mercredi 5 mars 2014

LE MARESCHAL du Bourgneuf

LE MARESCHAL (Gédéon), écuyer, sieur de la Roche-Goupillaud, fut réhabilité par lettres d'avril 1644. Ses 2 descendants, non nommés, sont cités le 5 mai 1739 et payèrent chacun 2000 livres1. Il fut l'époux de Jeanne Nicole, dont il eut : 1) Jacques, écuyer, sieur de la Roche-Goupillaud, avait épousé, par contrat du 7 février 1697, à Ruffec (Charente)2, Marie de Gibou, fille de Michel, écuyer et chevalier seigneur de Chasselut et autres places, et d'Élisabeth de Pindray.
LE MARESCAL (Nicolas), fut l'époux de Jeanne Lefebvre, dont il eut : 1) Exupère, de la paroisse Notre-Dame de Laize-la-Ville (Calvados), était "à la suite de messire le noble écuyer capitaine au régiment du maréchal de Turenne", lorsqu'il épousa, le 5 novembre 1781, à Saint-André-de-Cailly, Marie-Anne Gest, fille de Marin et de Marie-Anne Guérard, dont il eut : a) Exupère Désiré Benoist, né le 10 juillet 1785 et baptisé le lendemain à Saint-Jean de Rouen, mourut le 17 novembre 1816 à l'hospice de Niort. 2) Marie-Anne, qui épousa, le 5 janvier 1781, à Quetteville, Nicolas Bunel, fils de Pierre et de Marie Leroy. 3) Louis.
§ Ier.
1. — LE MARESCHAL (Charles), seigneur du Bourgneuf, fut condamné comme roturier en 1667 par M. Barentin et, appelant de cette sentence, fut maintenu en sa noblesse par arrêt de MM. de la chambre souveraine3. D'après les preuves de noblesses de sa petite-fille Jeanne de Chièvres, il portait "d'azur  à un chevron d'argent, accompagné de trois étoiles de même deux et une". Il était l'époux de Magdeleine d'Angliers, dont il eut : 1) Gédéon, sieur du Bourgneuf, qui demeurait à Mougon et consentait au mariage de son neveu David, le 30 septembre 1684. Il était peut-être celui cité ci-dessus. 2) Charles, qui suit. 3) Marie, qui épousa, par contrat du 30 juin 1664, devant Arnaudeau, notaire à Niort, Jacob de Chièvres, chevalier seigneur de Salignac, fils de Pierre et d'Éléonore de Montalembert. Leur fille, Jeanne, née le 1er mars 1676 et baptisée le 23 avril suivant au temple de Barbezieux (Charente), rendit ses preuves de noblesses pour être reçu dans la communauté des demoiselles de Saint-Louis, à Saint-Cyr, en novembre 16864.
Marie Sacher
vve de Charles
le Marechal,
Ecr Sr du Lineau
2. — LE MARESCHAL (Charles), chevalier, sieur du Linault, ancien de la paroisse de Mougon (Deux-Sèvres), était présent, le 26 octobre 1668, au synode protestant de la province du Poitou assemblé à Melle5 et était décédé avant le 30 septembre 1684. Il épousa, Marie Sacher, qui était veuve lorsqu'elle fut reçu d'office dans l'Armorial d'Hozier6, portant les mêmes armes que Charles Le Mareschal, seigneur du Bourgneuf7. De leur union, ils eurent : 1) David, qui suit.
3. — LE MARESCHAL (David), écuyer, sieur de Belleplaine, épousa, par contrat du 30 septembre 1684 devant Surreau, notaire à Pliboux, et le 23 octobre 1684 au temple de Chef-Boutonne, Catherine Chein, fille de Paul, avocat en parlement, sieur de Périssac, et de Catherine Dunoyer8. Veuve, elle fut reçu d'office dans l'Armorial d'Hozier (avec son patronyme ortgographié Chien)9, portant "d'azur, à un chevron d'or, accompagné en pointe d'un chien d'argent"10. De leur union, ils eurent : 1) Gédéon, né le 28 septembre 1685 à Limalonges et baptisé le 3 octobre 1685 au temple de Lusignan. 2) Jean, qui suit. 3) autre Jean (ou est-ce le même ?), sieur de Chambelle, qui demeurait aux Adjots lorsqu'il signa un contrat de mariage reçu le 29 décembre 1708, devant Bourbeau, notaire à Poitiers, avec Jeanne Delatombe, fille de feu Sébastien, un des soixante-quinze bourgeois de la maison commune de cette ville, et de Marie Sarget, de la paroisse Saint-Cybard.
4. — LE MARESCHAL (Jean), écuyer, sieur de Chambelle et de Belleplaine, épousa, par contrat du 6 novembre 1707, passé à la Faye (Charente), Claude Thérèse de Massougne, née vers 1688 et inhumée le 24 août 1753 à Limalonges, fille de feu Pierre, écuyer, sieur dudit lieu de Massougne, et de feue Charlotte Poisson, sous l'autorité de François Valentin, chevalier, seigneur de Montbrun et du Bois-au-Roux, son oncle et curateur aux causes. De leur union, naquirent au moins : 1) Jean, qui était peut-être celui qui épousa, le 29 septembre 1759, à Voulême, Jeanne Sylvie Antoinette Jourdain. 2) Charles et son frère, écuyers et seigneurs de Champbelle et de Balleplaine, demeurant en leur maison noble de Périssac, rendirent, le 26 avril 1757, aveu du fief de Vauroux, sis paroisse de Limalonges et Montalembert, au sieur Prévost de Touchimbert, seigneur de Grosbois11.
Sources : 1 | Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou, par Beauchet-Filleau, 2e édition, tome 6, p.512. 2 | Informations de Jean-Claude Vrillac. 3 | Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou, par Beauchet-Filleau, 2e édition, tome 6, p.511. 4 | Preuves de noblesse des filles demoiselles reçues dans la Maison de Saint-Louis, fondée à Saint-Cyr, par Hozier, tome II, années octobre 1686  à juillet 1688, p.26, rapporté par Fabien Arbanère, Geneanet. 5 | Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou, par Beauchet-Filleau, 2e édition, tome 6, p.511. 6 | Armorial général de France, par Hozier, tome XXVII., Poitiers I., p.446. 7 | Armorial général du Poitou, par H. Passier (1887), tome 1, p. 207. 8 | voir l'article CHEIN. 9 | Armorial général de France, par Hozier, tome XXVII., Poitiers I., p.354. 10 | Armorial général du Poitou, par H. Passier (1887), tome 1, p. 171. 11] | Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou, par Beauchet-Filleau, 2e édition, tome 6, p.512.

lundi 3 mars 2014

PASCAULT des Barres

§ Ier. branche des Barres
1. — PASCAULT (Pierre), sieur des Barres, fut l'époux de Françoise Beugnon, et c'est en qualité d'héritier que Jean Pascault, sieur des Barres, leur fils, transigeait avec son cousin Jean Mondot, sieur de la Leu, fils de Jean et d'Anne Riffault, au sujet de la succession de Jean Beugnon, greffier de la châtellenie de Benest, père de Françoise, le 6 août 1681, devant Béguier, notaire à Poitiers. De leur union, ils eurent : 1) Jean, qui suit. 2) Catherine, baptisée le 12 novembre 1646 à Benest. 3) René, baptisé le 6 avril 1649 à Benest. 4) Pierre, rapporté en § II.
Jean
Pascault,
pr fiscal
de la

