 juillet 1786 audit lieu, fut maire de cette ville et conseiller général du canton en 1833 et en 1842. Il avait épousé, le 27 avril 1812, à Poitiers, Marie-Zoé Béra (v. BERA) et mourut le 18 septembre 1866 à Saint-Sauveur des Landes (Ille-et-Vilaine), ayant eu : 1) Zoé Louise, née le 5 août 1813 à Poitiers et décédée le 28 septembre 1831 à Couhé. 2) Isaac Charles, qui suit. 3) Élise, née le 31 août 1829 à Couhé, qui y épousa, le 20 octobre 1851, Sébastien Hubert Morand, avoué licencié, fils de Jean et d'Hortense Suzanne Martin. Elle mourut le 22 mai 1853 audit lieu.
      8. — HASTRON (Isaac Charles), né le 27 février 1816 à Poitiers, était sous-préfet de l'arrondissement d'Aubusson (Creuse), domicilié de fait à Aubusson et de droit au Mans et à Couhé, lorsqu'il épousa, le 12 juillet 1847, à Vouvray (Indre-et-Loire), Caroline Antoinette Augustine Audouin, fille de feu Étienne Adrien Louis, et de Rose Pauline Nerbonneau. Il mourut le 30 décembre 1876 à Paris, 7e arrondissement, ayant eu : 1) Charles Louis, ancien élève de l'École Polytechnique, né le 4 décembre 1848 à Vouvray, était capitaine en 1er d'artillerie et adjoint à l'inspection des manufactures d'armes à Paris lorsqu'il fut nommé chevalier de la Légion d'Honneur, par décret du 5 juillet 1887, puis était chef d'escadron d'artillerie et membre de la commission d'expérience de Versailles lorsqu'il fut promut officier de la légion d'honneur, le 29 décembre 1900. Il vivait à Paris, 30 rue des Saints-Pères, en 1882, à Limoges en 1893 puis à Angoulême l'année suivante. Il mourut le 24 août 1921 et fut inhumé à la Possonnière (Maine-et-Loire), le 29 dudit mois. Il avait épousé, le 7 février 1882, à Angers, 3e arrondissement, Marie-Louise Eugénie Thoré, fille de feu Eugène Edouard et de Marie-Léontine Desgranges. 2) Marie-Zoé, née le 26 août 1851 à Couhé.
      § VIII.
      3. — HASTRON (Gabriel), fils de François et de Catherine Chabot (2e degré, § Ier.), procureur fiscal et notaire à Couhé, inscrit en 1682 sur la liste des nouveaux convertis, était né vers 1644. Il se maria, le 8 février 1671, au temple de Lusignan, Marie-Louise Berton, puis, le 28 novembre 1684, à Couhé, à Françoise Hastron, probable fille de Laurent et de Françoise Le Roy. Il fut inhumé le 7 août 1689 dans l'église de Couhé, à l'âge de 45 ans, ayant eu : 1) Louise, qui épousa, par contrat du 25 novembre 1699, à Saint-Sauvant, Pierre Marescal, maître chirurgien, fils de Pierre et de Marie Fradin. 2) Gabriel, sieur de la Merlière (Saint-Romain) et de la Martinière (Lusignan), né en 1675, qui fut cornette de dragons au régiment de Marsan en 1697, puis capitaine réformé au régiment de la marine. Il épousa, le 12 janvier 1717, à Couhé, Marie Dupas, fille de feu François, sieur de la Martinière, et de Marie de Vérac,. Il mourut sans postérité et fut inhumé le 13 avril 1730 à Couhé. 3) Olivier, qui suit. 4) Françoise, du second lit, baptisée le 6 septembre 1685 à Couhé. 5) Marie-Anne, baptisée le 4 août 1686 à Couhé, qui y épousa, le 17 janvier 1707, Isaac Guillory, sieur de la Tour-Blanche, en présence de son frère Gabriel, sieur de la Merlière, et d'Olivier, sieur de la Rourie, son oncle. Elle fut inhumée dans la petite église de Notre-Dame de Couhé le 20 novembre 1723. 6) Pierre, baptisé le 8 octobre 1687 à Couhé. 7) Marie, baptisée le 2 décembre 1688 à Couhé.
      4. — HASTRON (Olivier), né vers 1678, épousa, le 6 août 1725, à Couhé, Marie Fruchard, veuve de Pierre Lireuil. Il fut inhumé le 26 mars 1742 à Couhé, ayant eu : 1) Marie-Judith, baptisée le 27 août 1725 à Couhé, qui épousa, le 6 octobre 1744, Charles Olivier Ingrand, chirurgien. Elle fut inhumée le 13 avril 1752 à Couhé. 2) Gabriel, baptisé le 16 décembre 1726 à Couhé et inhumé le 13 avril 1732 audit lieu.
      Extraits : Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou, 2e édition, tome 4, Beauchet-Filleau, p. 779 à 781.