mercredi 1 mai 2013

LOSSE (de)

1. — LOSSE (Dominique de) naquit à Cesena, près de Bologne, en Italie. La vie de Dominique de Losse, dit La Touche, est peu connue, bien qu'il paraisse avoir joui d'une grande considération. Après le massacre de la Saint-Barthélémy, en 1572, les réformés se réfugièrent en grand nombre dans les villes restées en leur pouvoir, ou passèrent à l'étranger. La Rochelle en vit arriver des milliers, avec une cinquantaine de pasteurs : La Touche, pasteur de Saint-Fulgent (Vendée) depuis 1570, en est du nombre. On le retrouve réfugié l'année suivante en Angleterre. La paix s'installe peu ou prou. Il revint à Saint-Fulgent en 1576, et les 15, 16 et 17 août de cette même année, se tient le synode provincial à Saint-Maixent (Deux-Sèvres). La Touche fit parti des députés présents. De nouveau, il dut s'enfuir, le 22 décembre 1576, pour sa sécurité alors que les réformés de Mouchamps avaient fait avec l'église de Saint-Fulgent un traité par lequel celle-ci consentait à leur prêter  son pasteur, à la condition qu'ils contribueraient pour un tiers à son entretien.
L'église de Mouchamps reçut, le 10 septembre 1577, la visite du ministre Sibileau, et, vers la fin de novembre, La Touche lui-même revint dans la région, pour officier à la fois à Saint-Fulgent et à Mouchamps. A cette époque, il résidait à Saint-Fulgent, et les jours où il devait prêcher à Mouchamps, on l'envoyait chercher. Mais cette dernière église, étant de beaucoup la plus nombreuse, fit demander, l'année suivante, au synode de Sainte-Foy, que le pasteur y fît sa résidence. L'affaire fut envoyée au synode provincial. La Touche devint par la suite le pasteur de Mouchamps seule. Depuis 1572, les réformés étaient restés sans pouvoir tenir de synodes nationaux, qui se rassemblèrent à partir de 1583. Ils les convoquèrent plus fréquemment à partir de 1594, et multiplièrent en même temps leurs réunions politiques. En 1588, on retrouve La Touche député par le Poitou à l'Assemblée politique de La Rochelle. En 1596, pendant qu'une assemblée générale se réunissait à Loudun, il présida un synode, qui se tint à Saumur (Maine-et-Loire). Dans beaucoup de lieux, les protestants ne jouissaient pas encore de la paix. Le sieur de la Boucherie ayant fait fortifier sa maison, située aux confins du Poitou, de la Bretagne et de l'Anjou (paroisse des Landes-Genusson), au commencement de l'année 1598, le ministre De Losse y établit une annexe de son église de Mouchamps, et il s'y rendait des trois provinces limitrophes des fidèles de plus de quinze lieues. Il desservait également les Herbiers. En mai 1598, Madame, soeur de Henri IV, demanda au synode national de Montpellier que de Losse fut donné à l'Eglise recueillie dans sa maison au Louvre « pour y servir quatre mois de l'année », ce qui lui fut accordée. Mais ce pasteur, donnant comme excuse une indisposition, n'accepta pas cette charge, et le synode du Poitou, réuni à Saint-Maixent trois mois plus tard, décida d'envoyer par écrit au Consistoire de l'Eglise de Madame « les vallables excuzes au dict sieur de la Tousche ». Ce synode provincial substitua La Touche à Hénard, décédé, comme membre de la commission chargée de réviser la discipline. De Losse prêcha bien par occasion à Paris, au Louvre même, devant les seigneurs et dames huguenots de la cour, notamment en décembre 1598[1]. Cette même année, sa protectrice Catherine de Parthenay le demanda pour chapelain, et il lui fut accordé par le Synode national de Montpellier.
Catherine de
Parthenay
Il avait été l'un des témoins, en 1575, au mariage (pourtant célébré dans l'intimité et sans faste) de cette grande dame huguenote et de René II, duc de Rohan. Dans ses moments de loisirs, De Losse se livrait à la peinture : en 1630, on pouvait encore voir, au Parc-Soubise, deux portraits d'enfants (Henriette et Catherine) de la famille de Rohan, exécutés par lui. C'est en cette qualité de chapelain qu'il prit part à la conférence de Nancy : en 1599, il s'y rendit, accompagné de Jacques Couët du Vivier, pasteur de Bâle, à l'appel de Catherine de Navarre, avec qui Catherine de Parthenay était très amie. Couët devait « seconder le pasteur La Touche dans le débat théologique qui l'opposait au jésuite Commolet et au capucin Esprit dans leur effort de convertir la duchesse[2] ». La soeur d'Henri IV refusa farouchement l'abjuration. Dominique de Losse était d'origine italienne : il fut naturalisé et anobli en novembre 1606. Il fut pasteur à Mouchamps jusqu'en 1608 et mourut avant 1626. 
Il avait épousé, en 1572, à Loudun (Vienne), alors ministre de Saint-Fulgent, Madeleine Moreau, fille de feu maître Guillaume Moreau, qui lui donna au moins une fille et deux fils : 1) Madeleine (prénommé Marguerite par Augustin Bobe), qui épousa Jacques Crozé, pasteur de Civray (Vienne) de 1598 à 1613. Auteur, ce dernier dédie un de ses traités à son beau-père, sieur de la Touche, pasteur de Mouchamps (v. CROZÉ de la Roche). 2) l'aîné de ses fils, prénommé René, sieur de la Touche, qui fit ses études à Sedan aux frais de la province de l'Isle-de-France, qui acquit ainsi des droits sur lui ; mais il n'en tint pas compte, et abandonnant son église de Compiègne, il accepta vocation de l'église de Mouchamps à partir de 1607 (jusqu'en 1637), succédant à l'office de son père. Il en résulta des contestations qui ne s'apaisèrent qu'en 1614, le Synode national de Tonneins ayant exhorté les églises de l'Isle-de-France à ne plus inquiéter le pasteur au sujet de la somme modique qu'elles lui réclamaient. Le partage de ses biens fut établi en date du 17 octobre 1642, ses co-héritiers étant Dominique de Losse, sieur de la Crouaillevie, en tant que principal héritier de son père Charles, Isaac Crozé, sieur de la Roche, représentant tant sa mère Magdeleine de Losse, soeur du défunt, qu'Hélie Janneau, sieur de la Maisonneuve, gendre de cette dernière. 3) Charles, qui suit.
2. — LOSSE (Charles de), écuyer, cadet du pasteur de Mouchamps. Il étudia également la théologie, et fut ministre à Clermont en Bauvaisis, puis à Chartres. Lui et son frère La Touche (René) procèdèrent au partage des biens de leur père en présence de leurs soeurs, en date du 16 juillet 1626. Il épousa par contrat en date du 23 octobre 1604, passé au château de Vuarty (Warty, alias Fitz-James, dans l'Oise), Anne de Fournival, dont il eut  : 1) Dominique, qui suit. 2) Anne, qui, en date du 3 septembre 1637, était veuve de Nicolas Dami, écuyer. 3) Louise, qui fut l'épouse d'Abraham de Fourré. Leur fils, Charles, écuyer, sieur des Pillières, avocat au Parlement de Normandie, épousa Anne de Roësses le 8 septembre 1654 au Temple de Quevilly (Seine-Maritime). L'ancêtre de celui-ci, Jean Fourré, fut anobli à Naples par Charles VIII en 1494 et blasonne comme suit : « de gueules à trois chevrons renversés d'argent ».
3. — LOSSE (Dominique de), écuyer, sieur d'Arquinvilliers et de Crouaillevie, fit ses études à Sedan et y soutint, en 1625, la 1ère partie d'une thèse De sanctis et corum cultu, imprimée d'abord à Sedan, in-4°, et insérée plus tard dans les thèses sedanaises. Il figure sur les registres de Quevilly, en Seine-Maritime [3]. Le partage des biens de ses parents fut passé en date du 3 septembre 1637, en présence de ses soeurs. Il épousa Marie Common en 1638 à Loudun et par contrat de mariage du 27 novembre 1637, et il fut le père d'au moins : 1) René, qui suit. 2) Dominique, baptisé en septembre 1640 à Loudun. 3) Pierre, baptisé en mars 1644 à Loudun. 4) Marie, baptisée en mars 1645 à Loudun. 5) Catherine, baptisée en février 1647 à Loudun. 6) Anne, baptisée en février 1648 à Loudun. 7) Dominique, baptisée en novembre 1649 à Loudun.
4. — LOSSE (René de), sieur de Montbué (fief de Bué, à Véniers, Vienne), baptisé en avril 1639, épousa le 26 septembre 1666, à Thouars (Deux-Sèvres) et par contrat de mariage le même jour, Marie Pellens, née vers 1642 et inhumée le 1er mars 1714 à Véniers, fille de Pierre, lieutenant à Thouars, et d'Antoinette Bouquet. De leur mariage sont issus : 1) Charles, baptisé en mars 1670 à Loudun. 2) Marie, baptisée en août 1677 à Loudun, qui épousa, le 20 août 1688, à Loudun, Charles Rogier, sieur de Thuré, fils de Louis, sieur d'Insay à Loudun. 3) Madeleine, baptisée en avril 1680 à Loudun et inhumée le 27 novembre 1704 à Veniers. 4) René Philippe, qui suit.