seigneurie
de Chatain
2. — PASCAULT (Jean), sieur des Barres, baptisé le 11 septembre 1644 à Benest, fut inhumé le 11 avril 1699 à Châtain. Il avait été reçu d'office dans l'Armorial général de France, portant "d'argent, à un agneau pascal d'azur", et avait épousé, Marie Le Bailli, dont il eut : 1) René, qui suit. 2) Marie, épousa, le 20 juin 1709, à Châtain, Jean-Louis Gabirot, fils de Jean et de Jeanne Ducart. 3) Pierre, baptisé le 7 février 1685, à Châtain.
3. — PASCAULT (René), sieur des Barres, épousa, le 8 mars 1707, à Châtain, Marie Gabirot, fille de Jean et de Jeanne Ducart, en présence et du consentement de Daniel Jourdain, écuyer, seigneur des Urlanières, Jean Charperon, avocat au parlement et juge sénéchal d'Ordière, d'Antoine Pascault, sieur du Buissonnet et de Pierre Deloume, notaire. De son mariage, il eut : 1) Marie, baptisée le 20 avril 1707 à Châtain. 2) Marie, baptisée le 22 octobre 1708 à Châtain. 3) Louis, baptisé le 7 septembre 1709 à Châtain. 4) René, qui suit.
4. — PASCAULT (René), sieur des Barres, né vers 1711 et inhumé le 3 février 1781 à Châtain, avait épousé, par contrat du 20 janvier 1746 à Châtain, et par cérémonie du 8 février 1746, au même lieu, Marie Rempnoux, sieur du Plaineuf, maître chirurgien, et d'Anne Nadaud, dont il eut : 1) René, baptisé le 30 décembre 1746 à Châtain et inhumé le 26 septembre 1750 au même lieu. 2) Pierre, qui suit. 3) Marie-Thérèse, mariée le 25 juin 1776, à Châtain, à Mathieu de Villelagier. 4) Nicolas, baptisé le 5 avril 1750 à Châtain.
5. — PASCAULT (Pierre), sieur des Barres, baptisé le 8 avril 1749 à Châtain et décédé le 5ème jour complémentaire de l'an XII (22 septembre 1804) audit lieu, épousa, Jeanne Theyraud, née vers 1749 au Vieux-Cérier (Charente) et décédée le 14 février 1808 à Châtain, dont il eut : 1) René, baptisé le 8 novembre 1772 à Châtain et décédé le 21 janvier 1843 au même lieu, épousa, le 6 septembre 1808, à Saint-Martin-l'Ars, Louise Catherine Lesire, fille de Pierre-François Lesire, sieur des Touches, et de Catherine Hévin (v. LESIRE). 2) Marie, baptisée le 17 février 1774 à Châtain. 3) Marie-Anne, baptisée le 26 mai 1776 à Châtain, épousa, le 26 juin 1809, au même lieu, Pierre Cornet, né vers 1775 à Marcenat (Cantal). 4) Radégonde, née vers 1778, épousa, le 13 novembre 1809, à Châtain, Pierre Macaud, né le 2 frimaire de l'an IX à Auville (Charente) et décédé le 12 mai 1829 à Saint-Jean-d'Angély, veuf de Marguerite Cladin, fils de Louis et de Marie Picard. 5) Jean-Marie, baptisé le 25 mars 1779 à Châtain, propriétaire, épousa, le 2 vendémiaire de l'an XIV, à Châtain, Françoise Eulalie Gabirot, née vers 1783, fille de Hilaire Luc, propriétaire, et de Marie Papaud. 6) Mathieu, qui suit. 7) Pierre, baptisé le 13 août 1781 à Châtain. 8) Françoise, baptisée le 8 août 1782 à Châtain et morte le 10 juillet 1843 au même lieu, avait épousé, le 16 février 1813, audit lieu, Charles Mairat, baptisé le 25 janvier 1778 à Châtain et décédé le 8 février 1845 à Châtain, fils de Charles Marie et de Jeanne Loubersac. 9) Marie, baptisée le 7 décembre 1783 à Châtain et inhumée le 10 février 1785 au même lieu. 10) François, né le 23 septembre 1787 à Châtain, épousa, le 8 juin 1812, à Gençay, Louise Monique Teste, née le 9 nivôse de l'an II à Charroux, fille de Jean-Baptiste Teste, propriétaire, et de Louis-Anne Audoux. 11) Jeanne-Anne, baptisée le 17 mars 1791 à Châtain et décédée le 9 mars 1851 au même lieu, y avait épousé, le 15 juin 1812, Pierre Teste, né vers 1790.
6. — PASCAULT-DES-BARRES (Mathieu), baptisé le 28 juin 1780 à Châtain, épousa, le 6 décembre 1809, à Châtain, Marguerite Marthe Papaud, née vers 1790, fille de Jean-Louis, et de Marie Brouillet. De leur union, ils eurent : 1) Marie-Anne Sidonie, née le 18 avril 1810 à Châtain et morte le 29 janvier 1871 à Châtellerault, avait épousé, le 16 juillet 1833, à Châtain, Martin Lamotte, conducteur des Ponts et Chaussées, né le 5 février 1809 à Loudun et décédé le 21 février 1874 à Châtellerault, fils de Martin et de Marie Bagouin. 2) Jean-Théophile, qui suit. 3) Bathilde, née le 2 décembre 1813 à Châtain. 4) Julie, née le 11 juillet 1817 à Châtain, épousa, le 15 mai 1839, audit lieu, Hippolyte Martin, lui aussi conducteur des Ponts et Chaussées, né le 12 novembre 1815 à Loudun et mort le 28 avril 1873 au même lieu, également fils de Martin et de Marie Bagouin.
7. — PASCAULT-DES-BARRES (Jean-Théophile), né le 16 août 1811 à Châtain, épousa, le 8 avril 1875, audit lieu, sa domestique Marie Delande, née le 14 septembre 1823 à Beaulieu-sur-Sornette (Charente). Leur mariage reconnut leurs deux filles nées précédemment : 1) Marie, née le 1er septembre 1849 à Poitiers, épousa, le 9 juin 1875, à Blanzay, Amédée Célestin Maximin, cultivateur, né le 16 juin 1838 à Blanzay. 2) Téonie Victorine de-Pierre-Pèse, née le 5 mai 1858 à Limalonges, épousa, le 29 janvier 1878, à Châtain, Jean Chaussonaud, maréchal, né le 16 juillet 1851 à Benest.
§ II. branche de la Serre
2. — PASCAULT (Pierre), bourgeois, sieur de la Serre, vendait, le 5 juin 1692, devant Papaud, notaire d'Ordières (Benest), un lopin de terres planté de vignes à Jean Faure, notaire et procureur fiscal de la châtellenie de Benest, et, le 10 juin 1697, avec son frère Jean Pascault, sieur des Barres, une grange située au bourg de Benest, à Mathurin Martin, également notaire en la même châtellenie. Il avait épousé, le 9 septembre 1669, à Pressac, Catherine Churlaud, inhumée le 19 février 1717 à Benest, dont il eut : 1) Henri, baptisé le 30 octobre 1673 à Benest. 2) Paul, baptisé le 4 avril 1676 à Benest. 3) François Louis, qui suit. 4) Jean, rapporté en § III. 5) Noël, baptisé le 27 octobre 1680 à Benest.
3. — PASCAULT (François Louis), baptisé le 2 juillet 1679 à Benest, épousa, le 26 janvier 1722, audit lieu, Jeanne Piorry, fille de François et de Françoise Babaud. De leur union, ils eurent : 1) Marie, baptisée le 8 novembre 1722 à Benest. 2) autre Marie, baptisée le 25 mars 1725 à Benest. 3) François, baptisé le 3 novembre 1727 à Benest. 4) Louise, épousa, le 26 juin 1748, à Benest, Pierre Marchand. 5) autre François, baptisé le 17 avril 1731 à Benest. 6) Magdeleine, baptisée le 23 mars 1734 à Benest. 7) Joseph, baptisé le 13 mai 1736 à Benest et inhumé le 20 octobre 1741 à Benest. 8) Jeanne, baptisée le 1er juillet 1738 à Benest. 9) Marie, baptisée le 9 avril 1741 à Benest.
§ III. branche du Colombier
3. — PASCAULT (Jean), sieur du Colombier, échevin de la paroisse de Benest et capitaine des milices bourgeoises de Châtain et de Benest, épousa, le 12 février 1705, audit lieu, Marie Patience Caron, fille de Jean, sieur de Beaulieu, et de Marie Plassais. De leur union, ils eurent : 1) François, baptisé le 18 janvier 1706 à Benest, épousa, le 6 février 1741, audit lieu, Anne Guyot, fille de Pierre, sieur de Bessigné, et de Jeanne Gauvin. 2) Pierre, baptisé le 31 décembre 1707 à Benest et inhumé le 26 avril 1740 audit lieu. 3) Louis, baptisé le 19 janvier 1710 à Benest. 4) Marie, baptisée le 12 septembre 1712 à Benest, épousa 1°) le 6 février 1741, audit lieu, Pierre Guyot, fils de Pierre, sieur de Bessigné, et de Jeanne Gauvin, puis, 2°) le 5 mai 1759, à Benest, Jean Goutheron,  fils de Jean et de Catherine de la Mothe. 5) Anne, baptisée le 12 septembre 1712 à Benest. 6) Antoinette, baptisée le 10 février 1716 à Benest. 7) François, baptisé le 3 janvier 1718 à Benest. 8) Marie, baptisée le 15 août 1720 à Benest.

