dimanche 16 mars 2014

SURREAU de la Mirande

Famille dont les premiers membres étaient originaires de Pliboux (Deux-Sèvres), où au moins trois d'entre eux furent notaires.





Individus isolés

SURREAU (N.), était le père de :
  1. Catherine, tante de Paul, fils de Jean.
  2. Jean, notaire royal à Pliboux, fut l'époux de Catherine Charruyer, dont il eut : a) Paul, né le 18 mars 1663 et baptisé le 1er avril suivant au temple de Sauzé, présenté par Moïse Surreau, notaire royal, et Catherine Surreau, tante de l'enfant. b) Louis, né le 15 octobre 1665 et baptisé le 25 dudit mois au temple de Sauzé. c) Anne, née le 1er mars 1668 et baptisée le 25 dudit mois au temple de Sauzé. d) François, qui épousa, le 18 juin 1714, à Vanzay, Jeanne Faure, veuve de Pierre Vilain.
    SURREAU (Jean), notaire royal, avait épousé Marie Guillemin, née vers 1631 et inhumée le 29 septembre 1712 à Pliboux, dont il eut :
    1. Jean, qui épousa, le 12 avril 1693, à Pliboux, Marguerite Delagarde, fille de feu Jean et de Marie Texier.
    2. Marie, née le 11 janvier 1662 et baptisée le 29 dudit mois au temple de Sauzé.
    3. Anne, née le 8 avril 1664 et baptisée le 13 dudit mois au temple de Sauzé, qui épousa, le 12 avril 1693, à Pliboux, Moïse Delagarde, fils de feu Jean et de Marie Texier, en présence notamment de Moïse Surreau et David Dalidet. Elle fut inhumée le 13 avril 1728 au même lieu.
    4. Jeanne, née le 29 mai 1669 et baptisée le 30 juin suivant au temple de Sauzé, qui était présenté par Jean Surreau, notaire à Pliboux (voir ci-dessus), et par Suzanne Surreau, parrain et marraine.
    SURREAU (N.), fut le père de :
    1. Moïse, notaire royal, qui fut l'époux d'Esther Dallidet, dont il eut : a) Marie, qui épousa, le 10 juillet 1673, au temple de Sauzé, Jean Balland, fils de feu Pierre et de Marie Jallet, en présence de Jean Surreau et de Pierre Guény, ses oncles. b) Jean, baptisé le 2 avril 1661 au temple de Sauzé. c) Anoys, née le 27 février 1665 et baptisé le 8 mars suivant au temple de Sauzé, qui était présenté par François Surreau, sieur de la Mirande.
    2. Jean.
    3. Anne, qui avait épousé, vers 1660, Pierre Guény, sieur de la Chambauderie, notaire royal, fils d'Isaac et de Marguerite Chein, et qui était décédée avant le 16 octobre 1673, date à laquelle son veuf épousa Gabrielle de Rougnac, à Sauzé.



    § Ier. branche ancienne

    1. — SURREAU (Moïse), fut le père de :
    1. Jacques, qui suit.
    2. — SURREAU (Jacques), sieur de la Mourande, habitant la Chèvrerie (Charente) et faisant tant pour lui que pour son père, Moïse Surreau, vendait une pièce de terre plantée de vignes, appelée "Les Vignes de Dessé", autrement dit Chez Brunet, à Jean Grimault, texier en toiles dudit village de Dessé, paroisse de Limalonges, par acte rendu devant Surreau, notaire à Pliboux, en date du 22 novembre 1688. Il fut probablement celui qui était l'époux de Marie Bonnaud, d'où :
    1. Jacques, qui suit.
    3. — SURREAU (Jacques), sieur de la Mirande, épousa, le 4 avril 1706, à Enjambes, Anne Liège, fille de Philippe, sieur des Touches, et d'Anne Garnier. De leur union, ils eurent :
    1. Anne, baptisée le 25 mars 1708 à Saint-Martin-du-Clocher.
    2. Élisabeth, baptisée le 6 janvier 1711 à Ruffec.
    3. Marie-Jeanne, baptisée le 26 juin 1712 à Ruffec.
    4. Philippe Jean, baptisé le 3 octobre 1714 à Saint-Martin-du-Clocher.
    5. Jean, baptisé le 27 septembre 1716 à Saint-Martin-du-Clocher et inhumé le 27 novembre 1718 à Enjambes.
    6. Jacques François, baptisé le 21 novembre 1717 à Villefagnan.

    § II. branche de la Mirande

    François
    Surault,
    procr
    1. — SURREAU (François), procureur au siège royal de Civray, est certainement celui qui était reçu d'office dans l'armorial général de France, portant "d'argent à deux fasces d'azur". Il épousa, le 13 février 1695, à Blanzay, Suzanne Tahourdin, dont il eut :
    1. Marie-Jeanne, baptisée le 20 novembre 1695 à Blanzay, qui avait épousé, le 11 octobre 1715, à Civray, Fulgent Laglaine. Ce dernier, se remaria, le 18 septembre 1724, à Savigné, à Marie Carmignac, veuve de cette paroisse.
    2. Louis Pierre, qui suit.
    2. — SURREAU (Louis Pierre)baptisé le 7 février 1700 à Civray et inhumé le 1er décembre 1760 au même lieu, épousa, le 26 janvier 1722 audit lieu, Jeanne Magdeleine Malapert, fille de François et de Magdeleine Surreau. De leur union, naquirent :
    1. Jean, baptisé le 1er septembre 1722 à Civray.
    2. François, qui suit.
    3. Madeleine Suzanne, baptisée le 20 janvier 1726 à Civray et inhumée le 11 mars 1784 à Blanzay, qui épousa, le 8 février 1746, à Civray, Louis Mauflastre, sieur du Courtioux.
    4. Pierre, baptisé le 21 juillet 1728 à Civray.
    5. Louis Pierre, baptisé le 30 novembre 1729, à Civray, qui épousa, le 19 février 1759, au même lieu, Jeanne Marguerite Pontenier, fille de Jean-Baptiste et Marie Bonnet. De leur union, naquirent : a) Françoise Jeanne Gabrielle, baptisée le 19 mars 1760 à Civray. b) Jeanne Magdeleine Charlotte, baptisée le 7 septembre 1762 à Civray.
    3. — SURREAU (François), sieur de Lamirande, avocat, qui épousa, par contrat du 21 juillet 1750, à Civray, et par cérémonie le lendemain au même lieu, Marguerite Françoise Surreau, fille de François Surreau et de Marguerite Mauflastre. De leur union, ils eurent :
    1. Louis Pierre, qui suit.
    2. Suzanne Françoise Marguerite, baptisée le 15 mars 1754 à Civray, qui épousa, le 1er août 1774, audit lieu, Jacques Barbier, fils de Thomas, procureur au siège dudit lieu, et de Jeanne Vaugelade.
    3. Marie, baptisée le 25 octobre 1755 à Civray.
    4. Anne Élisabeth, baptisée le 8 avril 1757 à Civray, qui fut probablement celle qui décéda sous le prénom de Marie-Anne, le 28 octobre 1793 à Civray, à l'âge de 37 ans.
    5. Jeanne, née vers 1759 et inhumée le 18 juillet 1773 à Civray.
    6. Marie Monique, baptisée le 9 août 1764 à Civray.
    4. — SURREAU-LAMIRANDE (Louis Pierre)baptisé le 22 juillet 1751 à Civray et mort le 16 mars 1794 au même lieu, qui fut conseiller du roi et juge magistrat au siège royal de Civray. Il avait épousé, le 16 juillet 1777, au même lieu, Marie-Anne Élisabeth Venault de la Planche, fille de Louis et de Marie Geneviève Bricauld de Verneuil. De leur union, naquirent :
    1. Louis Paulin, baptisé le 23 juin 1778 à Civray.
    2. Mathurin Zozime, né le 3 janvier 1780 à Civray et inhumé le 22 février 1792 au même lieu.
    3. Marie-Anne, baptisée le 2 mars 1781 à Civray et décédée le 13 mai 1827 au même lieu à l'âge de 47 ans.
    4. Célestin, qui suit.
    5. — SURREAU-LAMIRANDE (Célestin)baptisé le 9 juillet 1791 à Civray, épousa, le 20 novembre 1823, à Civray, Anne Serph, fille de Jean-Baptiste et de Radégonde Constance Chevallon. De leur union, ils eurent :
    1. Ernest Charles Constant, qui suit.
    2. Jean-Baptiste Célestin, né le 9 septembre 1825 à Civray.
    6. — SURREAU-LAMIRANDE (Ernest Charles Constant), surnommé "Lamirande", naquit le 28 octobre 1823 à Civray. Il fut l'une des figures poitevines les plus connues de son temps. Le 12 mars 1866, alors caissier à la succursale de la Banque de France de Poitiers, il fut prévenu par son directeur qu'un million en or devait être immédiatement expédié à la succursale d'Angoulême, et que le lendemain, 500.000 francs en espèces d'argent devaient être envoyé à la même destination. Surreau fit les préparatifs de l'envoi, puis, le soir venu, quitta furtivement son poste, monta en chemin de fer et gagna ensuite la frontère. A l'aide d'un subterfuge, disant qu'il se rendait à Châtellerault, il trompa le directeur et le sieur Queyriaux, chef de la comptabilité. Le lendemain, on procéda à l'enlèvement des 500.000 francs afin de les expédier à Angoulême. Les sacs et sacoches étaient préparés, mais, lors de la pesée, on constata que leur poids était bien inférieur au poids attendu (5 kg), et s'empressant de vérifier la chose, il fut découvert un manque de 2 kg par sacoche : il fut établi que les sommes soustraites s'élevaient à 219.400 francs et 30 centimes. Un ouvrier mandé de Paris et un inspecteur de la Banque de France arrivèrent le lendemain, et on procéda à l'ouverture des coffres, pour s'apercevoir que les pièces d'or, d'un montant d'un million, prévu pour l'envoi sur Angoulême, avait été remplacé par des rouleaux de moindre valeur. Tout compte fait, la somme manquante s'élevait à 485.271 francs et 64 centimes, ce qui faisait un défaut net de 704.275 francs et 94 centimes : c'est la somme qu'avait dérobée Surreau-Lamirande, et sa disparition ne fit que confirmer les faits. Surreau-Lamirande ne courut pas longtemps. On rapporte dans les journaux que "l'administration de la banque, sachant que le coupable devait se diriger sur les États-Unis, envoya à New-York, par les voies les plus rapides, un agent spécial qui fut assez heureux pour arriver dans cette ville avant le caissier infidèle. Ce dernier, en effet, s'était embarqué en Angleterre sur le navire Moravian, appartenant à la Compagnie transatlantique de Montréal, qui relâche à Portland (État du Maine). De là il gagna Boston, puis New-York, où, grâce au concours des agents diplomatiques de la France, il fut immédiatement arrêté dans l'hôtel où il était descendu, encore nanti d'une forte partie de la somme dérobée. Une action en extradition a été aussitôt engagée"1. Cependant, le temps que le représentant du gouvernement français se rende sur place, au 5 juillet, le prisonnier avait disparu. Lamirande avait tout simplement grisé son gardien, M. Green, au moyen d'un verre de punch, et pendant que celui-ci cuvait et était condamner à deux ans de prison et 2000 livres (50.000 francs) d'amende, Lamirande fuyait et gagnait la terre hospitalière du Canada2. LeCourrier des États-Unis publia le récit du malheureux gardien : "Mardi, en sortant de l'audience, Lamirande m'a demandé la permission d'aller faire visite à un de ses amis détenus aux Tombes ; mais dans le trajet, nous rencontrâmes un Français avec lequel il causa dans sa langue. Arrivés aux portes des Tombes, il changea d'idée et me demanda si nous avions le temps d'aller dans une maison de la huitième rue où je l'avaus conduit deux ou trois fois déjà. Je consentis, il était de deux à trois heures ; la maison dont je parle est une pension belge de premier ordre, située dans la huitième rue, à côté du Brevoort House. On nous introduisit dans le salon sur la rue. Lamirande ouvrit la fenêtre et semblait attendre quelqu'un. Il vint en effet un monsieur au teint foncé et paraissant italien. Après quelques instants de conversation, ces messieurs demandèrent une chambre particulière ; on nous conduisit au second étage ; Lamirande écrivit trois ou quatre lettres qu'il cacheta et plaça dans sa poche. On se mit ensuite à boire et à manger, et on me força à accepter un verre de punh au vin que prépara l'étranger. J'en bus la moitié et depuis je ne me souviens de rien, jusqu'au moment où je me réveillai, une heure avant le jour. Je frappai aux différentes portes de l'appartement, qu'on avait fermées sur moi, et fus forcé de sortir par la fenêtre. Je me hâtai ensuite de faire à M. Horton et au marshall mon rapport sur ce qui était arrivé". Après maintes chasses à l'homme et récompenses offertes à qui l'attrape, on apprit qu'il avait été appréhendé le 2 août, à la Prairie, près de Montréal. Bref, après de nombreux problèmes liés à l'extradition, Lamirande fut remit aux autorités françaises, et son procès s'ouvrit le 3 décembre de la même année aux Assises de Poitiers. Au terme du verdict, l'accusé est condamné à dix ans de réclusion. Il ne fit pas appel de la sentence.