5. — LOSSE (René Philippe de), écuyer, sieur de Montbué, baptisé en mars 1683 à Loudun et inhumé le 3 mars 1713 dans l'église de Véniers (Vienne). Il avait épousé, le 22 avril 1705, à Ceaux-en-Loudun (Vienne), Marie-Madeleine de Mondion, baptisée le 4 mai 1682 à Nueil-sous-Faye (Vienne) et inhumée le 27 avril 1742. Celle-ci se remaria par contrat du 7 juin 1720, passé à Loudun, avec René François Sanglier, chevalier et écuyer, sieur de Vaon. De leur mariage, naquirent : 1) René Philippe, baptisé le 23 janvier 1706 à Véniers et inhumé le 15 août suivant. 2) Dominique, qui suit. 3) César Augustin, baptisé le 20 octobre 1708 et inhumé le 17 mars 1709 à Véniers. 4) Marie, née vers 1709 et inhumé le 22 novembre 1721 à Véniers. 5) Marie-Anne, baptisée le 5 juin 1712 à Véniers et inhumée le 27 avril 1742 à Saint-Pierre-de-Maillé (Vienne), qui épousa, le 20 septembre 1731, à Ceaux-en-Loudun, René Vincent de Messemé, sieur de Montbué, né vers 1693 et inhumé le 19 juillet 1760 à Saint-Pierre-de-Maillé.
6. — LOSSE (Dominique), baptisé le 19 octobre 1707 à Véniers et inhumé le 5 novembre 1770 au même lieu, fut chevalier de l'ordre militaire de Saint-Louis et capitaine au régiment de la Tour du Pin-Infanterie. À cette sépulture était présent Louis de Losse, prêtre et curé doyen d'Oiron (Deux-Sèvres). Ce curé, dont je n'ai pu déterminé l'ascendance, s'observe dans cette petite paroisse dès 1747, peut-être même avant, puisqu'il est déjà "doyen". J'ai retrouvé sa signature jusqu'à un baptême en date du 25 avril 1774. C'est lui qui procède à la bénédiction de la cloche, le 10 janvier 1771. Veuf de Louise Colombe de Marçonnay, née le 7 juillet 1712 à Mazeuil (Vienne), fille de Jean Louis, sieur de Mornay, Mazeuil, et autres lieux, et de Marie-Gabrielle de Rasilly, Dominique de Losse épousa par contrat en date du 9 février 1748, reçu par Cerclerc, notaire à Saumur, et le 21 février 1748 en cette même ville, par. Saint-Pierre, Marie-Geneviève Bonnemère, née vers 1716, fille de maître Nicolas Bonnemère, lieutenant particulier, assesseur criminel et premier conseiller civil de la prévôté de cette ville, et de Catherine Boureau, dont il eut : 1) Marie-Jeanne Geneviève fut la dernière représentante de la famille De Losse. Elle naquit vers 1752 et décéda le 30 mars 1812 à Poitiers. Elle fut mariée le 11 février 1771 à Messemé (Vienne), à René Henri Louis Jérôme d'Arsac de Ternay, chevalier, capitaine au régiment de dragons d'Iselin de Lanans, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, qui demeurait à Véniers en 1781. 2) Anne Louise, née vers 1753, mariée le 11 février 1771 à Messemé, à Nicolas Charles de Mondion, baptisé le 20 janvier 1732 à Saint-Léger-de-Montbrillais (Vienne). Celui-ci émigra, servit dans l'armée des Princes et décéda le 4 janvier 1792 à Rotterdam.
Sources et extraits : Histoire de Civray, Augustin Bobe, 1935. Histoire des Protestants et des églises réformées du Poitou, Auguste Lièvre, 1856, tome 1, p. 183, 200, 203 et 204, 251, 257. Histoire du monastère et des évêques de Luçon, A.-D. de la Fontenelle de Vaudoré, première partie, 1847, p. 319 et 320. La France protestante, Eugène et Émile Haag, 1857, tome VII, p. 136. [1] — Bulletin de la société du protestantisme français, LVIIIe année, janvier-février 1909, p. 556. [2] — Registre de la Compagnie des pasteurs de Genèves, tome VII, 1600-1603, p. 14. [3] — Histoire de la Réformation à Dieppe, 1557-1657, tome 1, Guillaume et Jean Daval, 1878, p. 263.

mardi 23 avril 2013

TRIBOT de Laspière

§ Ier.
1. — TRIBOT (N.), fut le père de : 1) N., qui suit. 2) Jean, époux de Simone Baudiffier, dont il eut a) Anne, épouse de Louis Bouyer, tous les deux décédés avant le 19 février 1615, date à laquelle leur fille, Jeanne Bouyer, épousait Antoine Mestrot, fils de François et de Jeanne Blanchard, en présence de sa grand-mère Simone Baudiffier ; b) N., fut l'épouse de Nicolas Gamain ; c) Mathurin, épousa, par contrat du 19 février 1615, devant Guyot et Dupont, notaires à Civray, Marie Mestrot, fille de François et de Jeanne Blanchard, en présence notamment de Thomas Tribot, son cousin germain.
2. — TRIBOT (N.), fut le père de : 1) Thomas, qui suit.
3. — TRIBOT (Thomas), fut l'époux de Marie Debenest. On trouve la mention de ce couple dans le partage fait entre Antoine, faisant pour ses frères Pierre et Louis, et Pierre Maignan, faisant pour sa femme Mathurine Tribot, co-héritiers de leurs parents, par acte reçu par Surreau, notaire à Civray (Vienne), en date du 12 juillet 1662 (Surreau, 4E/74/26). De leur union, ils eurent : 1) Antoine, qui suit. 2) Pierre, rapporté en § III. 3) Louis, mort sans héritier. 4) Mathurine, épouse de Pierre Maignan, demeurant au Breuil, paroisse de Saint-Pierre-d'Exideuil (Vienne) lors du partage du 12 juillet 1662.
4. — TRIBOT (Antoine), est marchand aux Pigeries, où il habite avec ses frères Louis et Pierre en 1662. Il est présent dans de nombreux actes notariés reçus chez Surreau, comme, par exemple, procédant à un échange avec Sire Jean Petit, marchand à l'Érable, même paroisse, le 17 mai 1663 (Surreau, 4E/74/26). De manière anecdotique, il est l'un des receveurs des tailles de Savigné pour l'année 1658. Époux de Guillemette Delafond, il eut : 1) Jean, baptisé à Civray le 30 septembre 1648, époux de Jeanne Brun. Celle-ci est veuve lorsqu'elle épouse, en secondes noces, vers 1690, Pierre Delafond, sieur de La Leu. De son mariage, il eut a) Antoine, probablement le cousin germain cité dans le mariage de Jean Tribot, sieur de Laspière (voir ci-dessous). Sa mère étant inhumée le 2 octobre 1703 à Savigné, il renonça à son héritage et s'accorda avec son vitric Pierre Delafond, par acte notarié en date du 7 mai 1704 reçu par Surreau (4E/74/50). Il fut peut-être celui marié le 7 octobre 1704 à Savigné, à Magdeleine Allain. 2) Jeanne, née vers 1653 et inhumée à Voulême (Vienne) le 13 janvier 1724, épouse de Simon Margot. Veuve, elle finit sa vie dans une extrême misère chez l'un de ses fils. 3) François, qui suit. 4) Pierre, mentionné comme oncle de Jean Tribot, sieur de Laspière, à son mariage.
5. — TRIBOT (François), fut l'époux de Marie Blanchard. Il apparaît comme oncle d'Antoine Tribot, fils de Jean et de Jeanne Brun, dans son acte de renonciation de 1704, et fut signataire au mariage de Pierre Barbarin et de Françoise Tribot. De leur union, naquit au moins : 1) Jean, qui suit.
6. — TRIBOT (Jean), sieur de Laspière, né vers 1682, inhumé le 22 août 1763 à Savigné. Il fut mariée le 19 février 1703 à Ardilleux (Deux-Sèvres), à Françoise Petit, née vers 1686 et inhumée à Savigné le 14 septembre 1765, fille de Jacques, sieur de la Bougonnière, et de Catherine Dunoyer (v. PETIT de la Bougonnière). en présence de Pierre Tribot, son oncle, d'Antoine Tribot, son cousin germain, et Pierre Delafond (sieur de la Leu). De son mariage, sont issus : 1) Jean, baptisé le 19 janvier 1704 à Ardilleux et inhumé le 29 août 1706 à Savigné. 2) Henrye (parfois prénommée Henriette), baptisée le 23 février 1705 à Ardilleux, fut mariée le 23 février 1724 à Savigné, à Louis Deschamps, notaire à Civray. 3) Jean, qui suit. 4) Pierre, baptisé le 26 juin 1713 et inhumé le 17 octobre suivant. 5) Pierre,  baptisé le 12 décembre 1715. 6) Antoine, baptisé le 19 août 1717. 7) Pierre, baptisé le 4 avril 1719. 8) Jeanne, née vers 1721 et inhumée le 20 août 1787 à Civray, mariée le 13 septembre 1745 à Savigné, à Moïse Jacques Pascault. 9) Marie, baptisée le 11 février 1728 et inhumée le 2 février 1752, sans postérité.