dimanche 2 mars 2014

PASCAULT du Buissonnet

PASCAULT (Jacques), né vers 1637, fut marchand à Charroux et y fut inhumé le 1er décembre 1697. Il épousa successivement : Marie Simonet, qui décéda subitement et fut inhumée dans l'église dudit lieu le 13 décembre 1677, puis, le 14 février 1678, au même lieu, Anne Chaumond, fille d'Antoine et de Charlotte Boiceau, dont il eut : 1) Marie, baptisée le 26 novembre 1680 à Charroux, mon ancêtre, qui épousa, le 20 juin 1714, à Payroux, Antoine Gayet. 2) Jean, baptisé le 30 août 1681 à Charroux et inhumé le 25 janvier 1703 à Charroux. 3) Anne, baptisée le 31 juillet 1684 à Charroux.
Veuf de nouveau, il se remaria, le 7 janvier 1686, à Civray, à Anne Brun, fille de Joseph, sergent royal, et de Françoise Gayon, qui lui donna : 4) Marguerite, baptisée le 5 juin 1687 à Charroux et inhumée le 3 mars 1689 audit lieu.
Enfin, il épousa le 23 juillet 1697, à Charroux, Marie de Pont-Briand.
§ Ier. branche du Buissonnet
1. — PASCAULT (Pierre), sieur du Buissonnet, fut l'époux de Jeanne Couraud, dont il eut : 1) Charles, qui suit.
2. — PASCAULT (Charles), sieur du Buissonnet, sénéchal de la ville de Charroux, fut baptisé le 29 mars 1605 à Charroux et épousa, le 30 novembre 1626, à Saint-Hilaire-de-la-Celle de Poitiers, Catherine Pinet. Il fut sans doute celui qui fut marié par la suite à Jeanne Veriet, dont il aurait eu : 1) probablement Marie, qui épousa, le 12 janvier 1656, à Saint-Sauvant, Pierre Garnier, écuyer, sieur de Courmorant, en présence de Charles Pascault, sieur du Buissonnet, et de sa femme. 2) Antoine, qui suit. 3) Marguerite, baptisée en février 1648 à Joussé.
Antoine
Pascault,
capitaine
de milice
bourgeois
3. — PASCAULT (Antoine), sieur du Buissonnet, né vers 1642, était étudiant en droit à l'université lorsqu'il épousa, le 13 février 1668, à Sainte-Opportune de Poitiers, Marie Dupont, née vers 1650, fille de René, écuyer, sieur de Cherzay, pair et échevin de la maison commune de la ville, et de Françoise Rougier, en présence de Philippe Cacault, sieur de Fief-Richard, lieutenant particulier et assesseur criminel au siège royal de Civray, cousin germain, de Simon Frottier, abbé de la Merclière, neveu, ainsi que Germain de Lesparre, François Robert, lieutenant du prévôt d'Angoulême et Jeanne Micheau, ses cousins. Il fut ensuite capitaine de la compagnie bourgeoise de Charroux, et c'est en cete qualité qu'il fut reçu d'office dans l'Armorial général de France, portant "bandé d'argent et d'azur", et inhumé à l'âge de 58 ans, le 25 février 1701 dans l'église dudit lieu, en présence d'Antoine et de François, ses enfants. De son mariage, il avait eu : 1) Marie, baptisée le 1er juin 1670 à Charroux. 2) Anne, baptisée le 31 août 1671 à Charroux. 3) Antoine, qui suit. 4) Jeanne, baptisée le 30 novembre 1680 à Charroux. 5) Suzanne, baptisée le 8 août 1683 à Charroux. 6) Charles, baptisé le 3 septembre 1684 à Charroux. 7) François, sieur de Monac, fils puîné d'Antoine et de Marie Dupont, naquit vers 1684 et fut inhumée le 16 janvier 1744 à Charroux. Il était capitaine au régiment de Hainaut, avait épousé, le 1er juin 1717, à Charroux, Marie-Thérèse Micheau, fille d'Antoine, sieur de Montmulon, lieutenant de maire de la ville, et de Marie Bricault, baptisée le 22 février 1690 à Charroux et inhumée le 24 mars 1760 audit lieu. 8) Pierre, baptisé le 15 décembre 1685 à Charroux, était religieux à l'abbaye de Charroux en 1703. 9) Antoine, né vers janvier 1987 et inhumé le 17 février suivant au même lieu. 10) Jeanne, baptisée le 12 février 1689 à Charroux. 11) Antoine, baptisé le 18 janvier 1691 à Charroux. 12) Charles, rapporté en § II.
4. — PASCAULT (Antoine), sieur du Buissonnet, né vers 1671, fut capitaine major de la compagnie bourgeoise de Charroux, et c'est en cette qualité qu'il épousa, le 16 avril 1703, Charlotte Pérot, baptisée le 29 mai 1680 à Voulême et inhumée le 24 février 1753 à Charroux, fille de feu Pierre, sieur de Champagné, et de Marie des Ruaux. Antoine Pascault fut inhumé le 29 juin 1731 dans l'église de Charroux, à l'âge de 50 ans environ, en présence de son épouse et de François Pascault, sieur du Monac, son frère, et des confrères de la Nativité, ayant eu de son mariage : 1) Marie-Françoise, baptisée le 30 juillet 1703 à Charroux et inhumée le 3 avril 1709 audit lieu. 2) Françoise, baptisée le 5 novembre 1704 à Charroux. 3) Pierre Antoine, baptisé le 31 janvier 1706 à Charroux. 4) Jacques, baptisé le 14 février 1707 à Charroux et mort le 19 août 1708. 5) Charles-Antoine, baptisé le 20 mars 1709 à Charroux. 6) Marie-Charlotte, baptisée le 27 novembre 1711 à Charroux, épousa, par contrat du 30 janvier 1736, à Civray, et par cérémonie du même jour à Charroux, Louis de Montreboeuf, sieur de Morville. 7) Charlotte-Françoise, baptisée le 17 octobre 1712 à Charroux. 8) Anne Marguerite Joseph, baptisée le 12 août 1714 à Charroux. 9) Pierre Antoine, baptisé le 11 janvier 1716 à Charroux. 10) Anne, baptisée le 29 juin 1717 à Charroux et inhumée le 15 mai 1782 audit lieu, avait épousé, par contrat du 7 septembre 1738, à Charroux, et par cérémonie du 28 octobre 1738 au même lieu, François Romain Boutet, sieur du Rivaut et maire de Charroux, fils de Jacques et d'Anne Périsseau. 11) et sa jumelle Marie-Thérèse, baptisée le même jour audit lieu.
§ II. branche de Verneuil
4. — PASCAULT (Charles), sieur de Verneuil, fils puîné d'Antoine et de Marie Dupont (2ème degré, § Ier.), baptisé le 11 février 1693 à Charroux et inhumé le 7 avril 1747 à Saint-Martin-l'Ars, fut notaire à l'abbaye de la Réau, avait épousé, le 18 septembre 1719, à Saint-Martin-l'Ars, Marie-Anne Rogues, dont il eut : 1) Marie-Anne, baptisée le 16 avril 1723 à Saint-Martin-l'Ars et inhumée le 22 mars 1779 à Mauprévoir, avait épousé, le 5 février 1742, à Saint-Martin-l'Ars, François Petit, sieur de la Broue, fils de Pierre et de Louise Charraud (v. PETIT de la Broue). 2) Charles, baptisé le 1er janvier 1724 à Saint-Martin-l'Ars et inhumé le 13 décembre 1726 au même lieu. 3) François, baptisé le 6 mai 1726 à Saint-Martin-l'Ars. 4) Marie-Thérèse, épousa, le 7 juin 1751, à Saint-Martin-l'Ars, Jean-Pierre Petit, procureur fiscal de la Chatellenie de la Brussière de Brion et notaire royal à Gençay, fils de Pierre et de Catherine Verdin (v. PETIT de la Bougonnière). 5) Anne, baptisée le 24 février 1736 à Saint-Martin-l'Ars. 6) Charles, baptisé le 10 mars 1737 à Saint-Martin-l'Ars. 7) Pierre, baptisé le 29 décembre 1741 à Saint-Martin-l'Ars. 8) Charles Antoine, baptisé le 7 août 1743 à Saint-Martin-l'Ars. 9) Louis, baptisé le 8 novembre 1744 à Saint-Martin-l'Ars. 10) François, baptisé le 31 juillet 1746 à Saint-Marin-l'Ars.
5. — PASCAULT (Jean-Baptiste), sieur du Buissonnet, épousa, le 20 septembre 1762, à Civray, Jeanne Gabrielle Robert, fille de Jean-François, apothicaire, et de Gabrielle Sorin. De leur union, ils eurent : 1) Jean-François, baptisé le 27 octobre 1763 à Charroux. 2) Jean-Charles, baptisé le 10 février 1765 à Charroux et inhumé le 13 septembre 1771 à Mauprévoir. 3) Jeanne, baptisée le 12 avril 1766 à Charroux. 4) Prosper-Romain, baptisé le 9 août 1767 à Charroux, épousa, le 18 novembre 1792, au même lieu, Marie Mesnard du Taillis. 5) Marie-Brigitte, baptisée le 9 octobre 1768 à Charroux et décédée le 1er octobre 1807 au même lieu, épousa, le 27 avril 1790, audit lieu, Jean-Nicolas Churlaud. 6) Jean-Baptiste Simon, baptisé le 29 octobre 1773 à Charroux. 7) Marie-Cyrille, baptisée le 18 mars 1776 à Charroux.