    Sources : 

    1Le Journal de la Vienne, édition du 25 avril 1866.
    2 | Le Petit Journal, édition du 3 décembre 1866.


      samedi 8 mars 2014

      BORDE du Cron

      Famille des environs de Civray, peut-être originaire de Montmorillon, où des Borde occupèrent des charges importantes au XVe siècle.



      § Ier.

      1. — BORDE (Pierre)sergent royal à Charroux en 1667, naquit vers 1633 et et fut inhumé le 2 juillet 1688 à Charroux, en présence de Louis Moricheau, également sergent, et de Pierre Borde, son fils. Il avait épousé Marguerite Moricheau, inhumée le 6 avril 1695 à Charroux, à l'âge de 70 ans, en présence de David et de Marie Borde, ses enfants. De leur union, ils eurent :
      1. Pierre, qui suit.
      2. David, rapporté en § II.
      3. Anne, qui épousa 1°) le 18 janvier 1688, à Charroux, René Desse, en présence notamment de sa mère, puis, veuve, 2°) le 4 mai 1706, audit lieu, Pierre Huguet, chapelier, aussi veuf, en présence de François Éclaircy et de Marie Borde.
      4. Marie, baptisée le 10 avril 1667 à Charroux.
      2. — BORDE (Pierre), également sergent royal à Charroux, naquit vers 1654 et y fut inhumé le 12 octobre 1694. Il avait épousé Catherine Chanteloube, fille de Jacques, marchand potier d'étain, et de Catherine de la Faye (voir l'article CHANTELOUBE). De leur union, ils eurent :
      1. Pierre, baptisé le 13 juin 1684 à Charroux.
      2. Anne, baptisée le 2 septembre 1686 à Charroux, fut probablement celle qui fut inhumée sans alliance ni postérité le 5 janvier 1767 au même lieu, à l'âge de 83 ans.

      § II.

      1. — BORDE (David), sieur de Boivin, né vers 1653 et inhumé le 18 janvier 1723 à Savigné, avait épousé Marie Néaulme, née vers 1641 et inhumée le 1er décembre 1721 à Savigné, ayant eu :
      1. François, baptisé le 23 mai 1677 à Civray, très certainement celui qui fut curé de Savigné et archiprêtre de Gençay de 1703 à 1743, et qui était, le 18 décembre 1733, copropriétaire avec les Augustins de Mortemart, du fief de Malpierre et de la Roderie (Charroux). Il fut inhumé le 19 janvier 1744 à Savigné, à l'âge de 67 ans.
      2. Jacques Philippe, qui suit.
      2. — BORDE (Jacques Philippe), né vers 1681, épousa, le 26 février 1710, à Savigné, Perrine Imbert, fille de Jacques et de Perrine Michelet, en présence de Jean Pinet, de Jean Rampnoux, de François Gautron et de François Brun, ses cousins. Il fut inhumé le 23 janvier 1748 à Savigné, laissant :
      1. Marie, baptisé le 27 décembre 1711 à Savigné, qui épousa 1°) le 25 juin 1725, à Savigné, Louis Albert, sieur de Bellevue, avocat au siège royal de Civray, fils de François, écuyer, sieur de Combourg, et de Françoise Couraud, puis 2°) le 8 août 1744,  à Savigné, à Jean-André Marie Surreau.
      2. Anastase, baptisée le 26 décembre 1711 à Savigné et inhumée le 20 novembre 1713 au même lieu.
      3. Pierre, baptisé le 11 février 1713 à Savigné, qui fut curé de Savigné et archiprêtre de Gençay de 1743 à 1772. Il mourut le 22 juillet 1772, à l'âge de 60 ans et fut inhumé le lendemain dans le cimetière de sa paroisse, en présence de Louis Borde, sieur du Cron, son frère, de Nicolas Corderoy, sieur du Mas d'Isle et de Pierre Marescal, sieur de la Mazière, ses beaux-frères, de Louis et Pierre Albert, ses neveux, et en présence des curés de Civray, de Genouillé, de Saint-Gaudent, etc.
      4. Louis, qui suit.
      5. autre Marie, baptisée le 24 avril 1719 à Savigné.
      6. Julie Julienne, baptisée le 17 janvier 1722 à Savigné et inhumée le 12 avril 1760 audit lieu, qui avait épousé 1°) le 23 août 1741, à Savigné, François Dupont, puis 2°) par contrat du 8 avril 1755 à Civray et célébré le 4 précédent à la Résurrection de Poitiers, Pierre Marescal, sieur de la Mazière, fils d'Izaac Philippe et de Magdeleine Aimée Poignand (voir l'article MARESCAL de la Fuye). 
      7. Madeleine, baptisée le 14 mars 1725 à Savigné, épousa, le 2 juin 1749, Nicolas Corderoy, sieur du Mas d'Isle.
      3. — BORDE (Louis), sieur du Cron, baptisé en août 1716 à Savigné, fut contrôleur ambulant de la marque des fers, et faisait des plaintes en 1747 au sujet de violences exercées contre lui. Il assista au mariage de sa soeur Madeleine, et fut inhumé le 4 juillet 1788 à Savigné. Il avait épousé, par contrat du 17 juillet 1741 devant Le Carlier, notaire à Poitiers, et par cérémonie du 21 août suivant, à Pressac, Radégonde Corderoy, fille de Hyacinthe et de Jacquette Laurent, dont il eut :
      1. Jacquette, baptisée le 30 avril 1742 à Savigné, qui épousa, le 21 février 1770, à Genouillé, Jean Joseph Malapert, veuf de Marie Bonnin et fils de Jean et de Marie de Billy.
      2. Pierre Pascal, notaire royal, capitaine commandant la garde nationale de Genouillé, fit bénir un drapeau le 14 février 1790. Il avait épousé, par contrat du 6 novembre 1789 à Civray et par cérémonie du 25 du même mois, à Savigné, Françoise Marguerite Fradin, fille de Pierre, bourgeois, et de Françoise Surreau.
      3. Pierre Louis, qui suit.
        1. Pierre, étudiant en droit, qui épousa, le 17 juin 1783, à Chaunay, Luce Daniau, fille de Jean, notaire royal, et de Magdeleine Guyot.
        2. Marie Françoise, née vers 1748 et décédée le 9 fructidor de l'an IX (27 août 1801) à Civray, qui épousa, le 23 juillet 1770 à Genouillé, Louis Jean Imbert, sieur de l'Hermitage.
        3. Radégonde Marie, née vers 1751 et décédée le 31 mars 1802 à Civray, qui épousa, le 3 juillet 1775, à Genouillé, Louis Chevallon, juge d'Availles. Elle fut, le 26 septembre 1797 à Savigné, marraine de Louis André Albert.
        4. Jeanne, née vers 1758 et décédée le 26 octobre 1826 à Civray, avait épousé, le 31 janvier 1780, à Genouillé, Charles Fulgent Léveillé.
        5. Marie Dorothée, née vers 1765 et décédée le 30 fructidor de l'an XII à Genouillé, avait épousé 1°) le 26 mai 1789, à Genouillé, André Malapert, apothicaire, fils de Pierre et de Marie Micheau, puis, veuve 2°) le 30 nivôse de l'an VII (19 janvier 1799), à Charroux, François Gayet, propriétaire, fils de François et de Marie Joyeux.
        4. — BORDE (Pierre Louis)chirurgien, qui avait épousé, le 16 juin 1788, à Payroux, Marie-Louise Tillet, dont il eut :
        1. Louis Joseph Léon, baptisé le 29 juillet 1789 à Payroux.
        2. Jeanne Marie Pauline, baptisée le 10 novembre 1791 à Payroux.
        3. Marie Mélanie, née le 16 février 1793 à Payroux et décédée le 18 suivant au même lieu.
        4. Pierre Eugène Gabriel, né le 15 mars 1795 à Payroux.
        5. Paul Claude, né le 7 septembre 1797 à Payroux.