7. — TRIBOT (Jean), sieur de Laspière, baptisé à Savigné le 14 janvier 1709 et inhumé à Saint-Martin-l'Ars (Vienne), le 8 novembre 1782, reçu notaire à Civray le 30 août 1734, en résidence à Payroux jusqu'en 1750, puis à Saint-Martin-l'Ars jusqu'en 1770. Il fut marié à Marie-Anne Gayet, fille d'Antoine et de Marie Pascault, le 8 novembre 1734 à Payroux. Veuf, il fut remarié, le 7 janvier 1751 à Anne-Marie Doussain. De ses mariages, il eut : 1) Antoine, qui suit. 2) Jean, baptisé le 24 décembre 1737 à Payroux et inhumé en décembre 1744. 3) Marie-Françoise, baptisée le 12 avril 1740 et inhumée le 2 avril 1788 (mon ancêtre), épouse de Jean Lesire, de Saint-Martin-l'Ars (v. LESIRE). 4) Louis François, baptisé le 17 mai 1744 à Saint-Martin-l'Ars et décédé le 30 novembre 1805 à Civray, fut l'époux de Marie-Suzanne Guény (voir l'article GUÉNY de Chambaudrie) Il fut procureur et administrateur du district de Civray, tout en tenant l'office de notaire à Château-Garnier de 1770 à 1790, puis à Civray de l'an VII à sa mort. De son mariage, sont issus a) Marie-Suzanne, baptisé à Civray le 9 décembre 1769 et décédé au même lieu le 10 mai 1842, mariée à Jean-Nicolas Gaultier, licencié en droit et trésorier du district de Civray. b) Louis, baptisé le 15 février 1776. c) Jeanne Honorée, baptisée le 29 juillet 1778 et inhumée le 29 septembre 1779. d) Jeanne Clothilde, baptisée le 1er décembre 1779 et inhumée le 6 suivant. e)  Marie-Honorine, baptisée le 14 février 1782 et inhumée le 16 octobre 1783. 5) Charles, rapporté en § II. 6) Joseph Emmanuel, du second lit, baptisé le 13 mars 1754. Il fut vicaire de Charroux (Vienne) lors de l'inhumation de son père, puis curé de Mauprévoir, où il fut inhumé le 8 octobre 1787, décédé de la veille au presbytère de sa paroisse, quelques jours avant l'inhumation de sa mère, dans cette même paroisse.
8. — TRIBOT (Antoine), baptisé le 20 septembre 1735 à Payroux et décédé le 6 mars 1803 au même lieu, fut arquebusier puis armurier à Poitiers, et c'est chez lui que mourut son grand-père Antoine Gayet. Marié à Marie-Gilles Guerry, il eut : 1) Louise Gilles, baptisée le 7 mai 1759 et inhumée le 15 août suivant. 2) Marie-Louise, baptisée le 10 avril 1760 et inhumée le 22 septembre 1789, fut l'épouse d'Antoine Bonnin, maître chirurgien. 3) Marie-Anne, baptisée le 24 avril 1761. 4) Élisabeth, baptisée le 29 mai 1762 et inhumée le 18 décembre 1767. 5) Antoine Pierre, baptisé le 23 mai 1763. 6) René, baptisé le 23 juillet 1764 et inhumé le 8 février 1766. 7) André, baptisé le 26 août 1765. 8) Paule Louise, baptisée le 25 août 1766. 9) Pierre Antoine, baptisé le 5 septembre 1767. 10) Joseph Germain, baptisé le28 mai 1769 et inhumé le 20 août 1773. 11) Jean Joseph, baptisé le 21 novembre 1770. 12) Edmé Étienne, qui suit.
9. — TRIBOT (Edmé Étienne), baptisé le 26 décembre 1771 et décédé à Payroux le 8 mars 1849. Il fut marié, le 3ème jour complémentaire de l'an V, à Availles-Limouzine (Vienne), à sa cousine Marie-Anne Catherine Tribot, fille de Charles et de Marie-Anne Teste (6ème degré, § II.), d'où : 1) Marie, né le 9 prairial de l'an VII, décédée le 19 prairial suivant. 2) Louise Catherine Hortense, né le 6 ventôse de l'an X, décédée le 13 octobre 1880 à Payroux, mariée à François Guyot-Desmolant, notable de Payroux.
§ II.
8. — TRIBOT (Charles), fils de Jean et de Marie-Anne Gayet (7ème degré, § Ier.), fut baptisé à Payroux le 21 avril 1747 et décéda le 4 octobre 1811 à Availles-Limouzine. Marchand-tanneur, il fut l'époux de Marie-Anne Teste, dont il eut : 1) Catherine, baptisée le 2 mai 1772 et inhumée le 26 décembre 1786. 2) Jean, né vers 1773 et inhumé le 18 août 1786. 3) Marie-Anne Catherine, baptisée le 22 mars 1777 et décédée le 20 octobre 1850 à Payroux, épouse de son cousin Edmé Étienne Tribot (7ème degré, § Ier.). 4) Marie, baptisée le 16 décembre 1780. 5) Jean Olivier, qui suit.
9. — TRIBOT (Jean-Olivier), dit également Tribot-Laspière, fut baptisé le 9 août 1782 à Availles-Limouzine et décéda le 27 septembre 1857 au Vigeant (Vienne). Il épousa, le 28 prairial de l'an XIII, au Vigeant, Marie-Anne Catherine Julie Dumareau. Ils eurent : 1) Marie-Anne, né le 16 avril 1806 au Vigeant. 2) Charles, géomètre et agent voyer, né le 11 mai 1807 et décédé le 13 octobre 1879 à Poitiers. Il fut marié à Civray le 5 juin 1839 à Marie-Louise Vaillant, puis en secondes noces à Marie Madeleine Désirée Malapert, le 5 juin 1867 à Poitiers. De son premier lit, il eut a) Marie-Louise, né le 14 avril 1846 à Poitiers. 3) René Napoléon, notaire à Mauprévoir (Vienne) de 1832 à 1837, puis à Luchapt (Vienne), de 1839 à 1869, né le 11 mai 1807 et décédé le 18 octobre 1872. Il fut l'époux de Zélina Suzanne Thorin, dont il eut a) Anne Suzanne, né le 10 mars 1835 à Mauprévoir et décédé le 10 juin 1898 à Alloue (Charente). 4) Radégonde, née le 20 octobre 1808 et décédée le 7 novembre 1844, épouse de François Dumareau. 5) Françoise Hortense, née le 20 mars 1810, épouse de Jean Gayet, maçon au Vigeant. 6) Antoine Philippe, né le 12 novembre 1812. 7) Alexis, qui suit.
10. — TRIBOT-LASPIÈRE (Alexis), né le 10 décembre 1817 au Vigeant et décédé le 21 mai 1885 à Montmorillon (Vienne), fut quincailler. Il épousa, le 9 février 1847, à Montmorillon, Marie-Louise Chabrier, dont il eut : 1) Jean Alexis Camille, né le 1er novembre 1847 à Montmorillon. Notaire, il épousa, le 2 août 1881, à Limoges, Françoise Marie Voisin, fille de Pierre, manufacturier et adjoint au maire de la commune, et d'Hélène Deslignières, dont il eut a) Jean, né le 21 juin 1882 à Limoges et décédé le 10 mai 1963 à Paris-7e. Il fut co-fondateur, avec Frederik Attwoods, du Cigré, en novembre 1921, dont il fut ensuite le vice-président. 2) Paul Edgard Léandre, capitaine au long cours, né le 30 septembre 1848 à Montmorillon, qui épousa Jeanne Marie Marot, fille de Jules, chevalier de la légion d'honneur, et d'Élisabeth Pellerin, le 15 octobre 1884 à Niort (Deux-Sèvres), dont il eut a) Pierre, né le 13 février 1886 à Montmorillon et décédé le 14 mars 1954 à Ligné (Charente), époux de Laure Quonam. b) Rémy, né le 20 décembre 1887 à Montmorillon et décédé le 26 mars 1975 à Tonnay-Charente (Charente Maritime), marié le 5 février 1919 à Tonnay-Charente, à Odette Marie-Annie Williamson. c) Élisabeth, née le 7 novembre 1889 à Montmorillon, épouse d'Henri Véron. d) Hélène, née vers 1891. e) Guy, directeur des services financiers de la compagnie des wagons-lits, né le 12 janvier 1893, époux de Marthe Marie Eugénie Mathilde Besse. f) Geneviève, née le 5 octobre 1896. 3) Fernand Évariste, qui suit. 4) Madeleine Thérèse, née le 7 janvier 1859 à Montmorillon.
11. — TRIBOT-LASPIÈRE (Fernand Évariste), né le 13 novembre 1850 à Montmorillon et décédé le 27 septembre 1920, fut négociant puis banquier. Il fut reçu Chevalier de la Légion d'Honneur le 27 septembre 1920, en tant que maire de la ville de Montmorillon, et une de ses rues porte son nom. Il fut l'époux de Marie Abot, épousée le 17 octobre 1877, dont il eut : 1) André, né le 12 août 1878 à Montmorillon. 2) Georges, né le 4 août 1879 à Montmorillon, décédé le 7 octobre 1948 à Paris, 15e, époux de Jeanne Marie Madeleine Vénien. 3) Camille, née le 3 septembre 1885 et décédé le 8 février 1984 à Flers (Orne), épouse de Fernand Louis Alphonse Hamard de Prérigault. 4) Madeleine, née le 21 septembre 1889 à Montmorillon, épouse de Jean François Timoléon Audry.
§ III.
4. — TRIBOT (Pierre), fils de Thomas et de Marie Debenest (3ème degré, § Ier), fut l'époux de Marie Sicault. Ils furent les parents de : 1) Françoise, inhumée le 4 mai 1696 à la Chapelle-Bâton (Vienne), qui avait épousé, le 2 juin 1691, au même lieu, Pierre Barbarin, maréchal, fils d'André et de Nicole Delafond. Son fils et son gendre, Pierre Barbarin et Gabriel Bonnin, sont dits neveux de Pierre Tribot (voir ci-dessous), veuf de Françoise Moreau, dans l'acte de vente d'une maison sise au village de chez Tribot (autrement dit La Pigerie), dudit Pierre à Louis Deschamps et Henriette Tribot (voir ci-dessus), en date du 4 mai 1724, reçu par Pasquet. Pierre Barbarin et Gabriel Bonnin sont tous les deux mes ancêtres par d'autres branches. 2) Louis, présent à l'inhumation de sa soeur Françoise. 3) Pierre, qui suit.