samedi 1 mars 2014

BONNET de Chabanne

§ Ier.
Jean Bonnet,
greffier des
rolles
1. — BONNET (Jean), né vers 1634, fut marchand à Blanzay, où il fut inhumé le 5 décembre 1714. C'est peut-être lui qui, ayant la charge de greffier des rolles, fut reçu dans l'Armorial d'Hozier, (Armorial général de France, tome XXVII, Poitiers, I., p. 321) portant "de gueules, à un croissant d'argent" (Armorial général du Poitou, H. Passier, tome 1, p. 176). Il avait épousé Marie Robert, fille de Jean et d'Antoinette Garnier, dont il eut : 1) Gaspard, qui suit. 2) peut-être Louis, rapporté en § III. 3) ainsi que Perrette, qui épousa, le 2 février 1693, à Blanzay, Pierre Jolly, notaire royal au marquisat de Couhé, demeurant à Brux.
2. — BONNET (Gaspard), né vers 1660, épousa, le 16 novembre 1689 à Blanzay, Suzanne Grollier, et fut inhumé le 24 mars 1701 à Saint-Saviol. De leur union, ils eurent : 1) Suzanne, baptisée le 28 décembre 1690 à Civray. 2) Jean-François, qui suit. 3) Louis, rapporté en § II.
3. — BONNET (Jean-François), baptisé le 31 décembre 1694 à Saint-Saviol et inhumé le 17 avril 1744 à Romagne, fut fermier de la seigneurie de Champagné-Saint-Hilaire. Il avait épousé, le 4 septembre 1719, à Romagne, Élisabeth Bertrand, fille d'Antoine et de Magdeleine Daniaud. De leur union, naquirent : 1) Marie, baptisée le 30 juillet 1720 à Romagne et inhumée le 12 janvier 1761 audit lieu, y avait épousé, le 24 octobre 1745, Sulpice Baudinot, fils de Charles et d'Élisabeth Barantin. 2) Magdeleine, baptisée le 26 mars 1723 à Romagne. 3) Antoine, baptisé le 30 septembre 1725 à Romagne. 4) Louis, baptisé le 28 février 1727 à Romagne. 5) Suzanne, baptisée le 21 janvier 1729 à Romagne. 6) Marie-Anne, qui épousa, le 14 octobre 1752, à Romagne, François Hyacinthe Livoire, fils de Laurent et de Jeanne Guinot.
§ II. branche de Chabanne
3. — BONNET (Louis), fils de Gaspard et de Suzanne Grollier (2e degré, § Ier.), né vers 1697, fut notaire puis fermier du château du Pin, à Château-Garnier, où il fut inhumé le 20 avril 1757. Il avait épousé le 18 juin 1720, à Gençay, Radégonde Courtois, dont il eut : 1) Jeanne, baptisée le 24 juin 1721 à Gençay. 2) Marie-Radégonde, baptisée le 1er juin 1722 à Gençay. 3) Florence, baptisée le 22 décembre 1724 à Gençay. 4) Catherine, baptisée le 10 octobre 1726 à Château-Garnier. 5) Louis, baptisé le 28 mars 1729 à Château-Garnier et inhumé le 23 mars 1753 au même lieu.
Puis, veuf, il se remariait, le 19 juin 1736, à Usson-du-Poitou, à Marie-Antoinette Françoise Blondet, fille de Pierre-Jacques et de Marie-Anne Gay. De cette union, il eut : 6) Jean-Marie, du second lit, baptisé le 29 mars 1737 à Château-Garnier. 7) Pierre, baptisé le 22 janvier 1738 à Château-Garnier et inhumé le lendemain audit lieu. 8) Marie, baptisée le 22 janvier 1739 à Château-Garnier et inhumée le 25 suivant au même lieu. 9) Catherine Radégonde, baptisée le 1er mars 1740 à Château-Garnier, mourut le 2 juin 1814 à Usson-du-Poitou, ayant épousé 1°) le 10 août 1756, à Château-Garnier, Pierre Dominique Vincent, bourgeois, sieur de Chantemerle, puis, 2°) le 21 janvier 1766, à Usson-du-Poitou, Guy Denis Députier, sieur de la Treille. 10) Marie-Rose, baptisée le 26 mars 1741 à Usson-du-Poitou et inhumée le 21 mars 1770 au même lieu, y avait épousé, le 19 juin 1759, Jean Gaultier, sieur de Chédeville et du Ferroux, conseiller du roi, avocat en parlement et sénéchal de la Vicomté de de Vareilles-Sommières. 11) Pierre, né vers 1743 et inhumée le 3 mai 1744 à Château-Garnier. 12) Françoise, née vers 1744 et inhumée le 14 juillet 1780 à Usson-du-Poitou, avait épousé, le 8 février 1768, à Saint-Martin-l'Ars, François Cuirblanc, procureur au siège royal d'Usson. 13) Jean-Didier, qui suit.
4. — BONNET (Jean-Didier), docteur en médecine de la faculté de Montpellier, naquit vers 1744 et décéda le 25 janvier 1795 à Château-Garnier. Il avait épousé, le 22 juillet 1776, à Usson-du-Poitou, Thérèse Françoise Monique Blondet, fille de Jacques Louis Pierre, sieur du Plaisset, avocat au Présidial de Poitiers, conseiller du roi et docteur régent en la faculté de droit de l'université de ladite ville, et de Thérèse Monique Héliot. De leur union, ils eurent : 1) Catherine Néomade, baptisé le 15 avril 1778 à Civray, épousa, le 22 février 1803, à Château-Garnier, Nicolas Lelarge. 2) Augustin Marie, baptisé le 15 avril 1778 à Civray. 3) Jean Xavier, baptisé le 3 mai 1779 à Civray. 4) Jean Félix Robert, qui suit.
5. — BONNET (Jean Félix Robert), baptisé le 17 novembre 1780 à Château-Garnier et décédé le 15 décembre 1844 à l'Isle-Jourdain, avait épousé, le 11 juillet 1815, au Vigeant, Louise Garnier. De leur union, ils eurent : 1) Augustin Marie, qui suit. 2) Marie-Clémentine, née le 27 février 1821 à l'Isle-Jourdain, épousa, le 13 octobre 1856 au même lieu, Pierre Adolphe Bidault, bijoutier. 3) Catherine Éléonore, née le 31 août 1822 à l'Isle-Jourdain. 4) Léonie Marie, née le 5 juillet 1826 à Luchapt, épousa, le 5 décembre 1853, à l'Isle-Jourdain, Philippe Bonneau, receveur des douanes.