        Sources :
        • Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou, par MM. Beauchet-Filleau, 2e édition, tome 1, p.627.

        vendredi 7 mars 2014

        BONNET (Saint-Saviol)

        Famille originaire de Civray, qui s'est établi à Saint-Saviol à la fin du XVIIe siècle.



        § Ier.

        1. — BONNET (Jacques), fut l'époux de Suzanne Baudin, née vers 1629 et inhumée le 26 septembre 1694 à Saint-Saviol, en présence de François et Izaac Bonnet, ses enfants. De leur union, ils eurent :
        1. Izaac, né vers 1642 et inhumé le 10 avril 1692 à Civray, était veuf d'Anne Petrault, inhumée le 6 août 1685 au même lieu, dont il avait eu : a) Jacques, baptisé le 21 juin 1671 à Civray. b) François, baptisé le 14 février 1674 à Civray.
        2. Jean, journalier en 1710, fut l'époux de Jeanne Gagnaire, et en eut : a) Louise, née vers 1689 et inhumée le 4 février 1729 à Saint-Macoux, avait épousé, par contrat du 4 juillet 1711, Pierre Mauduit. b) Marie, épousa, le 24 février 1710, à Saint-Macoux, Denis Birault, fils de Pierre et de Bastienne Biron. c) Jeanne.
        3. Jacques, épousa, le 4 juillet 1689, à Blanzay, Marie Dubout.
        4. Marguerite, fut l'épouse d'Étienne Guitton.
        5. François, qui suit.
        6. Julien, né vers 1658, épousa, le 23 novembre 1683, à Champniers, Catherine Caillou, née vers 1657 et inhumée le 1er novembre 1701 à Romagne, dont il eut : a) Jeanne, baptisée le 26 janvier 1687 à Romagne. b) Françoise, baptisée le 7 mars 1690 à Romagne. c) Julien, né vers 1691 et inhumé le 8 octobre 1699 à Romagne.
        7. Louis, épousa, le 30 septembre 1693, à Blanzay, Jeanne Bouchet, dont il eut : a) Louise, baptisée le 6 juillet 1694 à Saint-Pierre-d'Exideuil et inhumée le 19 mars 1755 à Condac (Charente), avait épousé, le 16 janvier 1719, à Civray, François Birault, fils de François, tisserand, et de Jeanne Mauduit. b) Jeanne, baptisée le 16 septembre 1696 à Saint-Pierre-d'Exideuil. c) Jacques, baptisé le 24 juin 1700 à Civray.
        2. — BONNET (François), naquit vers 1643 et fut inhumé le 12 décembre 1733 à Civray. Il avait épousé Marie Maret, née vers 1656 et inhumée le 27 octobre 1721 à Saint-Saviol, dont il eut :
        1. Pierre, qui suit.
        2. François, né vers 1682 et inhumé le 12 février 1748 à Saint-Macoux.
        3. Paul, né vers 1683 et inhumé le 14 août 1761 à Saint-Macoux, avait épousé 1°) Marie Marteau, décédée avant le 17 avril 1722, date à laquelle il fut remarié 2°) à Jeanne Jacqueau, née vers 1696 et inhumée le 15 décembre 1759 à Saint-Macoux. De ses unions, il eut : a) Jeanne, du premier lit, née vers 1716 et inhumée le 29 décembre 1788 à Saint-Macoux, avait épousé, le 9 novembre 1740, audit lieu, François Cabanne, laboureur au Breuil d'Haleine, fils de Jean et de Marie Chevaux (mes ancêtres). b) Françoise, baptisée le 14 février 1718 à Saint-Saviol et inhumée le 27 septembre 1744 à Saint-Macoux, avait épousé, le 22 janvier 1744, à Champagné-le-Sec, Jacques Racoffier, fils de Pierre et de Catherine Mironneau. c) Marie, du second lit, baptisée le 30 juillet 1735 à Saint-Macoux.
        4. Brigitte, baptisée le 3 août 1692 à Saint-Saviol et inhumée le 19 juillet 1765 à Saint-Macoux, avait épousé René Marteau, fils de Simon et de Jeanne Bourloton.
        5. René, laboureur, né vers 1694 et inhumé le 28 novembre 1774 à Saint-Macoux, avait épousé, le 11 septembre 1752, audit lieu, Marie Bouhier, veuve de Jean Benoist, dont il eut : a) René, également laboureur, baptisé le 18 juin 1756 à Saint-Macoux et inhumé le 25 août 1783 au même lieu, avait épousé, le 21 janvier 1783, à Saint-Clémentin (Civray), Marie-Anne Nautré, fille de Pierre et de Marie Pautrot.
        6. Jacques, baptisé le 27 septembre 1695 à Saint-Saviol, épousa, le 17 novembre 1723, à Civray, Marie-Catherine Moreau, fille de Pierre et de Marie Brun, dont il eut : a) Suzanne, baptisée le 20 décembre 1733 à Civray.
        3. — BONNET (Pierre), né vers 1677 et inhumé le 4 mai 1715 à Saint-Saviol, avait épousé, 1°) le 29 février 1696, audit lieu, Marie Micheau, puis 2°) Catherine Arnault, dont il eut :
        1. François, du premier lit, qui suit.
        2. Marie, baptisée le 21 septembre 1702 à Saint-Saviol.
        3. Jacques, baptisé le 10 avril 1704 à Saint-Saviol.
        4. Paul, rapporté en § II.
        5. autre François, baptisé le 7 septembre 1715 à Saint-Saviol et inhumé le 10 suivant audit lieu.
        6. Antoine, son jumeau, baptisé le même jour et inhumé le 12 dudit mois au même lieu.
        4. — BONNET (François), baptisé le 3 juin 1699 à Saint-Saviol et inhumé le 4 juillet 1771 au même lieu, y avait épousé : 1°) le 1er mars 1718, Antoinette Demay, puis 2°) le 2 décembre 1730, Jeanne Rivaud, et enfin 3°) le 4 mars 1737, Jeanne Marteau, fille de Pierre et de Jeanne Braud. De ses unions, il eut :
        1. Marie, du premier lit, baptisée le 6 janvier 1719 à Saint-Saviol et inhumée le 25 août suivant au même lieu.
        2. Marie, inhumée le 3 novembre 1782 à Saint-Saviol, qui épousa, le 3 juillet 1761, à Saint-Macoux, Pierre Auvin. Son père, refusant de se présenter au mariage, fut enjoint à y assister par trois fois, à la demande de la proparlée, et par assignation de Charles Sylvestre Davaux et Gabriel Pasquet, notaires royaux à Civray.
        3. Élisabeth, baptisée le 1er octobre 1723 à Civray.
        4. Jeanne, baptisée le 30 avril 1726 à Saint-Saviol.
        5. Paul, baptisé le 19 novembre 1728 à Saint-Saviol.
        6. Catherine du deuxième lit, baptisée le 26 mars 1734 à Saint-Saviol.
        7. François, baptisé le 23 août 1736 à Saint-Saviol et inhumé le 17 novembre 1737 audit lieu.
        8. René, du troisième lit, qui suit.
        5. — BONNET (René)baptisé le 26 février 1744 à Saint-Saviol et inhumé le 21 mars 1779 au même lieu, y avait épousé, le 4 octobre 1775 au même lieu, Françoise Broussaud. De leur union, ils eurent :
        1. Marie, baptisée le 11 décembre 1777 à Saint-Saviol et inhumée le 26 dudit mois au même lieu.
        2. Jeanne, enfant posthume, baptisée le 29 novembre 17799 à Saint-Saviol et inhumée le 29 mai 1783 au même lieu.