5. — TRIBOT (Pierre), également présent à l'inhumation de sa soeur, naquit vers 1665, et fut inhumé le 7 mars 1730 à Saint-Romain (Vienne). Laboureur aux Pigeries, paroisse de Savigné (Vienne), il vivait en 1724 au village de Laspière, paroisse de Saint-Romain. Il fut l'époux successivement de 1°) Françoise Bourglaud, 2°) Françoise Moreau, par contrat du 9 janvier 1697, reçu par Surreau. Dans ce contrat, Simon Margot (voir ci-dessus) est témoin et signalé comme cousin germain par alliance, et enfin 3°) Jeanne Robinet, mariée le 16 avril 1714 à Savigné, d'où : 1) Jeanne, du premier lit, née vers 1695 et inhumée le 1er juillet 1724 à Saint-Romain, épouse de Jean Bouchet. 2) Pierre, du second lit, né vers 1699 et inhumé le 10 novembre 1702 à Savigné. 3) Pierre, baptisé le 7 mai 1703 et  inhumé le 16 juillet 1706. 4) Magdeleine, baptisée le 26 juin 1706 à Savigné. 5) Jean, baptisé le 21 juillet 1709. 6) François, baptisé le 23 août 1712. 7) Jeanne, du troisième lit, baptisée le 16 juin 1715. 8) Pierre, baptisée le 26 juillet 1716. 9) Jeanne, baptisée le 30 janvier 1719 à Saint-Romain et inhumée le 9 janvier 1763 à Champagné-Saint-Hilaire (Vienne), épouse en premières noces de Charles Millet, puis en secondes de François Poupard. 10) Jacques, baptisé le 30 septembre 1721 à Saint-Romain.
§ IV. branche sans jonction
1. — TRIBOT (Antoine), fut l'époux de Françoise Gagnaire, née vers 1632 et inhumée le 10 octobre 1682 à Champniers. De leur union, étaient nés : 1) Catherine, née vers 1657 et inhumée le 27 mai 1687 à Champniers, épousa, le 23 juin 1677 audit lieu, Pierre Savin. 2) Antoinette, épousa, le 27 juin 1689, à Saint-Romain, Mathrin Coirat. 3) Antoine, qui suit.
2. — TRIBOT (Antoine), épousa le 16 juin 1687 à Sommières-du-Clain, Jeanne Brun, née vers 1661 et inhumée le 12 août 1711 à Charroux, fille de Michel et de Gabrielle Rabois. De leur union, ils eurent : 1) Antoinette, baptisée le 30 juillet 1688 à Champniers et inhumée le 3 mars 1746 à Saint-Romain, avait épousé, le 7 juillet 1717, à Champniers, François Thomas. 2) Antoine, qui suit. 3) Marie, baptisée le 15 mars 1693 à Champniers. 4) Anne, baptisée le 15 juin 1697 à Champniers. 5) Marie, baptisée le 7 avril 1700 à Charroux. 6) Catherine, baptisée le 6 juin 1703 à Charroux.
3. — TRIBOT (Antoine), baptisé le 21 novembre 1690 à Champniers et inhumé le 7 janvier 1772 à Champagné-Saint-Hilaire, avait épousé, le 7 juillet 1721, à Charroux, Anne Marcadier, née vers 1698 et inhumée le 4 juin 1768 à Charroux, fille de François et de Catherine Duverger. De leur union, ils eurent : 1) Marie, baptisée le 6 septembre 1722 à Charroux et inhumée le 23 septembre 1773 à Sommières-du-Clain, avait épousé, en ce dernier lieu, Pierre Mazureau. 2) Jeanne, baptisée le 1er mars 1725 à Charroux et inhumée le 15 novembre 1788 à Champagné-Saint-Hilaire, avait épousé 1°) le 24 janvier 1752, à la Chapelle-Bâton, Jean Arlot, puis, 2°) le 2 juillet 1759, à Champagné-Saint-Hilaire, François Gauvin. 3) Antoine, qui suit. 4) Radégonde, baptisée le 2 décembre 1733 à Charroux. 5) Louis, baptisé le 29 juin 1735 à Charroux et décédé le 25 nivôse de l'an XII à Champagné-Saint-Hilaire, avait épousé, le 8 février 1768, audit lieu, Marie Hilleret. De leur union, ils eurent a) Pierre, baptisé le 18 décembre 1772 à Champagné-Saint-Hilaire. b) Marie, baptisée le 15 mai 1775 à Champagné-Saint-Hilaire. c) Magdeleine, baptisée le 13 mai 1779 à Champagné-Saint-Hilaire ; d) Louis, baptisé le 24 décembre 1769 à Champagné-Saint-Hilaire, avait épousé, le 19 floréal de l'an X (9 mai 1802) à Champagné-Saint-Hilaire, Marie Mériguet, veuve de Jean Colin, fille de Pierre et de Françoise Lahaie. 6) Gabriel, baptisé le 24 novembre 1738 à Charroux. 7) autre Marie, épousa, le 26 février 1778, à Champagné-Saint-Hilaire, François Bonnet.
4. — TRIBOT (Antoine), baptisé le 17 janvier 1728 à Charroux, épousa, le 22 janvier 1751, à la Chapelle-Bâton, Louise Nicoulaud, dont il eut : 1) Jean, baptisé le 25 juin 1752 à la Chapelle-Bâton. 2) Jeanne, baptisée le 27 mai 1760 à Charroux. 3) Marguerite, née vers 1766 et décédée le 13 août 1809 à Ruffec, y avait épousé, le 1er février 1787, Jean Goumain. 4) Pierre, qui suit.
5. — TRIBOT (Pierre), né vers 1767 et décédé le 4 germinal de l'an XI à Saint-Pierre-d'Exideuil, avait épousé, le 27 ventôse de l'an II, audit lieu, Jeanne Olivier, née vers 1766, fille de François et de Marie Durepaire. De leur union, ils eurent : 1) Marie, née le 30 octobre 1794 à Saint-Pierre-d'Exideuil. 2) et sa jumelle Jeanne, née le même jour au même lieu. 3) Jean, qui suit. 4) François, né le 6 septembre 1799 à Saint-Pierre-d'Exideuil et décédé le 6 septembre 1808 à Civray.
6. — TRIBOT (Jean), né le 16 décembre 1796 à Civray, fut garçon boucher, cabaretier puis cultivateur. Il avait épousé, le 9 octobre 1822, audit lieu, Françoise Lise Bourdois, lingère, fille naturelle de Marie Bourdois. De leur union, ils eurent : 1) Anastasie, née le 14 octobre 1826 à Civray, épousa, le 15 juin 1846, à Lizant, Jean Pintureau, domestique, fils de Pierre et de feue Jeanne Coudreau. 2) Jeanne Élise, née le 27 janvier 1824 à Civray. 3) Marie-Louise, née le 19 mai 1841 à Lizant, avait épousé, le 4 novembre 1861, audit lieu, Pierre Mauduit, cultivateur, fils de François et de Marie Bourloton.

samedi 23 mars 2013

DROUYNOT

DROUYNOT (Jérôme), curé de Saint-Martin-de-Connée (Mayenne), inhumé le 16 mai 1730 dans le grand cimetière de sa paroisse. Il fut, dans un premier temps bachelier de la Sorbonne (titre qu'il se donne sur une sépulture du 12 mars 1707), puis docteur de la Sorbonne, au moins depuis le 27 septembre 1712 (le curé est parrain de Jean Jérôme Dassé). Mon intérêt sur ce personnage est double : d'une part, par son patronyme avec un "Y" et un "OT" final, et d'autre part par son prénom, que je retrouve dans la filiation que je cherche à compléter. Cette personne apparaît dans l'ouvrage intitulé "La Constitution Unigentus déférée à l'Église Universelle ou Recueil général des actes interjettés au futur concile général de cette constitution et des lettres pastoralis officii" par Gabriel-Nicolas Nivelle, dont on lit l'extrait suivant : « Je soussigné Jérôme Drouynot, prêtre, docteur de Sorbonne, curé de l'Église Paroissiale de Saint-Martin de Connée, diocèse du Mans, déclare par le présent acte que j'adhère en la meilleure forme & manière qu'il m'est possible à l'appel au futur Concile général de la constitution Unigenitus, interjetté par Son Éminence M. le Cardinal de Noailles Archevêque de Paris du 3 avril 1717, & publié le 24 septembre de la présente année 1718, comme aussi à l'appel que Son Éminence a interjetté le 3 du présent mois d'octobre des Lettres de N.S.P. le Pape, affichées à Rome le 8 septembre dernier, qui commencent par ces mots, Passeralis Officii, & de tout ce qui pourra s'ensuivre, & que je confirme & renouvelle les appels que j'ai interjettés de la susdite constitution &c, au futur Concile général avec la Faculté de Théologie de Paris le 26 septembre dernier, & avec le clergé de Saint-Paul de Paris le 28 dudit mois dans tout ce qu'ils contiennent,  n'entends y déroger en aucune façon. A Paris ce 15 octobre 1718. Signé Drouynot. Déposé au Greffe de l'Officialité de Paris le lundi 30 octobre 1718, suivant l'act d'apport étant au pied de l'original. Signé : Drouynot & Ysabeau. »
branche de Nancy
1. — DROUINOT (François), époux de Marie Réniée, de Paris. Ils eurent : 1) François Marc, qui suit.