6. — BONNET DE CHABANNE (Augustin Marie), propriétaire et percepteur, né le 19 mai 1816 au Vigeant et décédé le 17 décembre 189 à Mauprévoir, fut propriétaire et percepteur. Il avait épousé, le 26 janvier 1858, en cette dernière commune, Catherine Eudoxie Deputier, dont il eut : 1) Marie-Thérèse, née le 17 novembre 1858 à l'Isle-Jourdain, qui épousa, le 16 janvier 1882, à Mauprévoir, Gaston Fernand Cabanne, caissier originaire de Sées (Orne). 2) Marie-Madeleine, née le 14 juillet 1860 à l'Isle-Jourdain, épousa, le 1er août 1881, à Mauprévoir, Émile Joseph Adrien, receveur de l'enregistrement de Cléry (Loiret).
§ III.
N. Bonnet fils,
marchand à
Blanzay
2. — BONNET (Louis), probable fils de Jean et de Marie Robert, marchand, naquit vers 1663 et fut inhumé le 3 avril 1723 à Blanzay. Il y avait épousé, le 2 février 1693, Marguerite Jolly, fille de François et de Françoise Baston. De leur union, ils eurent : 1) Jean, baptisé le 17 février 1724 à Blanzay et inhumé le 15 avril 1748 audit lieu, qui y avait épousé, le 16 février 1722, Marie Trasleboust, fille de Jean et d'Anne Louise Girardière (v. TRASLEBOUST), dont il eut : a) Marie, baptisée le 27 juillet 1724 à Blanzay et inhumée le 4 novembre 1789 audit lieu, qui avait épousé, le 4 mai 1749, à Savigné, Jacques Trasleboust, fille de René et de Marie Gendreau (v. TRASLEBOUST). b) Jean, baptisé le 4 mai 1730 à Blanzay et inhumé le 13 septembre 1749 au même lieu. c) François, né vers 1737 et inhumé le 28 octobre 1763 à Blanzay. 2) Pierre, baptisée le 1er juillet 1697 à Blanzay et inhumé le 28 mai 1738 à Savigné, avait épousé Marie Catherine Petit, fille de Jacques et de Catherine Dunoyer (v. PETIT de la Bougonnière). De leur union, naquirent : a) Jeanne, baptisée le 4 mars 1730 à Savigné et inhumée le 8 janvier 1744 audit lieu. b) Marie-Françoise, baptisée le 19 septembre 1732 à Savigné, qui avait épousé, le 12 février 1753, à Blanzay, Antoine Bonnin, fils de Pierre Paul et de Marie Deschamps. c) Louis, baptisé le 26 août 1734 à Savigné. d) Henrie, baptisée le 5 septembre 1735 à Savigné, qui épousa, le 8 juillet 1754, à Blanzay, Jean-Gabriel Bonnin, frère du précédent, fils de Pierre Paul et de Marie Deschamps. 3) Marie, baptisée le 3 mars 1700 à Blanzay et inhumée le 6 décembre 1780 à Civray, avait épousé, le 28 janvier 1722, à Blanzay, Jean-Baptiste Pontenier, procureur au siège royal de Civray, fils de Charles et de Marguerite Surreau (v. PONTENIER de Civray). 4) Philippe, baptisé le 1er février 1703 à Blanzay. 5) Marguerite, baptisée le 11 février 1710 à Blanzay et inhumée le 1er septembre 1719 au même lieu. 6) Louis, qui suit.
3. — BONNET (Louis), notaire et procureur de la baronnie de Vareilles-Sommières, avait épousé, le 19 juillet 1728, à Sommières-du-Clain, Louise Catherine Agier. De leur union, naquirent : 1) Louis-Jacques, sieur de la Touche, naquit vers 1729 et fut inhumé le 12 juillet 1782 à Sommières-du-Clain. Il fut fermier à Moreau, paroisse de Champagné-Saint-Hilaire, puis à la Bertinière, et avait épousé : 1°) le 31 juillet 1753, à Sommières-du-Clain, Françoise Olivet, puis, veuf, 2°) le 23 août 1774, à Champagné-Saint-Hilaire, Marie-Anne Dupont, fille de Jacques et de Marguerite Gendre. De ses unions, il eut : a) Catherine, du premier lit, baptisée le 15 juillet 1756 à Sommières-du-Clain et inhumée le 19 dudit mois audit lieu. b) Jeanne, décédée le 30 frimaire de l'an XIV à Sommières-du-Clain, avait épousé, le 30 octobre 1776 audit lieu, Joseph Agier, chirurgien audit lieu, sieur de la Touratière. c) Louis Charles, propriétaire, baptisé le 22 juin 1775 à Champagné-Saint-Hilaire et décédé le 21 septembre 1850 à Civray, avait épousé, en cette dite ville, Marie-Radégonde Imbert, fille de Louis Jean-Baptiste et de Marie-Françoise Borde (v. IMBERT). d) Radégonde, baptisée le 20 mai 1777 à Champagné-Saint-Hilaire. e) Magdeleine Adélaïde Victoire, baptisée le 18 août 1782 à Champagné-Saint-Hilaire. 2) Jean-François, qui suit.
4. — BONNET (Jean-François), notaire et procureur de la baronnie de Vareilles-Sommières, naquit vers 1730 et mourut le 26 floréal de l'an III à Champagné-Saint-Hilaire. Il avait épousé, le 3 juillet 1759, à Payré, Jeanne Goubaud, fille de Jean et de Catherine Guerre. De leur union, ils eurent : 1) Adélaïde Magdeleine Victoire, née vers 1758 et décédée le 25 décembre 1813 à Champagné-Saint-Hilaire, avait épousé François Guimbault, propriétaire. 2) Magdeleine, née vers 1765 et inhumée le 15 septembre 1767 à Sommières-du-Clain.