        § II.

        4. — BONNET (Paul), fils de Pierre et de Marie Micheau (3e degré, § Ier.), baptisé le 26 novembre 1707 à Saint-Saviol, fut inhumé le 27 mars 1781 à Civray, où il avait épousé, le 9 février 1729, Élisabeth Portejoie, fille d'André et d'Anne Chevalier.
        1. Anne, baptisée le 14 août 1731 à Civray et inhumée le 30 dudit mois au même lieu.
        2. Jacques Paul, baptisé le 31 mai 1733 à Civray.
        3. autre Anne, baptisée le 3 octobre 1734 à Civray.
        4. Jeanne, sa jumelle, baptisée le même jour au même lieu.
        5. Élisabeth, baptisée le 25 mai 1737 à Civray.
        6. Catherine, baptisée le 2 août 1738 à Civray, épousa, le 28 juillet 1762, au même lieu, François Dardant, cordonnier, fils de Louis et de Marie Didier.
        7. autre Jeanne, baptisée le 3 novembre 1739 à Civray, épousa, le 25 septembre 1758 audit lieu, André Chevalier, maître tailleur d'habits.
        8. Charles, baptisé le 13 avril 1741 à Civray.
        9. Marie-Anne, née vers 1743, épousa, le 4 février 1768, à Civray, Jean-Baptiste Ingrand, aubergiste, fils de Pierre et d'Anne Dupas.
        10. autre Jeanne, baptisée le 11 octobre 1746 à Civray.
        11. Marie, baptisée le 16 janvier 1748 à Civray.
        12. autre Charles, qui suit.
        5. — BONNET (Charles), baptisé le 8 mars 1752 à Civray, tailleur d'habits, mourut le 30 août 1820 à Sauzé-Vaussais (Deux-Sèvres), où il avait épousé, le 10 février 1777, Marie-Anne Pruneau, fille de Thomas et de Louise Benoist. De leur union, ils eurent :
        1. Pierre Charles, baptisé le 4 décembre 1777 à Sauzé-Vaussais.
        2. Jacques, baptisé le 6 octobre 1779 à Sauzé-Vaussais et inhumé le 22 août 1781 au même lieu.



        jeudi 6 mars 2014

        VAUGELADE

        Famille de la judicature civraisienne, représentée notamment par deux notaires au XVIIe siècle, puis par des chargés d'office aussi bien à Civray que dans le secteur de Poitiers.



        VAUGELADE (Isabelle), épousa, le 2 juillet 1651, à Saint-Jean-l'Évangéliste de Poitiers, Yseult Mortion, et fut inhumée le 24 mars 1659 à Saint-Germain de la dite ville.

        VAUGELADE (Anne), née vers 1624, était veuve de Pierre Huildoc, notaire et procureur à Civray, lorsqu'elle abjura, le 26 septembre 1686, à Civray. Elle fut inhumée le 30 novembre 1690 au grand cimetière du même lieu, en présence de Pierre Pontenier, son petit-fils.

        VAUGELADE (Olivier), né vers 1626, maître apothicaire, fut inhumé le 3 août 1686 à Civray. Luis et sa femme, Jeanne Fouhet, faisaient une donation mutuelle, en date 22 février 1655, devant Surreau, notaire à Civray. Celle-ci fut inhumé le 13 janvier 1700 dans le cimetière neuf de Civray.


        VAUGELADE (Catherine), née vers 1630 et inhumée le 11 septembre 1700 à Blanzay.


        VAUGELADE (Gabriel), était sergent royal au siège de Civray, et affermait "tout le bas ou dessous" d'une maison sise en cette ville, par acte passé devant Surreau le 10 octobre 1656.

        VAUGELADE (Marie), née vers 1653, fut inhumée le 18 janvier 1738 à Savigné, en présence de dame Thérèse Cartier.


        VAUGELADE (Anne), née vers 1651, fut l'épouse de Jacques Pascault et fut inhumé le 23 décembre 1696 à Charroux.


          VAUGELADE (Pierre), né vers 1662, maître apothicaire, décéda le 20 octobre 1695 et fut inhumé le lendemain au cimetière neuf de Civray. Il avait été l'époux de Marie Laistard, qui se remaria, le 3 octobre 1703, à Vieux-Ruffec, avec Isaac Denis. De leur union, ils eurent :
          1. Olivier, baptisé le 26 juin 1687 à Civray, qui épousa, le 13 mai 1715, à Champniers, Marie-Françoise Robert, fille de Gaspard et de Perrette Bot. De leur union, naquirent : a) Marie-Anne, baptisée le 1er novembre 1716 à Civray, qui fut inhumée le 1er août 1730 au même lieu. b) Joseph Pierre, baptisé le 13 août 1718 à Civray et inhumé le 12 janvier 1721 à Champniers.
          2. Pierre, baptisé le 8 novembre 1688 à Civray.
          3. Marie, baptisé le 21 juin 1690 à Civray, qui fut probablement celle qui fut inhumée le 12 février 1750 à Civray, à l'âge de 55 ans, et qui avait épousé, le 21 octobre 1717, audit lieu, Jean-François Pascault.
          4. Anne, baptisée le 25 août 1692 à Civray.
          5. Marie-Anne, baptisée le 13 mars 1694 à Civray et inhumée le 15 avril 1703 au même lieu.
          6. Madeleine, baptisée le 31 mai 1695 à Civray et inhumé le 22 avril 1701 à Civray.
          7. Jean, baptisé le 3 juin 1696 à Civray, qui était probablement celui qui fut inhumé le 16 avril 1702 au même lieu à l'âge de 6 ans.
          VAUGELADE (Jacques), épousa, le 23 janvier 1696, à Nanteuil (Charente), Anne Dallanson, inhumée le 28 décembre 1751 à Champagne-Mouton, dont il eut :
          1. Jean, baptisé le 25 décembre 1696 à Turgon.
          2. Anne, baptisée le 13 janvier 1698 à Turgon, qui épousa, par contrat du 22 janvier 1719, à Champagné-Mouton, Jacques Angély.
          3. Sébastien, qui épousa, par contrat du 30 mai 1726, à Champagne-Mouton, Catherine Boissière, inhumée le 5 octobre 1777 à Champagne-Mouton. De leur union, ils eurent : a) Jacques, baptisé le 24 mars 1727 à Turgon. b) autre Jacques, baptisé le 21 octobre 1730 à Champagne-Mouton. c) Thérèse, baptisée le 9 mai 1731 à Turgon. d) François, baptisé le 20 janvier 1733 à Champagne-Mouton. e) autre Jacques, baptisé le 6 septembre 1738 à Champagne-Mouton. f) Catherine Thérèse, baptisée le 15 février 1740 à Champagne-Mouton. g) Michel, baptisé le 29 septembre 1741 à Champagne-Mouton et inhumé le 19 juillet 1742 audit lieu.
          4. Jeanne Thérèse, qui épousa, par contrat du 30 mai 1726, à Champagné-Mouton, François Boissière.
          5. Radégonde, baptisée le 6 mai 1710 à Turgon.
          6. Catherine, qui épousa, par contrat du 23 janvier 1733 à Champagne-Mouton et par cérémonie du lendemain audit lieu, Antoine Dumas.



          § Ier.