2. — DROUINOT (François Marc), sculpteur, né vers 1749 à Paris, décéda le 12 avril 1836 à Nancy (Meurthe-et-Moselle). De son épouse, Marguerite Oux, il fut le père d'au moins : 1) Jean-Pierre, qui suit. 2) François Marc, baptisé le 13 janvier 1773 à Saint-Epvre de Nancy. 3) Marie-Anne, né vers 1782 et décédée le 9 avril 1821 à Nancy, fut l'épouse de Jean-Baptiste Moussard.
3. — DROUINOT (Jean-Pierre), né vers 1772, fut sculpteur et militaire. Décédé le 22 mai 1817, à Nancy, il avait eu de son épouse Élisabeth Jordonne, les enfants suivants : 1) Marguerite Thérèse, née le 11 septembre 1795 à Nancy et décédée le 26 octobre 1820, épousa, le 15 avril 1818, Pierre Nicolas Aubertin, coiffeur, né le 5 octobre 1790 à Châtelraould-Saint-Louvent (Marne). 2) Louis, né vers 1801 et mort à Givet (Ardennes) le 7 décembre 1824, alors caporal au 60e régiment d'infanterie. 3) Reine, née vers 1805 et décédée le 1er octobre 1821 à Nancy.
§ Ier.
1. — DROUYNOT (Pierre), maître horloger, épousa, par contrat de mariage du 11 septembre 1616 (reçu par Chollet et Guignard — d'après l'inventaire après décès de Magdeleine Guitteau), Éléonore Bouquin, fils d'Abel le pâtissier. Quelques-unes de ses oeuvres apparaissent dans la bibliographie (Gallica). On trouve, notamment dans la "Description raisonnée du trésor royal saxon, dit le Grüne Gewölbe", par Jean-George Théodore Graesse, 1879, parmi les nombreuses bagatelles précieuses placées sur les consoles de cette glace, nous signalons encore n°25 une très jolie cage d'horloge ornée de petite têtes, dont l'une a été probablement un portrait, aussi il s'y trouve l'éléphant danois. Cette cage est due à Köhler, tandis que l'horloge est un travail de Drouynot, horloger de Poitiers (p.77). Dans le recueil de l'exposition rétrospective de l'art français, de 1889, il est décrit une grosse montre à sonnerie, avec boîtier de cuivre percé d'une frise de rinceaux à jour, encadrant une ancre. Couvercle à verre. Cadran sur fond gravé. Signé sur la plaque du mouvement : Pierre Drouynot, à Poitiers. Cette montre possède un étui en cuir de forme lenticulaire, munie d'un couvercle avec lunette en cuivre, pour voir le cadran (p.147). Les époux sont tous les deux décédés avant le 19 octobre 1662. De leur union, ils eurent : 1) Hugues, qui fut baptisé le 9 octobre 1617 à Saint-Porchaire de Poitiers, en présence de ses parrain et marraine, Abel Bouquin et Magdeleine Guitteau. 2) Hugues, baptisé le 28 août 1618. 3) Jean, qui suit. 4) Antoinette, baptisée le 3 janvier 1622, qui épousa le 10 juillet 1639, à Poitiers, par. Notre-Dame-la-Petite, Étienne Delahaye, maître orfèvre. 5) Marie, baptisée le 2 février 1623. 6) Madeleine, baptisée le 23 août 1624. 7) Jacques, baptisé le 29 mars 1626. Ce fut peut-être lui qui, en tant que maître horloger, prenait en apprentissage, par acte du 9 mai 1651, reçu par Maxias, François Thévin, fils de Marguerite Bouquin. 8) Pierre, baptisé le 8 octobre 1627 à Notre-Dame-la-Petite à Poitiers, était marchand à Paris en 1656, demeurant rue Saint-Denis, à la baronnie de France, paroisse Saint-Germain-de-l'Auxerrois. 9) Hugues, rapporté en § II. 10) Aimable, baptisé le 12 août 1632. 11) Marie, baptisée le 2 novembre 1633 et inhumée le 25 décembre 1688, qui épousa, le 21 mai 1652, à Saint-Didier de Poitiers, Pierre Rullier, greffier de la maison commune puis notaire royal, né vers 1633 et inhumé le 8 janvier 1717 à Notre-Dame-la-Petite de Poitiers. 12) Marc, baptisé le 2 janvier 1637, qui fut cavalier de la compagnie de monsieur le Prévôt de Paris en 1656. 13) Catherine, baptisée le 1er octobre 1638. 14) Magdeleine, baptisée le 17 novembre 1639, qui épousa, le 21 juin 1655, à Saint-Porchaire de Poitiers, Charles Hillerain. 15) Jérôme, sieur de la Chasteigneraye, maître peintre et marchand à Rennes (ou à Vannes), époux de Perrine Bigaud, qui passait une vente en date du 29 septembre 1653, reçu par Maxias.
François
Drouinot,
prêtre curé
de la paroisse
de Marigny-
Brizay
2. — DROUYNOT (Jean), maître horloger, baptisé le 9 septembre 1619 à Notre-Dame-la-Petite de Poitiers et inhumé le 24 août 1671 en la même paroisse, avait épousé, le 10 mai 1643, en cette même paroisse, Gabrielle Garnier. Il transigeait, auprès de sa grand-mère, Magdeleine Guitteau, par acte du 29 juillet 1656, reçu par Maxias, alors porteur des procurations de ses frères Pierre, marchand à Paris (procuration du 4 août 1655 signée par Rallu et Ménard, notaires au Chastellet de Paris), et de Marc, cavalier de la compagnie de monsieur le Prévost de Paris (procuration du 29 juillet 1656, signée par Lescarlotte et Le Tellier, notaires à Guise). Le 1er novembre 2002, la vente aux enchères Antiquorum n°32 proposait comme lot n°6 : une montre de Jean Drouynot, datée de 1660 (ci-contre). De son union, il eut : 1) Anne, baptisée le 19 mars 1644 et inhumée le 17 août 1708, qui épousa, le 8 février 1671 à Antoine Duplex, baptisé le 26 mai 1646 à Notre-Dame de Châtellerault. 2) Jérôme, baptisé le 7 janvier 1646. 3) Gabrielle, baptisée le 6 février 1647 et inhumée le 2 décembre 1713. 4) François, baptisé le 25 avril 1648. Il mariait son frère Gabriel et Anne Turquety, étant prêtre, curé de la paroisse de Marigny-Brizay, et le fut jusqu'en 1714 (date à partir de laquelle il signe ancien curé). Il fut inscrit d'office dans l'armorial général de France et portait "d'or, à un écusson d'argent, chargées chacune d'une morlette de sable.. 5) Gabriel, qui suit. 6) Marie, baptisée le 19 septembre 1651. 7) Jean, baptisé le 29 décembre 1652. 8) Honoré, baptisé le 27 mai 1654. 9) Jeanne, baptisée le 4 août 1655. 10) René, baptisé le 6 mars 1657. 11) Jean, baptisé le 22 juillet 1658 et inhumé le 28 suivant. 12) Marie-Anne, baptisée le 8 septembre 1663. 13) un autre Marie-Anne, baptisée le 3 octobre 1667.
Jean-Gabriel
Drouïnot,
marchand
horlogeur
à Poitiers
3. — DROUYNOT (Gabriel), maître horloger, baptisé le 11 août 1650 et inhumé le 10 mai 1710, fut inscrit d'office dans l'Armorial d'Hozier, portant "de gueules, à une bande d'argent, chargée d'une coupe d'azur". Il fut marié le 21 janvier 1680, à Notre-Dame-la-Petite de Poitiers, à Anne Turquety, dont il eut : 1) Hélène, baptisée le 3 septembre 1681. 2) Gabriel, baptisé le 9 décembre 1683. 3) Anne, baptisé le 19 octobre 1685. 4) Jean, baptisé le 19 octobre 1689. 5) Marie-Anne, baptisée le 9 mars 1692. 6) Marguerite, baptisée le 5 mai 1693. 7) peut-être Antoine, curé de Saint-Savin (Vienne), puis de Marigny-Brizay à partir de 1714, qui est dit neveu de Gabrielle Drouynot lors de son inhumation en 1713.
§ II.
2. — DROUYNOT (Hugues), fils puîné de Pierre et de Éléonore Bouquin, maître orfèvre, baptisé le 2 mai 1629 à Notre-Dame-la-Petite de Poitiers, épousa, le 19 août 1652, à Saint-Didier de Poitiers, Florence Lalanne, dont il eut : 1) Hugues, baptisé le 25 mai 1653. 2) Pierre, baptisé le 13 juillet 1654. 3) René, baptisé le 6 février 1656. 4) Pierre, baptisé le 19 mars 1658. 5) Jean, baptisé le 12 mai 1661. 6) François, baptisé le 29 avril 1663. 7) Mathieu Joseph, qui suit.
3. — DROUYNOT (Mathieu Joseph), baptisé le 8 septembre 1666, à Notre-Dame-la-Petite à Poitiers, et inhumé le 22 août 1718 à Saint-Didier de la même ville, avait épousé, le 14 juin 1695, Renée Champigny, puis, veuf, le 5 février 1704, Thérèse Grillaud. De son premier lit, il eut : 1) Marguerite, baptisée le 7 avril 1696 et inhumée le 17 juin 1697. 2) Jacques Joseph, qui suit. 3) Jean Claude, baptisé le 6 juin 1698 et inhumé le 19 suivant. 4) Marie-Renée, baptisée le 23 juillet 1699. 5) Marie-Anne, baptisée le 31 janvier 1702.