jeudi 27 février 2014

BOUQUIN

D'après le Beauchet-Filleau (Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou, par Beauchet-Filleau, 2e édition, tome 1, p. 683.), il s'agissait d'une famille du pays Thouarsais, éteinte dès le XVe siècle. Cette famille portait "d'azur à 3 massues d'or", bien qu'originellement, il devait s'agir de 3 cornets à bouquin — ou cornes de bouc.
BOUQUIN (Jean), était, dès 1341, châtelain de Thouars, et fut poursuivi par le prieur de Tourtenay, se plaignant de ce que, bien qu'il fût placé sous la sauvegarde royale, il eût été, d la part du vicomte de Thouars et de son châtelain, la victime de graves excès et de dommages matériels. Il fut l'époux de Bienvenue de la Verrie, dont il eut : 1) Jeanne, qui épousa, le vendredi avant la Saint-Pierre 1355 (soit le 16 janvier), Jean du Vergier.
BOUQUIN (Pierre), valet, se reconnaît débiteur envers l'abbaye de la Gremetière, le 4 novembre 1365. Un Jean Bouquin figurait comme témoin sur cet acte.
BOUQUIN (Pierre), valet, peut-être le même que précédemment, rendait aveu de sa seigneurie de la Buzonnière à Jean de Surgères, seigneur de la Flocellière, le 8 août 1374.
BOUQUIN (Jeanne), épousa Pierre ou Pérot d'Escoubleau, 2e du nom, seigneur de Sourdis, qui, le 21 août 1402, rendait aveu au vicomte de Thouars au nom de sa dite femme.
BOUQUIN (Guillaume), valet, seigneur de la Faisilière, eut de Jeanne de la Verrie, sa femme : 1) Gillemette, qui épousa, le 11 juin 1410, devant Martineau et Gernaudeau, notaire, Amator Baudry, seigneur de la Bayoerie.
BOUQUIN (Marie), épousa André Bobin, et leurs enfants, partagèrent le 22 décembre 1427, les successions de Jean et Guillaume Bouquin, avec Pierre Escoubleau, ainsi que Bienvenue Bouquin, épouse de Jean Olivereau.
§ Ier.
1. — BOUQUIN (Abel), fut maître pâtissier, au moins de 1587 à 1606. Il mourut peu avant 1624, date à laquelle ses héritiers se partagèrent ses biens. Il avait épousé Andrée Forestier, dont il eut : 1) François, du premier lit, baptisé le 27 septembre 1596 à Saint-Porchaire de Poitiers. 2) Louis, qui suit. 3) René, baptisé le 28 mars 1591 à Saint-Porchaire de Poitiers, qui fut maître peintre. Il épousa, le 18 novembre 1626, au même lieu, Marie Crumières, dont il eut : a) Marguerite, baptisée le 1er février 1629, à Saint-Porchaire de Poitiers. 4) Marguerite, baptisée le 26 avril 1593 à Saint-Porchaire de Poitiers. 5) et Marie, mon ancêtre, baptisée le 16 août 1594 à Saint-Porchaire de Poitiers, qui fut l'épouse de Jean Guitteau, lui-même maître pâtissier.
Veuf, il se remaria, par contrat du 23 novembre 1595, devant Gaultier et Pérault, à Magdeleine Guitteau, ayant eu :  6) autre François, du second lit, baptisé le 27 septembre 1596 à Saint-Porchaire de Poitiers. 7) Florence, baptisée le 31 juillet 1598 à Saint-Porchaire de Poitiers, avait épousé, vers 1613, Hilaire Thévin, marchand maître boucher. 8) Éléonore, baptisée le 4 mai 1600 à Saint-Porchaire de Poitiers, qui épousa, vers 1616, Pierre Drouynot, maître horloger. 9) Antoine, baptisé le 25 mai 1601 à Saint-Porchaire de Poitiers. 10) autre Marguerite, baptisée le 23 juin 1602 à Saint-Porchaire de Poitiers, qui épousa, vers 1620, Jean Thévin, marchand. 11) Ozanne, qui épousa : 1°) vers 1621, Guy Thévin, puis, veuven 2°) le 1er juin 1643 à Saint-Porchaire de Poitiers, Gabriel Rouhault, maître pâtissier. Elle mourut sans postérité. 12) Louise, baptisée le 18 novembre 1604 à Saint-Porchaire de Poitiers. 13) autre Marguerite, baptisée le 24 octobre 1606 à Saint-Porchaire de Poitiers et inhumée le 28 mars 1676 à Saint-Hilaire-de-la-Celle de la dite ville, avait épousé, vers 1629, Jean Delahaye, marchand orfèvre.
2. — BOUQUIN (Louis), baptisé le 14 novembre 1588 à Saint-Porchaire de Poitiers et inhumé le 3 avril 1626 au même lieu, avait épousé Renée Suire, ayant eu : 1) Magdeleine, baptisée le 10 janvier 1611 à Saint-Germain de Poitiers, qui épousa, le 2 novembre 1645, à Saint-Porchaire de la dite ville, Jean Gobin, maître cordonnier. 2) Pierre, baptisé le 22 juillet 1612 à Saint-Germain de Poitiers. 3) René. 4) Louise. 5) et Jean, qui eut, d'une épouse inconnue : a) Jean.
§ II. autre branche sans jonction
BOUQUIN (Daniel), maître pâtissier, fut l'époux de Catherine Arnaudet, dont il eut : 1) Louise, baptisée le 15 mars 1589 à Notre-Dame-la-Petite. 2) Daniel, baptisé le 3 juillet 1590 à Sainte-Opportune de Poitiers. 3) Philibert, qui suit. 4) Antoine, baptisé le 28 novembre 1591 à Notre-Dame-la-Petite. 5) François, baptisé le 26 juillet 1593 à Notre-Dame-la-Petite.
BOUQUIN (Philibert), fils du précédent, notaire royal à Poitiers, y fut baptisé le 22 septembre 1590 en la paroisse Notre-Dame-la-Petite. Il était le curateur aux causes des enfants mineurs d'Abel Bouquin, les représentant lors de l'inventaire après décès de celui-ci en 1624. Il fut l'époux de Renée Deniau, dont il eut : 1) Marie, baptisée le 16 mars 1626 à Saint-Hilaire-de-la-Celle de Poitiers.