          1. — VAUGELADE (Jean), notaire royal, était décédé avant le 21 janvier 1659. Il avait été l'époux de Jeanne Pascault, dont il eut :
          1. Judith, morte avan le 21 janvier 1659.
          2. Françoise, épousa, par contrat du 21 janvier 1659, devant Surreau, notaire à Civray, Jean Hervé, avocat au siège royal, fille de François et de Marie Vallier, en présence de Jacques Vaugelade, greffier, Jean Vaugelade, procureur et greffier civil au siège royal de Civray, et Pierre Vaugelade, avocat en parlement, ses frères, et de Jean Fouhet, son beau-frère. Elle reçut une donation sur l'héritage de sa défunte soeur Judith. Elle abjura le 20 décembre 1684 à Civray, avec sa fille Judith, âgée de 17 ans.
          3. Jean, né vers 1623, procureur, greffier et notaire à Civray, qui abjura le 21 mai 1685 à Saint-Cybard de Poitiers. Il avait épousé Suzanne Bouffard. Il décéda le 14 novembre 1700 et fut inhumé le lendemain dans le cimetière neuf dudit lieu.
          4. Pierre, qui suit.
          5. Jacques, rapporté en § III.
          2. — VAUGELADE (Pierre)sieur de la Grenatière (Savigné), avocat en parlement, fut l'époux de Françoise Charruyer, dont il eut :
          1. Françoise, baptisée le 18 juillet 1669 au temple de Civray.
          2. Jean, qui suit.
          3. Magdeleine, qui épousa, le 12 février 1703, à Civray, Jean Dupont, sieur de Lousmeau, marchand de Saint-Claud, en présence de Jean et de Marie Vaugelade, ses frère et soeur.
          4. Marie, probablement celle qui épousa, le 18 août 1701, à Civray, avec dispense du 3e degré de parenté, Pierre Pascault, notaire, en présence notamment de Gabrielle et de Magdeleine Vaugelade.
          5. Olivier, rapporté en § II.
          3. — VAUGELADE (Jean)sieur de la Grenatière, maître chirurgien, qui épousa, le 19 août 1699, à Champagné-le-Sec, Marie Bonnin, fille d'Olivier, sieur de Marigné, et d'Ester Goumain. De leur union, ils eurent :
          1. Marie-Ester, baptisée le 1er novembre 1700 à Civray et inhumée le 9 août 1702 audit lieu.
          2. Pierre, qui suit.
          4. — VAUGELADE (Pierre)marchand tanneur, baptisé le 31 juillet 1703 à Civray, qui épousa, par contrat du 6 novembre 1724 devant Michelet, notaire à Civray, et par cérémonie du même jour à Lizant, Marie Fortin, fille de Jacques, notaire et procureur fiscal de la chatellenie de Messignac, et de Françoise Aymerat, en présence de Joachim Pascault et de Anne Sarget, ses cousins germains. De leur union, ils eurent :
          1. François, qui suit.
          5. — VAUGELADE (François), bourgeois, baptisé le 29 octobre 1733 à Lizant et inhumé le 13 janvier 1781 au même lieu, qui épousa, le 23 juillet 1772, audit lieu, Jeanne Martineau, fille de Pierre et de Jeanne Gargouil, de Moutardon. De leur union, ils eurent :
          1. Jeanne, baptisée le 22 décembre 1772 à Lizant, qui épousa 1°) le 19 janvier 1790, audit lieu, Jean Guyard, maitre affranchisseur (et maire de la commune), décédé le 20 août 1808 audit lieu, fils des feux Pierre et Marie Texeron, puis, veuve 2°) le 12 juin 1811, audit lieu, Jacques Blanchard, meunier, fils de Louis, cultivateur, et de Marie Déranlot, et veuf de Marie Verron.
          2. Jean, bourgeois du bourg de Lizant (en 1790), puis cultivateur, baptisé le 29 mars 1774 à Lizant, qui épousa, le 14 octobre 1793, audit lieu, Jeanne Guyard, née vers 1775, fille de Pierre et de Marie Pelisson.
          3. François, baptisé le 2 mars 1780 à Lizant et inhumé le 21 novembre suivant audit lieu.

          § II.

          3. — VAUGELADE (Olivier), procureur au présidial de Poitiers et l'un des bourgeois de la maison commune dudit lieu, fut inhumé le 23 avril 1744 dans l'église Saint-Cybard de Poitiers. Il avait épousé 1°) le 7 janvier 1697, à Saint-Cybard de Poitiers, Marthe Berthon, fille de Galliot, marchand de draps de soie, et de Suzanne Cottiby, en présence de Jean et Marie Vaugelade, ses frère et soeur, puis, veuf, 2°) le 20 avril 1700, au même lieu, Françoise Poignand, et enfin 3°) le 3 février 1714, audit lieu, Marie Simonnet, fille de Jacques, seigneur de la Grossinière, et de Marie Garnier. De ses unions, il eut :
          1. Marie-Marthe, du premier lit, baptisée le 23 octobre 1698 à Saint-Didier de Poitiers, épousa, le 27 mai 1721, à Sainte-Opportune de la dite ville, Jean-Baptiste de Bonneval, avocat en parlement et inspecteur général des manufactures du Poitou, fils de Jean-Baptiste, également inspecteur des manufactures du Poitou, et de Marie Gilbert, de Saint-André de Niort.
          2. Suzanne Françoise, du deuxième lit, baptisée le 21 février 1701 à Saint-Didier de Poitiers, épousa, le 5 juin 1724, à Sainte-Opportune, Pierre Gentils, avocat au présidial de Poitiers et juge sénéchal du comté des Mothes et de la Chapelle-Saint-Laurent (Deux-Sèvres).
          3. Isaac, baptisé le 28 juillet 1702 à Sainte-Opportune de Poitiers.
          4. François Olivier, qui suit.
          5. Pierre-François, né le 19 juin 1705 et baptisé le lendemain à Sainte-Opportune de Poitiers.
          6. Jean-Gabriel, né le 13 juin 1706 et baptisé le même jour à Sainte-Opportune de Poitiers, qui fut prêtre licencié ès lois et curé de Sainte-Croix de Parthenay, dont il quitta la charge le 10 janvier 1778.
          7. Jacques Philippe, baptisé le 9 juin 1708 à Sainte-Opportune de Poitiers.
          8. Élisabeth Louise, née le 23 février 1710 et baptisée le lendemain à Sainte-Opportune de Poitiers.
          4. — VAUGELADE (François Olivier)né le 13 décembre 1703 et baptisé le lendemain à Sainte-Opportune de Poitiers, procureur au présidial dudit siège, épousa, par contrat du 8 janvier 1732 devant Rousseau, notaire en la dite ville, et par cérémonie du lendemain à Saint-Didier, Marie-Anne Maurat, fille de Joseph, maître chirurgien juré, et d'Anne Deliard. De leur union, naquirent :
          1. Marie-Anne Olivette, baptisée le 28 septembre 1732 à Saint-Didier de Poitiers, qui épousa, le 29 août 1769, à Cissé, François Dupuy, écuyer, président trésorier de France au bureau des finances et la chambre du domaine de la généralité du Poitou, veuf de Marie Radégonde Huret.
          2. Olivier Joseph Louis, qui suit.
          3. Marie-Michelle, baptisée le 10 septembre 1734 à Saint-Didier de Poitiers, qui épousa, le 22 juin 1762, à Saint-Cybard dudit lieu, François Duchastenier, notaire en la dite ville, fils de Claude, aussi notaire, et de Radégonde Rolland.
          4. Jacques Joseph, baptisé le 25 septembre 1735 à Saint-Didier de Poitiers.
          5. Marie-Magdeleine, baptisée le 11 avril 1737 à Saint-Didier de Poitiers et inhumée le 15 décembre 1741 audit lieu.
          5. — VAUGELADE (Olivier Joseph Louis)baptisé le 1er septembre 1733 à Saint-Didier de Poitiers, inspecteur des manufactures du Poitou, fut l'époux d'Anne Levasseur, dont il eut :
          1. Catherine Anne Olivier, baptisée le 17 décembre 1786 à Saint-Cybard de Poitiers, y épousa, le 1er septembre 1806, Louis Bourbeau, receveur des contributions directs de cette ville, fils de Pierre et de Françoise Catherine Vincent (voir l'article BOURBEAU).

          § III.