4. — DROUYNOT (Jacques Joseph), baptisé le 15 mai 1697 à Saint-Porchaire de Poitiers, fut marié, le 4 février 1720, à Saint-Didier dudit lieu, à Françoise Tricoche. Il eut : 1) Radégonde, baptisée le 27 juin 1722 et inhumée le même jour.

lundi 18 mars 2013

GUITTEAU

GUITTEAU (Georges), maître cellier puis hôte du Chêne Vert, également perruquier, fut l'époux de Magdeleine Bigot. De leur union naquirent : 1) Jean, baptisé le 25 mai 1589, à Saint-Porchaire de Poitiers. 2) Joachim, baptisé le 22 août 1592. 3) Perrette, baptisée le 15 octobre 1602 et inhumée le 19 janvier 1678, épousa le 14 août 1644, Fulgent Rabeau, originaire de Bonneuil-Matours, qui fut barbier du Duc d'Orléans. 4 ) et René, qui suit.
GUITTEAU (René), fut l'époux de Anne Dumaret, dont il eut : 1) Louise, qui épousa François Ramat, sieur de la Valade, de la paroisse de Mazières en Poitou, le 23 janvier 1663, en présence de Perrette Guitteau et de Fulgent Rabeau, tante et oncle de l'épouse.
§ Ier.
1. — GUITTEAU (Jean), maître pâtissier, eut, de son épouse Marie Bouquin, fille d'Abel et d'Andrée Forestier (v. BOUQUIN) : 1) Françoise, baptisée le 21 mai 1617 à Saint-Porchaire de Poitiers, épousa Louis Brusseau, né vers 1610, marchand à Vivonne, où il fut inhumé le 4 avril 1685. Son épouse le fut le 25 décembre 1689 audit lieu (mes ancêtres). 2) Anne, baptisée le 4 novembre 1618 à Saint-Porchaire de Poitiers. Elle était veuve de Michel Guignard en 1654. 3) Magdeleine rapporté en § II. 4) Abel, baptisé le 22 novembre 1621 à Saint-Porchaire de Poitiers. 5) Jean, qui suit. 6) Jacques, baptisé le 23 juillet 1624 à Saint-Porchaire de Poitiers. 7) Brice, baptisé le 30 mars 1627 à Saint-Porchaire de Poitiers. 8) Claude, rapporté en § III. 9) Ozanne, baptisée le 27 novembre 1630 à Saint-Porchaire de Poitiers. 10) Gabriel, baptisé le 14 septembre 1632 à Saint-Porchaire de Poitiers et inhumé le 2 janvier 1641 en la même paroisse.
2. – GUITTEAU (Jean), maître pâtissier de 1657 à 1679, fut baptisé le 5 mars 1623 à Saint-Porchaire de Poitiers et inhumé le 29 novembre 1679, même paroisse. Il vécut en la paroisse Notre-Dame-de-la-Chandelière en 1655 et en 1656. Il épousa, le 29 août 1649 à Saint-Porchaire de Poitiers, Marie Delarue, inhumée le 28 novembre 1688 audit lieu, d’où : 1) Jean, qui suit. 2) Marie, baptisée le 30 janvier 1653 à Saint-Hilaire-de-la-Celle de Poitiers et inhumée le 2 février 1719 à Saint-Didier de Poitiers, fut mariée 1°) le 22 février 1677 à Saint-Porchaire de Poitiers, à François Denis, fils de Louis et de Marie Rousseau, puis, 2°) le 13 janvier 1691 à Saint-Didier, à Pierre Lecomte, potier d’étain de 1691 à 1719. 3) Jacques, baptisé le 26 février 1655 à Saint-Hilaire-le-Grand de Poitiers, en présence de sa marraine, Magdeleine Guitteau (2e degré, § II.). 4) Pierre, baptisé le 2 mai 1656 à Saint-Hilaire-le-Grand de Poitiers. 5) Marguerite, baptisée le 21 novembre 1657 à Saint-Porchaire de Poitiers.
Jean
Gittaud,
Md cabaretier
à Poitiers
3. – GUITTEAU (Jean), fut baptisé le 12 juin 1651 à Saint-Hilaire-de-la-Celle de Poitiers et inhumé le 18 septembre 1709 à Saint-Porchaire de la même ville. Il fut reçu d'office dans l'Armorial d'Hozier, et portait "d'hermines, fretté de gueule"[2]. Maître pâtissier de 1681 à 1709, il avait épousé, 1°) le 3 février 1681 en cette dernière paroisse, Marie-Anne Bodin, fille de Michel et de Marie Jouet, puis, veuf 2°) le 21 juin 1700, au même lieu, Marie Gendrault, fille de Claude et de Gabrielle Crugeon. De son premier lit, il eut : 1) Marie-Anne, baptisée le 8 novembre 1681 à Saint-Porchaire de Poitiers et inhumée le 3 octobre 1686 au même lieu. 2) Jean, baptisé le 7 janvier 1683 à  Saint-Porchaire de Poitiers et inhumé le 10 juillet 1686 au même lieu. 3) Jacques, baptisé le 8 mars 1684 à Saint-Porchaire de Poitiers et inhumé le 31 mai 1685 au même lieu. 4) François Hyacinthe, qui suit. 5) une fillette anonyme, née sans vie le 22 février 1686 à Saint-Porchaire de Poitiers. 6) Olivier, baptisé le 19 mai 1687 à Saint-Porchaire de Poitiers. 7) Marie-Anne, baptisée le 7 mai 1688 à Saint-Porchaire de Poitiers. Elle épousa, le 22 juillet 1710, audit lieu, Jacques Bonnet, maître pâtissier, fils de Jacques et de Marguerite Malteste. 8) Jean-Louis, baptisé le 20 juin 1689 à Saint-Porchaire de Poitiers, qui était cuisinier chez M. le conservateur à Poitiers lorsqu'il épousa, le 2 janvier 1713, à Saint-Pierre-L’Hopistalier de la dite ville, Marguerite Brûlé, dont il eut : a) Anne Marguerite, baptisée le 26 juillet 1713 à Saint-Hilaire-le-Grand de Poitiers. Curieusement, à son baptême, les parents sont dits « non conjoints ». 9) Jean-Gilles, baptisé le 3 septembre 1690 à Saint-Porchaire Poitiers, qui fut aubergiste en 1717, puis maître pâtissier de 1725 à 1746. Il épousa, le 16 juillet 1715 à Saint-Pierre-l’Évangéliste de Poitiers, Catherine Patry, veuve de Jean Tartarin, dont il eut : a) François Hilaire (ou Jean), baptisé le 10 mai 1716 Saint-Pierre-l’Évangéliste de Poitiers et inhumé le 13 octobre 1717 à Notre-Dame-la-Petite de la même ville. b) Jacques, baptisé le 12 décembre 1717 à Saint-Jean-l’Évangéliste de Poitiers. c) Marie Radégonde Urbane, baptisée le 2 janvier 1719 à Saint-Hilaire-le-Grand de Poitiers, qui épousa, le 23 novembre 1746 à Saint-Étienne de la même ville, Joachim Riche, fils de Jean, marchand, et Jeanne Thévenet. d) Étienne, baptisé le 1er janvier 1721 à Saint-Germain. e) Jeanne, baptisée le 1er septembre 1723 à Saint-Germain. 10) François, baptisé le 11 octobre 1691 à Saint-Porchaire de Poitiers et inhumé le 21 mai 1754 au même lieu, en la paroisse Sainte-Opportune. A son décès, il était maître pâtissier et hôte de la Fontaine. Il avait épousé, le 25 juin 1725 à Saint-Hilaire-entre-les-Eglises de Poitiers, Marguerite Lamoureux, fille de Jean et de Anne Bourdier, dont il eut : a) Marie-Marguerite, baptisée le 3 février 1727 à Sainte-Opportune de Poitiers qui épousa, le 20 juillet 1751, à Saint-Porchaire de Poitiers, Jean-Louis Coudert, fils de Jean Thomas et de Thérèse Girault. 11) un garçon anonyme, né sans vie le 30 novembre 1692 à Saint-Porchaire de Poitiers. 12) Catherine Radégonde, baptisée le 16 avril 1696 à Saint-Porchaire de Poitiers et probablement inhumée le 13 janvier 1753 en la même paroisse.
4. –GUITTEAU (François Hyacinthe), baptisé le 6 avril 1685 à Saint-Porchaire de Poitiers et inhumé le 26 septembre 1716 au même lieu, fut l'hôte de la Lamproie en 1716. Il avait épousé, le 27 février 1710 à Saint-Porchaire de Poitiers, Marie Urbanne Fournier, fille de Roch et d’Anne Saget, qui, veuve, se remariait le 15 juin 1722 audit lieu, avec Jean Denyau, veuf de Catherine Angélique Duval, maître de poste de Vivonne en 1734. De leur mariage, ils eurent : 1) Pierre Paul Hyacinthe, qui suit. 2) Marie, baptisée le 28 août 1713 à Saint-Porchaire de Poitiers. 3) Marie-Anne, baptisée le 23 octobre 1714 à Saint-Porchaire de Poitiers, qui épousa, le 15 juillet 1737, à Vivonne, Jean Gaultier. 4) Marie-Radégonde, baptisée le 3 décembre 1715 à Saint-Porchaire et inhumée le 26 octobre 1718 au même lieu.