mercredi 26 février 2014

ESCHALLÉ

§ Ier.
1. — ESCHALLÉ (Alain), écuyer, servait à la garde de la ville de Montivilliers le 12 juin 1716, lorsqu'il donna quittance de ses gages militaires (sceaux de Clairambault). Il prit part aux guerres du règne de Charles VII et fut fait prisonnier deux fois. En raison des ses services militaires, il obtint en 1445 des lettres de rémission pour délits commis pendant la guerre. Il avait épousé, avant le 13 octobre 1436, Jeanne Janvre , fille de Jean, écuyer, seigneur de la Bouchetière, et de Marguerite Chenin, qui lui apporta en dot un hôtel à la Mothe-Saint-Héraye. De leur union, naquirent : 1) Jacques, qui suit. 2) Jean, reçu dans l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, le 6 juin 1467. 3) sans doute N., prêtre, qui fut exécuteur testamentaire d'Alain Janvre, en 1486.
2. — ESCHALLÉ (Jacques), écuyer, rendit hommage au seigneur de la Mothe-Saint-Héraye, le 24 février 1471, pour son hôtel de la Mothe. Il était décédé avant le 3 novembre 1506, date du partage de ses biens entre ses enfants. Il avait épousé, vers 1476, Perrette de la Porte, fille de René, écuyer, seigneur de Germon, et de Jeanne de Ridelière, et eut pour enfants : 1) Alain, qui rendit aveu pour son hôtel de la Mothe le 6 juillet 1510. 2) Gilles, qui suit. 3) Marguerite. 4) et Marie, qui étaient tous quatre cités dans le partage en question. 5) Jacquette, non mentionnée dans l'acte de partage de 1506, qui avait épousé Pierre de Bessac, écuyer, seigneur de la Feuilleterie. Elle était décédée avant 1518, et son fils, André de Bessac, fut placé sous la tutelle de Gilles Eschallé, son oncle maternel (v. de BESSAC). 6) Jean, prêtre, curé de Guymbellot, qui fit un accord le 25 novembre 1549, devant Pascault, notaire à Civray, de l'avis et consentement de Gilles Eschallé, écuyer, son frère, avec Martin Trillon. Il n'est pas mentionné non plus dans le partage de 1506. 7) ainsi que Charlotte, mariée à Jean de Bessac, écuyer, seigneur de Saint-Saviol.
3. — ESCHALLÉ (Gilles), écuyer, seigneur du Pagnou (Linazay), rendait aveu au roi à cause de sa baronnie de Civray, pour la seigneurie du Magnou, le 9 mai 1519. Il avait épousé 1°) le 9 mai 1518, devant Biraud, notaire à Civray, Françoise de Prangilliers, puis 2°) le 9 novembre 1522, devant Girard, notaire à Saint-Maixent, Marguerite Douet. Du second lit, il eut : 1) Charles, qui suit. 2) Mathée, qui fut mariée le 16 novembre 1549, devant Pascault, notaire à Civray, à François Angély, écuyer, seigneur de la Couture.
4. — ESCHALLÉ (Charles), écuyer, seigneur du Magnou, épousa, le 30 janvier 1541, devant Chauvet et Imbert, notaires à Civray, Marguerite de Jousserant, fille de Jean, écuyer, seigneur de Lairé, et de Philippe de Saint-Amand, dont il eut : 1) Jean, qui suit.
5. — ESCHALLÉ (Jean), écuyer, seigneur du Magnou et de Linazay, était, le 18 mars 1579, curateur des enfants mineurs de feu Jean de Jousserant, écuyer, seigneur de Lairé, son cousin germain. Il obtint, le 18 octobre 1584, une maintenue de noblesse de Claude Malon, commissaire départi pour le régalement des tailles en Poitou, et acquit, le 8 octobre 1587, devant Pélisson (notaire à Civray), la terre de Saint-Saviol, vendue par François de Bessac, écuyer, seigneur de Saint-Saviol. Il avait épousé le 20 octobre 1563, devant Chollet et Resnier, notaires à Melle, Jeanne de Nossay, veuve de Charles Frotier, écuyer, seigneur de Fougeré, et fille d'Antoine, chevalier, seigneur de la Forge, et de Guillemette Baudet, dont il eut : 1) Charles, écuyer, seigneur du Magnou, qui épousa, le même jour où son père se remariait, le 19 mai 1585, Marie Foucaud, fille de feu Charles et d'Hélène Brn. Le 26 mai 1596, il transigea devant Dumont, notaire en Angoumois, tant en son nom que comme curateur de son frère René, avec Abraham Brun, seigneur du Magnou de Ruffec, au sujet de la succession de Hélène Brun, sa belle-mère. Il rendit aveu au château de Civray, le 21 mai 1598, pour son hôtel du Magnou, et décéda avant le 24 novembre 1622, sans postérité. 2) René, cité dans l'acte de 1596, sous la curatelle de son frère Charles. 3) Catherine, mineure de 12 à 13 ans en 1589, était sous la curatelle de Mathieu de Bessac, écuyer, seigneur de la Feuilleterie. Elle épousa, le 16 juillet 1607, devant Robert, notaire à Melle, Charles de Liniers, chavelier, seigneur de Saint-Pompain.
Puis il se remaria le 19 mai 1585, devant Boutaud et Charnaud, notaires à la Rochefoucault (Charente), à Hélène Brun, veuve de Charles Foucaud, écuyer, seigneur de la Trimouille. Il était décédé avant le 14 janvier 1589, date d'une sentence au sujet de l'inventaire de sa succession. De ses deux unions, il avait eu : 4) Jean, qui suit.
6. — ESCHALLÉ (Jean), écuyer, seigneur de Linazay, n'était, en 1589, âgé que de 3 ans et demi et fut placé sous la curatelle de Mathieu de Bessac, écuyer, seigneur de la Feuilleterie. Il transigea, le 24 novembre 1622, devant Guerry et Dalidet, notaires à Civray, avec Marie Foucaud, veuve de son frère Charles, puis le 23 janvier 1643, devant Dupas, avec sa soeur Catherine, au sujet du partage des biens de leur frère aîné Charles. Il avait épousé, le 14 novembre 1617, devant Aulmond, notaire à Civray, Angélique de Bessac, veuve de Jean Bellin, sieur d'Erry, et fille dudit Mathieu, et de Jeanne Girard de la Gestillière. De son union, il eut : 1) Louis, qui suit.
7. — ESCHALLÉ (Louis), écuyer, seigneur du Magnou et de Linazay, épousa, le 23 janvier 1643, devant Flotte et Pestachon, Catherine de Lastre, dont il eut : 1) Jean, qui suit. 2) Louis, écuyer, seigneur de la Foubertière (Linazay et Saint-Saviol), et de Lairé (Saint-Pierre-d'Exideuil), qui fut maintenu noble avec son frère aîné par M. Barentin, le 9 septembre 1667 et fut inhumé dans l'église de Linazay le 4 juin 1693. Il avait épousé, le 4 octobre 1682, à Linazay, Renée Collin, sans doute veuve d'Olivier de Jousserant, écuyer, seigneur de Lairé, fille de Jacques, écuyer, seigneur de Pinavin, et de Jacquette Greffier, dont il eut : 1) François-Charles, baptisé le 20 mars 1689 à Civray et inhumé au même lieu le 10 juin 1695.
8. — ESCHALLÉ (Jean), chevalier, seigneur de Linazay, du Magnou et de Panièvre (Chaunay), fut maintenu noble le 9 septembre 1667 par M. Barentin avec son frère Louis, puis le 25 janvier 1715 par M. de Richebourg et fut inhumé le 18 février 1717 à Linazay. Il fut reçu d'office dans l'Armorial d'Hozier, portant "d'hermines, à trois têtes de lion, arrachées de gueules, deux et une". C'est par erreur qu'on le retrouve une seconde fois, portant les armes de la famille Eschallard. Il avait épousé, le 4 juin 1673, devant Surreau, notaire à Civray, Charlotte Collin, fille de Jacques, et de Jacquette Greffier, dont il eut : 1) peut-être Thérèse Charlotte, née vers 1673, marraine à Linazay le 12 janvier 1743, fut inhumée dans l'église dudit lieu, le 11 octobre 1748, à un âge donné de 75 ans. 2) Renée, inhumée le 21 avril 1727 à Linazay. 3) Marie-Anne, baptisée le 8 février 1684 à Linazay et inhumée le 13 mai 1761 au même lieu. 4) Élisabeth, baptisée le 1er septembre 1686 à Linazay. 5) Charles-François, qui suit. 6) Françoise, baptisée le 10 mars 1689 à Linazay, fut inhumée le 11 novembre 1765 à Saint-Hilaire-de-la-Celle de Poitiers. 7) Jean-Charles, chevalier, seigneur de Linazay, baptisé le 18 juillet 1690 à Linazay, avait épousé 1°) le 27 août 1736, Marie-Anne Clément, fille de Jean-François, écuyer, seigneur de la Boistrie, et de Marie-Anne Birot d'Ariomant, qui mourut sans enfant le 15 novembre 1752, puis 2°) le 7 janvier 1754, à Saint-Maixent, Anne-Gabrielle Levesque, fille de Samuel, sieur du Courtault, et de Marie-Anne Texier. Il mourut à Saint-Maixent, le 25 août 1756, sans laisser de postérité. 8) René-Louis, baptisé le 6 juillet 1692.
9. — ESCHALLÉ (Charles-François), écuyer, seigneur de Linazay, du Magnou et de Panièvre, fut baptisé le 19 octobre 1687 à Linazay. Il épousa, le 1er juin 1718, devant Favreau et Esserteau, notaires au Busseau, Élisabeth de Voulons, fille de Pierre, chevalier, seigneur du Breuil-de-Praille, et d'Henriette Fradin. Il fit son testament en faveur de sa femme et légua à la cure de Linazay une rente de 10 livres. Il fut inhumé le 4 septembre 1735 dans l'église de Linazay, laissant probablement : 1) François, chevalier, seigneur de Linazay, qui demeurait à Poitiers lorsqu'il vendit la terre et seigneurie de Panièvre, le 27 janvier 1762, à François-Charles Dutiers, écuyer, seigneur de la Touche.
Sources : Dictionnaire historique et généalogique du Poitou, Beauchet-Filleau, 2nde édition, tome 3, p. 280, 281 et 282.