          2. — VAUGELADE (Jacques), sieur du Cheval Blanc, fils de Jean et de Jeanne Pascault (1er degré, § Ier.), affermait le lieu et métairie situés aux Malpierres, à Charroux, par acte du 1er novembre 1653 devant Surreau, notaire à Civray. Il fut l'époux de Marie Faure, née vers 1612 et inhumée le 20 juin 1692 à Civray, dont il eut :
            1. Jean, qui suit.
            2. François, peut-être celui qui qualifié de sieur des Vallées, vers 1644 et qui fut inhumé le 25 novembre 1699 à Civray, dans la communion de la Sainte-Église, comme il apparut par le certificat de Guy Lardin, curé de Savigné. Celui-ci fut l'époux d'Ozanne Aucher, qui se remariait, le 14 octobre 1700, à Charroux, à Jean Néaulme, sergetier, également veuf. De son union, il avait eu : a) Jean, baptisé le 29 avril 1699 à Charroux.
            3. Marguerite, qui épousa, le 17 juillet 1672, à Civray, Joachim Duchastenier, sieur du Breuil, fils de Jacques et de Magdeleine Thomas, du bourg de Jazeneuil, en présence de François et Jean Vaugelade, ses frères, ainsi que Jean Vaugelade, procureur, Pierre Vaugelade et Jean Hervé, avocats, Pierre de Beaumont et Jacques Surreau, maîtres chirurgiens, ses oncles.
            4. Catherine, épousa 1°) Jean Fouhet, marchand, puis, veuve, 2°) le 27 mai 1666 devant Surreau, Pierre Beaumont, receveur du bureau des traites foraines et domaniales, fils de Jacob, bourgeois de la ville de Sedan, et de Gilette Meurier, en présence de Jean Hervé, son beau-frère et d'Olivier Vaugelade, maître chirurgien, son cousin germain.
            5. autre Jean, rapporté en § IV.
            3. — VAUGELADE (Jean)sieur de Lizaac, né vers 1647 et inhumé le 30 décembre 1699 à Civray, épousa, par contrat du 11 janvier 1679, devant Surreau, notaire à Civray, Catherine Rivaud, fille de Louis, sieur des Verdonnières, et de Jeanne Dupont, en présence de François Vaugelade, sieur des Vallées, de Joachim Duchastenier, sieur du Breuil, Jean Vaugelade, sieur de la Varonnière, Pierre Vaugelade, avocat, Pierre Beaumont, Jean Hervé, avocat, et Jacques Surreau, maître chirurgien, frères, beaux-frères et oncles de l'époux. De leur union, naquirent :
            1. Magdeleine, qui épousa, par contrat du 24 octobre 1702, devant Surreau, notaire à Civray, Jacques Arnault, sieur des Ouches, fils d'Étienne, marchand, et de Marie Roussier, en présence de Joachim Duchastenier, oncle, et de Jean Vaugelade, notaire.
            2. Jean, né vers 1686 et inhumé le 20 juillet 1688 à Civray.
            3. Pierre, baptisé le 12 janvier 1688 à Civray et inhumé le 4 novembre 1694 audit lieu.
            4. Louis, baptisé le 16 octobre 1689 à Civray.
            5. Catherine Marguerite, baptisée le 12 mars 1691 à Civray.
            6. Gillette, née vers 1697 et inhumée le 15 mars 1703 à Civray.

            § IV. branche de Breuillac

            N. Vaugelade de
            la Varonnière
            3. — VAUGELADE (Jean), parfois prénommé Isaac, sieur de la Varonnière (Savigné), procureur du roi aux traites foraines de la ville de Civray, était présent au contrat de mariage de son frère Jean avec Catherine Rivaud. Il fut reçu d'office dans l'armorial général de France, et portait "de sable, à trois couronnes de laurier d'or". Il avait épousé 1°) Jeanne Tahourdin, puis, veuf, 2°) le 30 janvier 1692, à Blanzay, Magdeleine Fradin. Du premier lit, il eut :
            1. Marie, née vers 1663, épousa, par contrat du 28 mars 1684, devant Surreau, Pierre Martin, et fut inhumée le 1er février 1736 à Mairé-Lévescault (Deux-Sèvres).
            2. Gabrielle, baptisée le 19 octobre 1669 au temple de Civray et inhumée le 17 juillet 1751 au même lieu, avait épousé, le 5 août 1699, audit lieu, Jacques Barbier, fille de Jacques et de Marguerite Reigner.
            3. Madeleine, née vers 1669 et inhumée le 7 juin 1694 à Civray.
            4. Isaac, qui suit.
            5. Pierre, qui épousa, le 12 septembre 1701, à Saint-Didier de Poitiers, Suzanne Poignand, fille de Jean, sieur de la Bineuse, et de Françoise de Ferré. De leur union, ils eurent : a) Jeanne, baptisée le 3 juin 1702 à Civray. b) Pierre, baptisé le 1er mars 1708 à Civray.
            4. — VAUGELADE (Isaac)sieur du Breuillac (Surin), né vers 1672, qui fut certainement celui qui fut inhumé le 20 janvier 1739 au cimetière neuf de Civray, à l'âge de 68 ans. Il avait épousé, le 10 novembre 1694, audit lieu avec dispense de consanguinité au troisième degré, Marie Faure, née vers 1676, fille de Jacques Faure, avocat, et de Françoise Dupont. De leur union, ils eurent :
            1. Jean, baptisé le 19 octobre 1695 à Civray.
            2. Jeanne Charlotte, baptisée le 19 mars 1698 à Civray.
            3. Marie-Jeanne, née vers 1699 et inhumé le 14 janvier 1781 à Civray, qui épousa Thomas Barbier, sieur du Gazeau, capitaine-major de la milice de Civray, fils de Aymé, sieur de Cornac, et de Marie-Jeanne Garnier.
            4. Louis, baptisé le 11 février 1704 à Civray.
            5. Pierre, qui suit.
            6. Catherine, née le 20 décembre 1711 et baptisée le lendemain à Saint-Saviol.
            5. — VAUGELADE (Pierre)baptisé le 1er février 1706 à Civray et inhumé le 17 septembre 1744 à Lizant, avait épousé, par contrat du 10 juin 1731, à Civray, et par cérémonie du lendemain à Saint-Macoux, Magdeleine Mourgaut, fille d'Étienne, sieur du Monais, et d'Anne Fradin. De leur union, naquirent :
            1. Isaac Joseph, qui suit.
            2. Thérèse Magdeleine, baptisée le 27 août 1735 à Alloue.
            3. Jean, baptisé le 30 septembre 1739 à Alloue.
            4. Nicolas, né vers 1739 et inhumé le 11 juillet 1744 à Lizant.
            6. — VAUGELADE (Isaac Joseph)bourgeois, peut-être celui qui fut inhumé le 11 novembre 1768 à Civray, à l'âge de 35 ans, et qui épousa, le 31 mai 1755, à Condac, Marguerite Larsier. De leur union, ils eurent :
            1. Marie-Anne Ozanne, baptisée le 2 juin 1756 à Civray, qui épousa, le 23 décembre 1780, à Saint-Porchaire de Poitiers, Pierre Poupin, chirurgien, fils de feu Joseph, marchand de Latillé, et de Catherine Bergier.
            2. Jacques Joseph Prosper, qui suit.
            3. Jacques François, baptisé le 24 octobre 1760 à Civray.
            7. — VAUGELADE du BREUILLAC (Jacques Joseph Prosper)notaire, baptisé le 24 septembre 1757 à Civray, mourut le 21 août 1810 à Exoudun, où il était membre du conseil municipal. Il avait épousé, le 30 août 1780, à Vernon, Marie-Françoise Mesnard,  fille de Pierre Eutrope, horloger à Paris, et de Marie-Françoise Clousier, procédant sous l'autorité de Claude Larsier, sieur des Adjots, son oncle et curateur aux causes de Saint-André de Ruffec, et en présence de Marie-Suzanne Vaugelade, sa soeur, et d'Augustin Fradin, son cousin.  Le 22 octobre 1784, Marie-Françoise Mesnard, unique héritière de ses parents, réclamaient la part de son grand-oncle Charles François Clousier, disparu depuis 1721, par acte passé devant Angram, notaire à Paris (sources : Familles parisiennes). De leur union, ils eurent :
            1. Jean-Baptiste Prosper, qui suit.
            8. — VAUGELADE du BREUILLAC (Jean-Baptiste Prosper)né le 27 septembre 1784 à Lusignan, était avocat à Étables, commune de Charrais, lorsqu'il épousa, le 18 janvier 1815, à Montmorillon, Marie Marthe Viguier des Cosses, née le 30 pluviôse de l'an V à Lathus, fille de Louis Joseph et de Marie-Anne Sophie Deblom., puis, en 1821, il fut premier suppléant du juge de paix du canton de Neuville et mourut le 26 novembre 1869 au château de Lorthé, à Béthines. De son union, naquirent :
            1. Marie Françoise Sophie Irma, née le 1er septembre 1816 à Charrais, qui épousa, le 31 août 1841, audit lieu, François Léopold de Lor, docteur en médecine à Dun-le-Palleteau (Creuse), fils de Jean-Baptiste et de Sylvaine Rose Genevois.
            2. Jean René Félix, qui suit.
            3. Marie Marthe Aline, née le 1er mai 1821 à Charrais.
            9. — VAUGELADE du BREUILLAC (Jean René Félix)né le 28 septembre 1818 à Charrais, qui était étudiant en 1841. Il mourut le 6 avril 1894, au château de Lorthé, sur la commune de Béthines. Il avait épousé, Marie-Thérèse Pauline de Guignard de Germond, née le 13 septembre 1821 à Lamairé et décédée le 3 février 1908 à Béthines, dont il eut :
            1. Marie Jean Henri Gaston, qui suit.
            2. Marie Radégonde Anne Marthe, née le 21 octobre 1859 à Béthines et morte le 3 février 1908 au même lieu, qui avait épousé, Alphonse Marie Sylvain Bournat, comte dudit nom, propriétaire à Lorthé.
            10. — VAUGELADE du BREUILLAC (Marie Jean Henri Gaston)né le 9 juin 1855 à Béthines, épousa 1°) le 19 août 1879 à Poitiers, Marie Amélie Eugénie Gaudet de Lestard, née le 29 janvier 1860 à Paris-8e et décédée le 13 décembre 1886 à Lamairé, fille de Charles Adhémar, comptable, et d'Amélie Élisabeth Henriette Sérard, puis 2°) Charlotte Marguerite Blanche Salle. De ses deux lits, naquirent :
            1. Marie Thérèse Alexis Mathilde, du premier lit, née le 9 juillet 1880 à Lamairé, qui épousa, le 3 décembre 1900, à Béthines, Marie Joseph Léon Marc de Fougières, né le 8 mai 1873 à Chaillac (Indre), fils de Joseph Pierre Léonard, propriétaire à Saint-Benoist-du-Sault, et de Marie Sophronie Labour.
            2. Marie Joseph Emmanuel Xavier, né le 2 décembre 1881 à Lamairé et décédé le 23 décembre 1959 à Tulle, avait épousé, le 19 décembre 1921, à Limoges, Marie Essenaud.
            3. Jean Marie Alphonse Hubert, né vers 1885, fut l'époux de Marie-Clémence de la Porte du Theil, dont il eut : a) Maurice, né le 22 mars 1911 à Béthines.
            4. Marie Gabrielle, née le 8 décembre 1898 à Béthines et décédée le 18 septembre 1899 au même lieu.
            5. Marguerite Marie, sa jumelle, née le même jour audit lieu et décédée le 29 août 1899.



            mercredi 5 mars 2014

            LE MARESCHAL du Bourgneuf

            Famille noble du Niortais, peut-être d'origine normande. Un descendant s'établit à Limalonges.