5. –GUITTEAU (Pierre Paul Hyacinthe), baptisé le 25 janvier 1712 à Saint-Porchaire de Poitiers et inhumé le 25 novembre 1782 à Romagne, fut marchand de 1733 à 1739 et droguiste en 1741. Il avait épousé, le 28 mai 1731, à Vivonne, Marie-Anne Treuille, dont il eut : 1) Marie-Urbanne, baptisée le 15 avril 1733 à Saint-Savin. Son parrain est Jean Denyau, maître des postes à Vivonne, sa marraine Marie-Anne Guitteau. 2) Marie-Jeanne, baptisée le 25 décembre 1734 à Saint-Savin de Poitiers. 3) Jacques Hyacinthe, baptisé le 4 janvier 1736 à Saint-Savin de Poitiers et décédé le 17 mai 1809 en la dite ville. Il était clerc tonsuré en 1790 et prêtre à sa mort.  4) André Paul, baptisé le 5 mai 1737 à Saint-Savin de Poitiers. Il décéda dans la maison de Pierre Camin, aux Petites Angles de Migné-Auxances et fut inhumé le 12 mai 1737 en cette dernière paroisse. 5) Julie Modeste, baptisée le 1er juillet 1738 à Saint-Savin de Poitiers. 6) Marie Paul, baptisé le 14 août 1739 Saint-Savin de Poitiers et inhumé le 20 septembre 1739 à Saint-Georges-lès-Baillargeaux. 7) Marie Hyacinthe, baptisé le 14 août 1739 à Saint-Savin de Poitiers. 8) Marie-Joseph, baptisée le 5 mai 1741 à Saint-Savin de Poitiers et décédée le 6 prairial de l’an X audit lieu. 9) Augustin, baptisé le 8 août 1742 à Saint-Savin de Poitiers et inhumé le 23 mai 1750 en la même paroisse. 10) Jean, qui suit.
6. – GUITTEAU (Jean), baptisé le 12 mai 1747  à Saint-Savin de Poitiers fut licencié ès lois en 1772, notaire et procureur fiscal de Champagné-Saint-Hilaire de 1773 à 1791, puis receveur du droit à l’enregistrement en 1798 et enfin propriétaire en 1815. Il épousa, le 20 octobre 1772, à Champagné-Saint-Hilaire, Marie Béra, née vers 1749 et inhumée le 28 octobre 1790 audit lieu, fille de Louis et Françoise Fradin, dont il eut : 1) Jean Hyacinthe, baptisé le 25 juillet 1773 à Romagne, épousa, vers 1813 à Birmingham (Angleterre), Anne Barber (transcription d’acte sur les registres de Champagné-Saint-Hilaire du 25 mars 1815). 2) Jacques, baptisé le 21 décembre 1774 à Champagné-Saint-Hilaire. 3) Joseph, baptisé le 6 décembre 1775 à Champagné-Saint-Hilaire. 4) Marie, baptisée le 23 mars 1777 à Champagné-Saint-Hilaire. 5) Augustin, qui suit. 6) Eugénie, baptisée le 18 août 1779 à Champagné-Saint-Hilaire et décédée le 30 janvier 1861 au même lieu, fut mariée, le 26 avril 1815, audit lieu, à son cousin germain Marie Jules Imbert, fils de Louis et de Catherine Béra. 7) Hyppolite, baptisé le 15 avril 1783 à Champagné-St-Hilaire. 8) Louis Édouard, baptisé le 1er janvier 1787 à Champagné-Saint-Hilaire, était officier de santé à Latillé, lorsqu’il y épousa, le 20 novembre 1816, Rose Victoire Pignoux, née le 2 pluviôse de l’an VII à Nesdes, (commune de Benassay). De leur union, naquirent : a) Victoire Hortense, née le 13 avril 1818 à Latillé, épousa, le 24 janvier 1843 à Availles-Limouzine, François Gusmen Malapert-Boursault, garde des eaux et forêts à la Chapelle-Moulière (v. MALAPERT du Mont). b) Louis Léon, né le 13 décembre 1819 à Latillé. c) Jean Hyppolite Alphonse, né le 22 novembre 1821 à Latillé, qui était instituteur à Availles-Limouzine en 1843. 9) Octave Frédéric, baptisé le 9 mai 1789 à Champagné-Saint-Hilaire et décédé célibataire le 10 décembre 1841 à Lusignan. 10) Jean, baptisé le 13 octobre 1790 à Champagné-Saint-Hilaire et inhumé le lendemain au même lieu.
7. – GUITTEAU (Augustin), baptisé le 28 avril 1778 à Champagné-Saint-Hilaire, décédé le 4 avril 1851 à Lusignan, y était employé dans les bureaux de l’enregistrement de 1798 à 1835. Il y épousa, le 10 vendémiaire de l’an VII, Marie-Adélaïde Marsault, dont il eut : 1) Jean Léon, né le 8 brumaire de l’an VIII à Lusignan. 2) Charles Augustin, né le 20 frimaire de l’an IX à Lusignan. 3) Louis Napoléon, qui suit.
8. – GUITTEAU (Louis Napoléon), né le 6 juin 1806 à Lusignan et décédé le 19 janvier 1864 au même lieu, était receveur de l’enregistrement à Gençay, lorsqu’il épousa, le 7 décembre 1835, à Champagné-Saint-Hilaire, sa cousine germaine Marie-Catherine Émilie Imbert, fille de Marie Jules et d'Eugénie Guitteau (voir ci-dessus).De leur union, ils eurent : 1) Marie Augustin Alfred, qui suit. 2) Marie Louise Emma, née le 9 juillet 1838 à Gençay. 3) Marie Constance Emma, née le 6 mai 1840 à Gençay.
9. – GUITTEAU (Marie Augustin Alfred), naquit le 16 octobre 1836 à Gençay et décéda le 15 juillet 1899 à Poitiers. "Après des études au Lycée de Poitiers, il devint préparateur d'histoire naturelle et de chimie à l'École de Médecine de Poitiers, puis de chimie et toxicologie au même établissement, et fut maître de conférence à la Faculté des Sciences. En 1862, à la suite d'une enquête sur l'enseignement supérieur en France, il recevait les félicitations du ministre, et, en 1867, un perfectionnement ingénieux dans un appareil de transmission télégraphiques lui valait les palmes d'officier d'académie. Sa carrière universitaire a pourtant été contrariés par la dispersion de ses efforts : directeur du jardin des Plantes en 1865, membre de la commission des hospices, du conseil d'hygiène, du conseil d'administration de l'École Normale d'instituteurs, conservateur des Musées de la ville, conseiller municipal et adjoint au maire, toutes fonctions fort peu lucratives. Pendant la guerre de 1870, il était lieutenant de la garde mobile et s'est occupé activement de la fabrication d'un ballon (à Tours, puis Bordeaux), et il trouvait encore le temps de soigner des blessés à la caserne, chez lui, et chez ses beaux-parents" (biographie de Pierre Dez). Il avait épousé, le 4 juillet 1865, à Poitiers, Lise Mauflastre, née le 13 juin 1845 à la Rochelle et décédée le 4 janvier 1899 à Poitiers (v. MAUFLASTRE), d’où : 1) Edmé Alfred Louis, qui suit. 2) Jenny Emma Berthe, née le 12 décembre 1870 à Poitiers et décédée le 14 juin 1872 au même lieu. 3) Alfred Edmond Alexis, qui naquit le 5 juillet 1875 à Poitiers et décéda au Havre le 16 septembre 1919. "Etudes brillantes au lycée puis à la Faculté de droit de Poitiers, il fut docteur en droit en 1901 (thèse sur la réhabilitation des condamnés, avec comme sujet d'actualité l'affaire Dreyfuss). Il fut substitut du procureur de la république à Gourdon en 1902, à Tours (37) en 1906, au Havre en 1909 et nommé à Paris en août 1919, mais la mort l'empêcha de rejoindre ce dernier poste" (biographie de Pierre Dez).
10. — GUITTEAU (Edmé Alfred Louis), naquit le 1er juin 1866 à Poitiers (86) et décéda le 7 novembre 1929. "Après de bonnes études au Lycée de Poitiers, il devint préparateur de chimie en 1889, puis chef de travaux de chimie industrielle à la Faculté des Sciences de Lyon, puis revint à Poitiers en novembre 1893 comme chef de travaux de micrographie et chargé de cours de zoologie à l'École de Médecine. A la réorganisation de cette école en 1896, il fut chef de travaux de chimie. Il était préparateur depuis 1894 à la Faculté des Sciences, puis chargé de cours de physique à l'École de médecine et prit sa retraite le 1er juillet 1929. En juin 1902, il acheta l'institution Szumlanski (préparant le baccalauréat). L'institution eut d'abord du succès, mais en 1905 la suppression de la session d'Avril de baccalauréat la ruinait. Officier d'académie en 1903, de l'Instruction publique en 1910, il fut Franc-Maçon et faisait de la politique dans le parti radical. Il a été conseiller municipal de Poitiers de 1900 à 1908, membre adjoint du conseil d'hygiène et de salubrité de la Vienne, membre de la commission des musées depuis 1920, président de l'association polymathique d'octobre 1902 à janvier 1904. Il trouvait pourtant le temps de s'adonner à la poésie. Certains de ses sonnets ont paru dans des revues locales, la plupart restent inédites" (Biographie de Pierre Dez).


Inventaire général du patrimoine culturel
La famille Mauflastre-Guitteau, prise à Vanzay vers 1890 par Léon Bernard — de gauche à droite en haut : Alexis Mauflastre, Alexis Guitteau, Alfred Guitteau, Henri Lièvre — en bas : Lise Mauflastre-Guitteau, Louis Guitteau, Mme Lapommeraye, Pauline Dupas, Louise Dupas
§ II.
2. – GUITTEAU (Magdeleine),  baptisée le 2 mai 1620 à Saint-Porchaire de Poitiers, fille de Jean et de Marie Bouquin (1er degré, § Ier.), ne sembla pas avoir été mariée, et on s'adressait à elle comme à une "dame". Elle eut comme enfant : 1) François, qui suit.