mardi 25 février 2014

JOYEUX de la Fuie

§ Ier.
1. — JOYEUX (N.), fut le père de : 1) François, qui suit. 2) Pierre, cité dans le contrat de mariage de son neveu Jacques Joyeux.
2. — JOYEUX (François), fut l'époux de Gervaise Blanchard, dont il eut : 1) Jacques, qui suit. 2) François, cité dans le contrat de mariage de son frère Jacques Joyeux. 3) N., épouse d'Olivier Arnault, cité dans le contrat de mariage de son beau-frère Jacques Joyeux.
3. — JOYEUX (Jacques), né vers 1650 et inhumé le 10 novembre 1710 à Surin, épousa, par contrat de 21 juin 1665, devant Chevallyer, notaire à Civray, Françoise Renault, née vers 1631 et inhumée le 21 avril 1699 à Surin, fille de Michel et de Jeanne Poulliou, qui était servante domestique chez François Dunoyer, notaire royal, et Ester Goumin (v. DUNOYER). De son union, naquirent : 1) Pierre, qui suit.
4. — JOYEUX (Pierre), né vers 1673 et inhumé le 31 mars 1751 à Surin, avait épousé, le 19 juin 1697, à Charroux, Marie de Chaléroux, fille de Michel et de Cécile Patry, dont il eut : 1) Marie, baptisée le 27 mars 1698 à Surin et inhumée le 10 mai 1759 au même lieu, y avait épousé, le 27 décembre 1737, Jean Gadioux. 2) Renée, baptisée le 10 janvier 1700 à Surin. 3) Jeanne, baptisée le 22 février 1702 à Surin, épousa, le 4 mars 1726 au même lieu, Pierre Leblanc. 4) Françoise, baptisée le 2 février 1704 à Surin, épousa, le 3 mars 1734, audit lieu, François Couillaud, fille de Philippe et de Jeanne Mignault. 5) Catherine, baptisée le 13 décembre 1705 à Surin. 6) Marie, née vers 1711 et inhumée le 13 novembre 1718 à Surin. 7) Jean, qui suit. 8) Antoine, baptisé le 29 novembre 1712 à Surin.
5. — JOYEUX (Jean), sieur de la Fuie, naquit vers 1711 et mourut le 30 mai 1793 à Surin. Il avait épousé, le 9 octobre 1741, au Bouchage, Marie Grelon, née vers 1713 et inhumée le 9 février 1790 à Surin. De leur mariage, ils eurent : 1) Marie, baptisée le 25 mars 1744 à Surin, épousa, le 18 septembre 1758, à Surin, François Gayet, fils de François et de Marie Rogeon. 2) Pierre, baptisé le 25 août 1746 à Surin. 3) Jeanne, baptisée le 23 novembre 1749 à Surin. 4) autre Marie, baptisée le 25 février 1753 à Surin. 5) Françoise, baptisée le 25 février 1753 à Surin. 6) autre Pierre, qui suit.
6. — JOYEUX (Pierre), sieur de la Fuie, marchand, fut baptisé le 20 avril 1755 à Surin et mourut le 24 novembre 1806 au même lieu, dont il fut le maire de 1796 à sa mort. Il y avait épousé, le 20 janvier 1772, Marie Pingaud, fille de Sébastien et de Marguerite Massignat. De leur union, naquirent : 1) Marguerite, baptisée le 14 février 1776 à Surin et décédée le 20 juillet 1837 à Blanzay, avait épousé, le 21 messidor de l'an III, à Surin, Jacques Mauduit, cultivateur, né vers 1767. 2) Jean, baptisé le 16 avril 1777 à Surin et inhumé le 16 février 1680 au même lieu. 3) Marie, baptisée le 23 décembre 1779 à Surin. 4) Pierre, baptisé le 30 novembre 1783 à Surin et inhumé le 11 avril 1785 au même lieu. 5) autre Pierre, qui suit. 6) Jean, rapporté en § II. 7) Nicolas Eusèbe Alexis Pie, propriétaire, néquit vers 1792. Il épousa, le 8 novembre 1814, à Benest (Charente), Jeanne Aloncle, dont il eut : a) Marie, née vers 1815, épousa, le 12 juillet 1841, à Benest, Paul Mairat, né vers 1818. b) Marie Zélie, née vers 1826.
7. — JOYEUX-LAFFUIE (Pierre), propriétaire, fut baptisé le 3 juillet 1786 à Surin et mourut le 16 mai 1851 à Romagne. Il y avait épousé, le 14 septembre 1807, Marie-Anne Jardinet, fille de Jean et de Marie-Anne Baudinot, dont il eut : 1) Marie-Anne, née le 22 août 1808 à Romagne et morte le 6 avril 1847 au même lieu, y avait épousé 1°) le 12 février 1828, Pierre Mallet, propriétaire, puis 2°) le 15 novembre 1843, Jacques Proust, bourlier. 2) Louise Jeanne Angélique, née le 3 août 1810 à Romagne et décédée le 27 mai 1860 audit lieu, y avait épousé, le 12 janvier 1827, François Pain, fils de Pierre et de Magdeleine Vergeau. 3) Marie-Henriette Éléonore, née le 30 juin 1812 à Romagne, avait épousé, le 8 février 1831, à Château-Garnier, Louis Nicolas. 4) Pierre Jérôme Auguste, né le 28 janvier 1815 à Romagne et décédé le 18 février 1816 au même lieu. 5) Marie, née le 27 mai 1817 à Romagne, épousa, le 1er février 1836, à Payré, Gabriel Deschamps, employé à l'Usine de Guron et maître roulier, puis meunier et propriétaire. 6) Pierre Auguste, né le 5 février 1819 à Romagne et décédé le 16 octobre suivant au même lieu. 7) Alexandrine, née le 17 septembre 1820 à Romagne et décédé le 19 novembre 1884 audit lieu, y avait épousé, le 26 février 1838, Jacques Isidore Didier, aubergiste, fils de Jean et de Jeanne Boutelant. 8) Louise Zoé, née le 17 avril 1824 à Romagne et décédée vers 1893 à Sommières-du-Clain, avait épousé, le 9 janvier 1844 à Romagne, Théophile Sabourault.
§ II.
7. — JOYEUX-LAFFUIE (Jean), fils de Pierre et de Marie Pingaud (6ème degré, § Ier.), baptisé le 22 janvier 1789 à Surin et décédé le 16 décembre 1878 au même lieu, y avait épousé, le 27 juin 1808, Magdeleine Bezaud, née vers 1787 au Bouchage (Charente) et décédée le 16 décembre 1829 à Surin. De son mariage, naquirent : 1) Jean, né le 29 mars 1809 à Surin et décédé le 20 octobre 1889 à Saint-Claud, avait épousé, le 17 avril 1837, en ce dernier lieu, Marie Perret. 2) Marie, née le 23 avril 1810 à Surin et décédée le 11 septembre 1892 au Breuil d'Haleine, à Saint-Macoux, avait épousé, le 3 juin 1835, à Saint-Saviol, Jacques Lebrun, propriétaire et instituteur. 3) Pierre, né le 19 octobre 1811 à Surin. 4) Jeanne, née le 10 août 1813 à Surin, épousa, le 8 décembre 1847, audit lieu, Charles Surreaux, propriétaire, fils de Charles et de Jeanne Martin. 5) François, né le 17 mars 1815 à Surin. 6) Élisabeth, née le 21 avril 1817 à Surin et décédée le 18 mai 1821 à Surin. 7) Jean-Louis, qui suit.
8. — JOYEUX-LAFFUIE (Jean-Louis), naquit le 8 novembre 1819 à Surin et décéda le 23 février 1892 audit lieu. Il y avait épousé, le 26 novembre 1849, Marie Gayet, dont il eut : 1) Félix Pierre, né le 10 février 1851 à Surin et décédé le 25 novembre 1853 au même lieu. 2) Jean, naquit le 12 décembre 1852 à Surin. Il devient, après de brillantes études, docteur en médecine et docteur ès sciences. Nommé chargé de cours en 1885 à la Faculté des sciences de Caen, il est rapidement nommé professeur d'anatomie et de physiologie comparée et de bactériologie. Sa nomination en Normandie ne l'empêcha pas de suivre de près la vie de son pays natal où il devient conseiller général. Il restera fort attaché à la terre, au demeurant propriétaire et viticulteur. Se présentant aux élections législatives du 6 mai 1906, il bat dès le premier tour le député sortant Maurice Pain, avec 7.208 voix contre 6.968 sur 14.242 votants. Il s'était proclamé dans sa profession de foi énergique défenseur des intérêts de l'agriculture. Ami de l'ordre et patriote, il se dit ferme républicain, partisan de la liberté, du progrès, de la justice, de la tolérance et de la fraternité. A la Chambre, il est membre de la commission de l'enseignement et de la commission chargée d'examiner le droit de garantie et de contrôle sur les métaux précieux, et en particulier le platine. Bien que suivant attentivement les débats, il n'interviendra jamais à la tribune et, au renouvellement du 24 avril 1910, il doit rendre son siège à Maurice Pain, étant battu dès le premier tour par 7.584 voix contre 5.976 sur 13.936 votants. Il ne sollicitera plus le suffrage des électeurs et meurt à Paris-7e, le 23 septembre 1917, des suites d'une chute de voiture qui avait nécessité une grave opération (biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940, de Jean Jolly). Il avait épousé, le 2 janvier 1886, à Angoulême, Marie Blanche Mélina Saboureaud, née le 11 octobre 1869 à Archiac (Charente), fille de Lucien Amédée, négociant, et de Marie Éléonore Lebrun. 3) Maria, née le 22 février 1855 à Surin, épousa, le 29 janvier 1877, à Genouillé, son cousin Pierre Charles Surreaux, fils de Charles et de Jeanne Joyeux-Laffuie.