            LE MARESCHAL (Gédéon), écuyer, sieur de la Roche-Goupillaud, fut réhabilité par lettres d'avril 1644. Ses 2 descendants, non nommés, sont cités le 5 mai 1739 et payèrent chacun 2000 livres1. Il fut l'époux de Jeanne Nicole, dont il eut :

            1. Jacques, écuyer, sieur de la Roche-Goupillaud, avait épousé, par contrat du 7 février 1697, à Ruffec (Charente)2, Marie de Gibou, fille de Michel, écuyer et chevalier seigneur de Chasselut et autres places, et d'Élisabeth de Pindray.
            LE MARESCAL (Nicolas), fut l'époux de Jeanne Lefebvre, dont il eut :
            1. Exupère, de la paroisse Notre-Dame de Laize-la-Ville (Calvados), était "à la suite de messire le noble écuyer capitaine au régiment du maréchal de Turenne", lorsqu'il épousa, le 5 novembre 1781, à Saint-André-de-Cailly, Marie-Anne Gest, fille de Marin et de Marie-Anne Guérard, dont il eut : a) Exupère Désiré Benoist, né le 10 juillet 1785 et baptisé le lendemain à Saint-Jean de Rouen, mourut le 17 novembre 1816 à l'hospice de Niort.
            2. Marie-Anne, qui épousa, le 5 janvier 1781, à Quetteville, Nicolas Bunel, fils de Pierre et de Marie Leroy.
            3. Louis.



              § Ier.

              1. — LE MARESCHAL (Charles), seigneur du Bourgneuf, fut condamné comme roturier en 1667 par M. Barentin et, appelant de cette sentence, fut maintenu en sa noblesse par arrêt de MM. de la chambre souveraine3. D'après les preuves de noblesses de sa petite-fille Jeanne de Chièvres, il portait "d'azur  à un chevron d'argent, accompagné de trois étoiles de même deux et une". Il était l'époux de Magdeleine d'Angliers, dont il eut :

              1. Gédéon, sieur du Bourgneuf, qui demeurait à Mougon et consentait au mariage de son neveu David, le 30 septembre 1684. Il était peut-être celui cité ci-dessus.
              2. Charles, qui suit.
              3. Marie, qui épousa, par contrat du 30 juin 1664, devant Arnaudeau, notaire à Niort, Jacob de Chièvres, chevalier seigneur de Salignac, fils de Pierre et d'Éléonore de Montalembert. Leur fille, Jeanne, née le 1er mars 1676 et baptisée le 23 avril suivant au temple de Barbezieux (Charente), rendit ses preuves de noblesses pour être reçu dans la communauté des demoiselles de Saint-Louis, à Saint-Cyr, en novembre 16864.
              Marie Sacher
              vve de Charles
              le Marechal,
              Ecr Sr du Lineau
              2. — LE MARESCHAL (Charles), chevalier, sieur du Linault, ancien de la paroisse de Mougon (Deux-Sèvres), était présent, le 26 octobre 1668, au synode protestant de la province du Poitou assemblé à Melle5 et était décédé avant le 30 septembre 1684. Il épousa, Marie Sacher, qui était veuve lorsqu'elle fut reçu d'office dans l'Armorial d'Hozier6, portant les mêmes armes que Charles Le Mareschal, seigneur du Bourgneuf7. De leur union, ils eurent :
              1. David, qui suit.
              Caterine Chien,
              ve de N... de
              Belleplaine, Ecr
              3. — LE MARESCHAL (David), écuyer, sieur de Belleplaine, épousa, par contrat du 30 septembre 1684 devant Surreau, notaire à Pliboux, et le 23 octobre 1684 au temple de Chef-Boutonne, Catherine Chein, fille de Paul, avocat en parlement, sieur de Périssac, et de Catherine Dunoyer8. Veuve, elle fut reçu d'office dans l'Armorial d'Hozier (avec son patronyme ortgographié Chien)9, portant "d'azur, à un chevron d'or, accompagné en pointe d'un chien d'argent"10De leur union, ils eurent :
              1. Gédéon, né le 28 septembre 1685 à Limalonges et baptisé le 3 octobre 1685 au temple de Lusignan.
              2. Jean, qui suit.
              3. autre Jean (ou est-ce le même ?), sieur de Chambelle, qui demeurait aux Adjots lorsqu'il signa un contrat de mariage reçu le 29 décembre 1708, devant Bourbeau, notaire à Poitiers, avec Jeanne Delatombe, fille de feu Sébastien, un des soixante-quinze bourgeois de la maison commune de cette ville, et de Marie Sarget, de la paroisse Saint-Cybard.
              4. — LE MARESCHAL (Jean), écuyer, sieur de Chambelle et de Belleplaine, épousa, par contrat du 6 novembre 1707, passé à la Faye (Charente), Claude Thérèse de Massougne, née vers 1688 et inhumée le 24 août 1753 à Limalonges, fille de feu Pierre, écuyer, sieur dudit lieu de Massougne, et de feue Charlotte Poisson, sous l'autorité de François Valentin, chevalier, seigneur de Montbrun et du Bois-au-Roux, son oncle et curateur aux causes. De leur union, naquirent au moins :
              1. Jean, qui était peut-être celui qui épousa, le 29 septembre 1759, à Voulême, Jeanne Sylvie Antoinette Jourdain.
              2. Charles et son frère, écuyers et seigneurs de Champbelle et de Balleplaine, demeurant en leur maison noble de Périssac, rendirent, le 26 avril 1757, aveu du fief de Vauroux, sis paroisse de Limalonges et Montalembert, au sieur Prévost de Touchimbert, seigneur de Grosbois11.



              Sources :
              1Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou, par Beauchet-Filleau, 2e édition, tome 6, p.512.
              2 | Informations de Jean-Claude Vrillac.
              3Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou, par Beauchet-Filleau, 2e édition, tome 6, p.511.
              4 | Preuves de noblesse des filles demoiselles reçues dans la Maison de Saint-Louis, fondée à Saint-Cyr, par Hozier, tome II, années octobre 1686  à juillet 1688, p.26, rapporté par Fabien Arbanère, Geneanet.
              5Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou, par Beauchet-Filleau, 2e édition, tome 6, p.511.
              6 | Armorial général de France, par Hozier, tome XXVII., Poitiers I., p.446.
              7 | Armorial général du Poitou, par H. Passier (1887), tome 1, p. 207.
              8voir l'article CHEIN.
              9Armorial général de France, par Hozier, tome XXVII., Poitiers I., p.354.
              10Armorial général du Poitou, par H. Passier (1887), tome 1, p. 171.
              11] | Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou, par Beauchet-Filleau, 2e édition, tome 6, p.512.

              lundi 3 mars 2014

              PASCAULT des Barres

              Patronyme commun à plusieurs familles dans le Civraisien et le Confolentais, probablement issue d'une souche commune.