François
Guitteau,
Patissier, &
cabaretier
à Poitiers
3. – GUITTEAU (François), maître pâtissier et marchand, est né vers 1643 et est inhumé le 3 novembre 1719, à Saint-Didier de Poitiers. Il fut reçu d'office dans l'Armorial d'Hozier, sous la charge de pâtissier et cabaretier à Poitiers, et portait "d'or, à un pal aiguisé d'azur, et un chef de sinople". Il fut marié le 31 août 1662 à Poitiers (86), par. St-Porchaire avec Marie Brûlé, fille d’Eustache et de Marie Pestre, d’où : 1) Étienne, baptisé le 14 août 1663 à Notre-Dame-la-Petite de Poitiers. 2) Jean, baptisé le 17 mars 1665 à Notre-Dame-la-Petite de Poitiers, qui fut inhumé le 6 novembre 1743 à Saint-Didier en la même ville. Il avait épousé en premières noces le 3 juillet 1684 à Sainte-Opportune de Poitiers, Michelle Bureau, veuve de René Rodier, et fut fourrier de feue Mme la Dauphine de France. Puis, il épousa en secondes noces, le 12 juillet 1724 à Saint-Michel de Poitiers, Catherine Vignault.  Enfin, en 3èmes noces, il épousa, le 12 août 1732, en la même ville, à Notre-Dame-la-Chandelière, Marguerite Garnier, fille de Pierre, marchand, et de Marie Chenagon. De ses deux derniers lits, il eut : a) Catherine, baptisée le 5 mai 1725 à Sainte-Opportune de Poitiers et inhumée le 10 janvier 1746 à Saint-Didier, en la même ville, qui fut mariée le 5 mai 1744 à Saint-Didier de Poitiers, à Jean Segris, marchand, fils de Jacques et Marie Berthot, de Saint-Pierre-du-Chardonnet de Tours (Indre-et-Loire). Veuf, Jean Segris épousait, en 2ndes noces, le 27 novembre 1747 à Archigny, Jeanne Marquet, fille de René et de Françoise Becougnée. b) Marie-Opportune, baptisée le 12 avril 1726 à Sainte-Opportune de Poitiers. c) Jacques, baptisé en grande hâte le 22 juillet 1727 à Sainte-Opportune de Poitiers et inhumé le lendemain en la même paroisse. d) Marie-Magdeleine (ou Marie-Urbane), baptisée le 22 juillet 1728 à Sainte-Opportune à Poitiers, et inhumée le 15 août 1728 à Sainte-Radégonde, même ville. d) Jean, baptisé le 18 septembre 1729 à Sainte-Opportune de Poitiers. e) Jean, baptisé le 19 septembre 1730 à Sainte-Opportune de Poitiers. f) une fillette née sans vie le 6 juillet 1734 à Saint-Didier de Poitiers. 3) Marie Hilaire, baptisée le 12 octobre 1666 à Notre-Dame-la-Petite de Poitiers. 4) Catherine, baptisée le 9 février 1668 à Notre-Dame-la-Petite de Poitiers et inhumée le 29 mai 1755 à Saint-Didier du même lieu, qui épousa, le 6 février 1690 en cette dernière paroisse, Pierre Coullaud, sieur du Reclou. 5) François Hilaire, qui suit. 6) Étienne, baptisé le 27 décembre 1672 à Saint-Didier de Poitiers. 7) Charlotte, baptisée le 6 mars 1674 à Saint-Didier de Poitiers et inhumée le 11 mars 1674 en la même paroisse. 8) Toussaint, baptisé le 9 avril 1677 à Saint-Didier de Poitiers et 14 août 1679 en la même paroisse. 9) Mathurine, baptisée le 17 octobre 1678 à Saint-Didier de Poitiers et inhumée le 29 octobre 1678 en la même paroisse. 10) Marie, baptisée le 23 août 1681 à Saint-Didier de Poitiers et inhumée le 15 novembre 1719 à Saint-Porchaire de la dite ville, qui épousa, le 1er février 1701 Saint-Didier de Poitiers, Mathieu Simonneau, maître perruquier en 1719, fils de Hilaire et d'Anne de Louche.
4. – GUITTEAU (François Hilaire), baptisé le 16 août 1669 à Saint-Didier et inhumé le 16 mars 1721 à Poitiers (86), à Saint-Porchaire de la dite ville, fut archer de la Maréchaussée du Poitou de 1715 à 1721. Il avait épousé, le 20 octobre 1698 audit lieu, Catherine Giraudeau, fille de Catherin et de Marguerite Lezy. Il eut : 1) Marguerite, baptisée le 12 août 1699 à Poitiers (86), à Saint-Porchaire de Poitiers, qui épousa, le 25 novembre 1727 audit lieu, Léonard Geoffroy, sieur des Fourneaux, employé dans les aides  en 1728, veuf de Louise Desfontaines, qui était natif de Montenaison (Nièvre). Ils vivaient à Charroux en 1728, puis à Marçay vers 1734. 2) Jean, baptisé le 30 juillet 1700 à Poitiers (86), à Saint-Michel de Poitiers et inhumé le 21 février 1712 à  Saint-Porchaire de la dite ville. 3) François René, qui suit. 4) Jean-Hilaire, baptisé le 23 septembre 1709 à Saint-Porchaire de Poitiers et inhumé le 8 novembre 1715 en la même paroisse. 5) Gabriel, baptisé le 9 décembre 1717 à Saint-Porchaire de Poitiers et inhumé le 5 octobre 1718 à La Résurrection, paroisse de la même ville.
4. – GUITTEAU (François René), est baptisé le 20 août 1701 à Saint-Michel de Poitiers, était cavalier de la Maréchaussée du Bas-Poitou, en résidence à La Châtaigneraie (Vendée), lorsqu’il épousa, le 24 mai 1735, à Fontenay-le-Comte (Vendée), Marie Lambert, fille de Jean et de Gabrielle Godichard. De son mariage, sont issus : 1) François Léonard, baptisé le 6 août 1737 à La Châtaigneraie (Vendée). 2) Mathurin René, baptisé le 3 février 1740 à La Châtaigneraie, en la maison parentale par la sage-femme, étant en danger de mort. Il fut inhumé au même lieu le 9 juillet 1742. 3) Pulchérie Renée, baptisée le 19 février 1742 à La Châtaigneraie, qui épousa le 8 avril 1766 à Saint-Michel de Poitiers, Joseph Guillé, dit Gallant, veuf de Suzanne Guillon, maître architecte et entrepreneur de Poitiers. Elle procèda sous l’autorité de son curateur Pierre Fargot, employé dans les affaires du Roi à Sainte-Radégonde de Poitiers. 4) peut-être Marie-Anne (sa mère est nommée Anne Bayze), native de la Châtaigneraie, qui épousa, 1°) le 4 avril 1769, à Saint-Louis de Rochefort (Charente-Maritime), Pierre Corpron, maçon, puis, veuve, 2°) le 25 janvier 1779, dans la même paroisse, Pierre Chasseniaud, journalier.
§ III.

2. – GUITTEAU (Claude), fils de Jean et de Marie Bouquin (1er degré, § Ier), baptisé le 15 octobre 1628 à Saint-Porchaire de Poitiers et décédé le 18 août 1694 audit lieu, fut maître cuisinier. Il était l'époux de Mathurine Sainton, dont il eut : 1) Urbain, qui suit. 2) Jean, baptisé le 26 décembre 1660 à Saint-Hilaire-le-Grand de Poitiers eut comme parrain Jean Guitteau (2ème degré, § I) et comme marraine Louise Bouquin. 3) Marie, née le 18 octobre 1663 à Saint-Porchaire de Poitiers et inhumée le 1er novembre 1718 en la même paroisse, qui épousa, le 27 février 1691 audit lieu, François Paillaud, fils de Pierre et Marie La Haye. 4) Catherine, baptisée le 6 mai 1666 à Saint-Porchaire à Poitiers et inhumée le 9 février 1709 au même lieu, paroisse Saint-Didier, qui épousa, le 18 février 1692 à Saint-Porchaire de Poitiers, Jacques Franchineau, menuisier, fils de Jean et de Marie Forget ; 5) Françoise, baptisée le 21 janvier 1669 à Saint-Porchaire de Poitiers. 6) Jean, baptisé le 28 juin 1671 à Saint-Porchaire de Poitiers. 7) Jeanne Marie, baptisée le 11 septembre 1673 à Saint-Porchaire de Poitiers, qui épousa, le 27 février 1702 audit lieu, Pierre Héliot, fils de Isaac et de Marie Florence. 8) Françoise, baptisée le 31 janvier 1675 à Saint-Porchaire de Poitiers, qui épousa, le 6 février 1702 au même lieu, Paul Grellaud, fils de Jean et de Marie Bouer, de la paroisse de Saint-Michel.
3. – GUITTEAU (Urbain), né vers 1655 et inhumé le 24 mai 1710 à Saint-Germain de Poitiers, épousa le 11 novembre 1680 à Notre-Dame-de-la-Chandelière de Poitiers, Françoise Hoissard, veuve de Pierre Cacault, née vers 1650 et décédée le 1er décembre 1705, dont il eut : 1) Françoise, baptisée le 19 octobre 1683 à Saint-Porchaire de Poitiers et inhumée le 14 mai 1710 à Saint-Germain de Poitiers. 2) Marie, baptisée le 9 février 1687 à Saint-Porchaire de Poitiers et inhumée le 8 mai 1710 à Saint-Germain de Poitiers.