              § Ier. branche des Barres

              1. — PASCAULT (Pierre), sieur des Barres, fut l'époux de Françoise Beugnon, et c'est en qualité d'héritier que Jean Pascault, sieur des Barres, leur fils, transigeait avec son cousin Jean Mondot, sieur de la Leu, fils de Jean et d'Anne Riffault, au sujet de la succession de Jean Beugnon, greffier de la châtellenie de Benest, père de Françoise, le 6 août 1681, devant Béguier, notaire à Poitiers. De leur union, ils eurent :
              1. Jean, qui suit.
              2. Catherine, baptisée le 12 novembre 1646 à Benest.
              3. René, baptisé le 6 avril 1649 à Benest.
              4. Pierre, rapporté en § II.
              Jean Pascault,
              pr fiscal
              de la seigneurie
              de Chatain
              2. — PASCAULT (Jean), sieur des Barres, baptisé le 11 septembre 1644 à Benest, fut inhumé le 11 avril 1699 à Châtain. Il avait été reçu d'office dans l'Armorial général de France, portant "d'argent, à un agneau pascal d'azur", et avait épousé, Marie Le Bailli, dont il eut :
              1. René, qui suit.
              2. Marie, épousa, le 20 juin 1709, à Châtain, Jean-Louis Gabirot, fils de Jean et de Jeanne Ducart.
              3. Pierre, baptisé le 7 février 1685, à Châtain.
              3. — PASCAULT (René), sieur des Barres, épousa, le 8 mars 1707, à Châtain, Marie Gabirot, fille de Jean et de Jeanne Ducart, en présence et du consentement de Daniel Jourdain, écuyer, seigneur des Urlanières, Jean Charperon, avocat au parlement et juge sénéchal d'Ordière, d'Antoine Pascault, sieur du Buissonnet et de Pierre Deloume, notaire. De son mariage, il eut :
              1. Marie, baptisée le 20 avril 1707 à Châtain.
              2. Marie, baptisée le 22 octobre 1708 à Châtain.
              3. Louis, baptisé le 7 septembre 1709 à Châtain.
              4. René, qui suit.
              4. — PASCAULT (René), sieur des Barres, né vers 1711 et inhumé le 3 février 1781 à Châtain, avait épousé, par contrat du 20 janvier 1746 à Châtain, et par cérémonie du 8 février 1746, au même lieu, Marie Rempnoux, sieur du Plaineuf, maître chirurgien, et d'Anne Nadaud, dont il eut :
              1. René, baptisé le 30 décembre 1746 à Châtain et inhumé le 26 septembre 1750 au même lieu.
              2. Pierre, qui suit.
              3. Marie-Thérèse, mariée le 25 juin 1776, à Châtain, à Mathieu de Villelagier.
              4. Nicolas, baptisé le 5 avril 1750 à Châtain.
              5. — PASCAULT (Pierre), sieur des Barres, baptisé le 8 avril 1749 à Châtain et décédé le 5ème jour complémentaire de l'an XII (22 septembre 1804) audit lieu, épousa, Jeanne Theyraud, née vers 1749 au Vieux-Cérier (Charente) et décédée le 14 février 1808 à Châtain, dont il eut :
              1. René, baptisé le 8 novembre 1772 à Châtain et décédé le 21 janvier 1843 au même lieu, épousa, le 6 septembre 1808, à Saint-Martin-l'Ars, Louise Catherine Lesire, fille de Pierre-François Lesire, sieur des Touches, et de Catherine Hévin (voir l'article LESIRE).
              2. Marie, baptisée le 17 février 1774 à Châtain.
              3. Marie-Anne, baptisée le 26 mai 1776 à Châtain, épousa, le 26 juin 1809, au même lieu, Pierre Cornet, né vers 1775 à Marcenat (Cantal).
              4. Radégonde, née vers 1778, épousa, le 13 novembre 1809, à Châtain, Pierre Macaud, né le 2 frimaire de l'an IX à Auville (Charente) et décédé le 12 mai 1829 à Saint-Jean-d'Angély, veuf de Marguerite Cladin, fils de Louis et de Marie Picard.
              5. Jean-Marie, baptisé le 25 mars 1779 à Châtain, propriétaire, épousa, le 2 vendémiaire de l'an XIV, à Châtain, Françoise Eulalie Gabirot, née vers 1783, fille de Hilaire Luc, propriétaire, et de Marie Papaud.
              6. Mathieu, qui suit.
              7. Pierre, baptisé le 13 août 1781 à Châtain.
              8. Françoise, baptisée le 8 août 1782 à Châtain et morte le 10 juillet 1843 au même lieu, avait épousé, le 16 février 1813, audit lieu, Charles Mairat, baptisé le 25 janvier 1778 à Châtain et décédé le 8 février 1845 à Châtain, fils de Charles Marie et de Jeanne Loubersac.
              9. Marie, baptisée le 7 décembre 1783 à Châtain et inhumée le 10 février 1785 au même lieu.
              10. François, né le 23 septembre 1787 à Châtain, épousa, le 8 juin 1812, à Gençay, Louise Monique Teste, née le 9 nivôse de l'an II à Charroux, fille de Jean-Baptiste Teste, propriétaire, et de Louis-Anne Audoux.
              11. Jeanne-Anne, baptisée le 17 mars 1791 à Châtain et décédée le 9 mars 1851 au même lieu, y avait épousé, le 15 juin 1812, Pierre Teste, né vers 1790.
              6. — PASCAULT-DES-BARRES (Mathieu), baptisé le 28 juin 1780 à Châtain, épousa, le 6 décembre 1809, à Châtain, Marguerite Marthe Papaud, née vers 1790, fille de Jean-Louis, et de Marie Brouillet. De leur union, ils eurent :
              1. Marie-Anne Sidonie, née le 18 avril 1810 à Châtain et morte le 29 janvier 1871 à Châtellerault, avait épousé, le 16 juillet 1833, à Châtain, Martin Lamotte, conducteur des Ponts et Chaussées, né le 5 février 1809 à Loudun et décédé le 21 février 1874 à Châtellerault, fils de Martin et de Marie Bagouin.
              2. Jean-Théophile, qui suit.
              3. Bathilde, née le 2 décembre 1813 à Châtain.
              4. Julie, née le 11 juillet 1817 à Châtain, épousa, le 15 mai 1839, audit lieu, Hippolyte Martin, lui aussi conducteur des Ponts et Chaussées, né le 12 novembre 1815 à Loudun et mort le 28 avril 1873 au même lieu, également fils de Martin et de Marie Bagouin.
              7. — PASCAULT-DES-BARRES (Jean-Théophile), né le 16 août 1811 à Châtain, épousa, le 8 avril 1875, audit lieu, sa domestique Marie Delande, née le 14 septembre 1823 à Beaulieu-sur-Sornette (Charente). Leur mariage reconnut leurs deux filles nées précédemment :
              1. Marie, née le 1er septembre 1849 à Poitiers, épousa, le 9 juin 1875, à Blanzay, Amédée Célestin Maximin, cultivateur, né le 16 juin 1838 à Blanzay.
              2. Téonie Victorine de-Pierre-Pèse, née le 5 mai 1858 à Limalonges, épousa, le 29 janvier 1878, à Châtain, Jean Chaussonaud, maréchal, né le 16 juillet 1851 à Benest.

              § II. branche de la Serre

              2. — PASCAULT (Pierre), bourgeois, sieur de la Serre, vendait, le 5 juin 1692, devant Papaud, notaire d'Ordières (Benest), un lopin de terres planté de vignes à Jean Faure, notaire et procureur fiscal de la châtellenie de Benest, et, le 10 juin 1697, avec son frère Jean Pascault, sieur des Barres, une grange située au bourg de Benest, à Mathurin Martin, également notaire en la même châtellenie. Il avait épousé, le 9 septembre 1669, à Pressac, Catherine Churlaud, inhumée le 19 février 1717 à Benest, dont il eut :
              1. Henri, baptisé le 30 octobre 1673 à Benest.
              2. Paul, baptisé le 4 avril 1676 à Benest.
              3. François Louis, qui suit.
              4. Jean, rapporté en § III.
              5. Noël, baptisé le 27 octobre 1680 à Benest.
              3. — PASCAULT (François Louis), baptisé le 2 juillet 1679 à Benest, épousa, le 26 janvier 1722, audit lieu, Jeanne Piorry, fille de François et de Françoise Babaud. De leur union, ils eurent :
              1. Marie, baptisée le 8 novembre 1722 à Benest.
              2. autre Marie, baptisée le 25 mars 1725 à Benest.
              3. François, baptisé le 3 novembre 1727 à Benest.
              4. Louise, épousa, le 26 juin 1748, à Benest, Pierre Marchand.
              5. autre François, baptisé le 17 avril 1731 à Benest.
              6. Magdeleine, baptisée le 23 mars 1734 à Benest.
              7. Joseph, baptisé le 13 mai 1736 à Benest et inhumé le 20 octobre 1741 à Benest.
              8. Jeanne, baptisée le 1er juillet 1738 à Benest.
              9. Marie, baptisée le 9 avril 1741 à Benest.

              § III. branche du Colombier

              3. — PASCAULT (Jean), sieur du Colombier, échevin de la paroisse de Benest et capitaine des milices bourgeoises de Châtain et de Benest, épousa, le 12 février 1705, audit lieu, Marie Patience Caron, fille de Jean, sieur de Beaulieu, et de Marie Plassais. De leur union, ils eurent :

              1. François, baptisé le 18 janvier 1706 à Benest, épousa, le 6 février 1741, audit lieu, Anne Guyot, fille de Pierre, sieur de Bessigné, et de Jeanne Gauvin.
              2. Pierre, baptisé le 31 décembre 1707 à Benest et inhumé le 26 avril 1740 audit lieu.
              3. Louis, baptisé le 19 janvier 1710 à Benest.
              4. Marie, baptisée le 12 septembre 1712 à Benest, épousa 1°) le 6 février 1741, audit lieu, Pierre Guyot, fils de Pierre, sieur de Bessigné, et de Jeanne Gauvin, puis, 2°) le 5 mai 1759, à Benest, Jean Goutheron,  fils de Jean et de Catherine de la Mothe.
              5. Anne, baptisée le 12 septembre 1712 à Benest.
              6. Antoinette, baptisée le 10 février 1716 à Benest.
              7. François, baptisé le 3 janvier 1718 à Benest.
              8. Marie, baptisée le 15 août 1720 à Benest.