dimanche 10 août 2014

BAILLARGÉ

M. Salvini a reçu du Canada, comme suite à sa communication sur les retables en Haut Poitou, une lettre de M. Gérard Morisset, conservateur du Musée de la Province de Québec, qui indique que dans son pays le mot retable s'entend toujours dans le sens de motif d'architecture et de sculpture au fond du sanctuaire, et développe en outre une comparaison entre ces meubles tels qu'ils se présentent en Poitou et ceux de la Nouvelle France. Il croit qu'il s'agit d'une filiation normale entre les sculpteurs de l'Ouest de la France et les sculpteurs canadiens, c'est le cas de Jean Baillargé, né à Villaret, chef d'une dynastie canadienne de sculpteurs et architectes1.
§ Ier.
1. — BAILLARGÉ (Pierre), né vers 1670 et inhumé le 21 mars 1740 à Blanzay, fut l'époux de Marie Eschallé, dont il eut : 1) Jean, baptisé le 27 août 1688 à Blanzay. 2) René, baptisé le 5 novembre 1690 à Blanzay. 3) Michelle, née vers 1690 et inhumée le 20 décembre 1762 à Blanzay, qui y avait épousé, le 23 janvier 1719, Charles Rousseau, veuf. 4) Jean, qui suit.
2. — BAILLARGÉ (Jean), baptisé le 3 juillet 1695 à Blanzay, épousa, le 25 janvier 1719, à Blanzay, Jeanne Bourdois, fille de feu François et de Jeanne Garreau, dont il eut : 1) Marie, baptisée le 1er janvier 1720 à Blanzay. 2) Jacques, baptisé le 18 décembre 1722 à Villaret. 3) Jean, qui suit. 4) Antoinette, baptisée 9 février 1729 à Villaret, qui épousa, le 14 janvier 1756, à Civray, François Rolland. 5) Jeanne, baptisée le 30 octobre 1731 à Villaret et décédée le 24 décembre 1800 à Saint-Clémentin, qui avait épousé, le 29 juillet 1760, à Civray, Étienne Chargelègue. 6) Pierre, baptisé le 26 juillet 1737 à Villaret.
3. — BAILLARGÉ (Jean), baptisé le 31 octobre 1726 à Villaret, fut un architecte et ingénieur militaire de formation. Il quitta la France pour s'établir en Nouvelle-France en 1741. Considéré comme le père de la tradition artistique des Baillairgé, il contribua à la continuité de l'art traditionnel de la Nouvelle-France. Sont à son honneur la construction de nombreuses résidences privées et l'aménagement du décor intérieur de la Basilique-Cathédrale Notre-Dame de Québec avec son fils François. Il participa également à la reconstruction de l'église Notre-Dame-des-Victoires2. Il mourut le 6 septembre 1805 à Québec. Il y avait épousé, le 1er mai 1750, Marie-Louise Parant, fille d'Antoine et de Marie-Angélique Delaunay. De leur union, ils eurent 11 enfants, dont : 1) Marie-Antoinette, baptisée le 13 mai 1752 à Québec, qui épousa, le 10 juillet 1775, audit lieu, Jean-Pascal Letourneau, fils de Jean et de Geneviève Gauthier. 2) Geneviève, baptisée le 11 janvier 1755 à Québec et inhumée le 17 juillet 1781 au même lieu, qui y avait épousé, le 14 février 1774, Guillaume Beriault, fils de Joseph et de Jeanne Bernier. 3) François, qui suit. 4) Pierre Florent, rapporté en § II. 5) Marie-Anne, baptisée le 30 avril 1765 à Québec, qui y épousa, le 5 février 1793, Joseph Girouard, fils de Joseph et de Marie-Anne Demolier.
4. — BAILLAIRGÉ (François), né le 21 janvier 1759 à Québec et décédé le 15 septembre 1830 au même lieu, était un architecte, de même qu'un peintre et un sculpteur québécois. Fils de Jean Baillairgé, François commença son apprentissage dans l'atelier de son père à l'âge de 14 ans. Là, il étudia et exerça l'ébénisterie, la sculpture et l'architecture. Son frère, Pierre-Florent, était aussi sculpteur et un associé dans l'affaire. Il a aussi étudié au Petit Séminaire de Québec et a ensuite étudié à Paris trois ans, revenant au Bas-Canada en 1781. Son entraînement à Paris, quoique non complété, lui donna une bonne base en peinture, en sculpture et en architecture. Une bonne partie de son œuvre était dans le champ de la peinture et il était très productif bien qu'il n'est pas atteint le niveau de succès qu'il espérait. Il a atteint par ailleurs un haut niveau d'excellence en tant que sculpteur sur bois dans des projets architecturaux en travaillant dans l'atelier de son père. En 1815, il a fait entrer son fils, Thomas, dans l'affaire familiale et ils produisirent ensemble quelques œuvres substantielles. François a aussi produit plusieurs plans d'architecture pour divers clients3. Il avait épousé, le 9 janvier 1787, à Québec, Josephte Boutin, fille de Jean-Baptiste et de Josephte Gaudin, ayant eu 6 enfants, dont : 1) François Thomas, qui suit.
Thomas
Baillairgé
(1791-1859)
5. — BAILLAIRGÉ (François Thomas), né le 20 décembre 1791 à Québec, était considéré par l'abbée Jérôme Demers comme "le plus grand architecte du Bas-Canada". Il fut architecte diocésain entre 1820 et 1850. Réalisateur de la façade de la Basilique-Cathédrale Notre-Dame de Québec, du palais épiscopal et de nombreux édifices publics, il est l'un des premiers architectes à abandonner les chantiers de constrution pour ne se concentrer que sur la création de plans architecturaux. On lui attribue notamment les plans de l'Archevêché de Québec, ainsi que de quelques bâtiments appartenant au Séminaire de Québec. Il travailla également aux plans de l'église de l'Hôtel-Dieu de Québec, de l'ancienne église Saint-Roch et de Deschambault4. Il mourut sans alliance le 9 février 1859 à Québec et fut enterré deux jours plus tard sans grande cérémonie dans la crypte de la cathédrale, dont il avait érigé la façade en 1843 et qui fut l'oeuvre de son père et de son grand-père.
§ II.
4. — BAILLAIRGÉ (Pierre Florent), né 29 juin 1761 à Québec et mort le 9 décembre 1812 audit lieu, effectua d'abord des études pour devenir prêtre. Abandonnant ses études après 7 ans, il se tourna vers la menuiserie et la sculpture. Il fut aussi fonctionnaire et lieutenant dans la milice. Avec l'aide de son père et de son frère, il réalisé plusieurs ensembles religieux dans la région de Québec, dont celui du choeur de la Basilique-Cathédrale Notre-Dame de Québec et du tabernacle de l'église Saint-Charles Borromée5. Il avait épousé, le 24 novembre 1789, à Québec, Marie-Louise Cureux, dit Saint-Germain, qui lui donna 7 enfants, dont : 1) Jean-François, né le 11 mars 1798 à Québec, qui fut ordonné prêtre en 1823. Il fut successivement vicaire à Saint-Eustache (1823-1824), à Loretteville (1824-1826), à Chambly (1826), et enfin à Château-Richer. Il fut par la suite professeur au séminaire de Québec, jusqu'en 1848, puis économe jusqu'à sa mort survenue le 5 octobre 1880 à Québec. 2) Pierre Théophile Ferdinand, qui suit. 3) Louis de Gonzague, avocat et homme d'affaires, philanthrope, né le 18 février 1808 à Québec et mort sans alliance le 20 mars 1896.
5. — BAILLAIRGÉ (Pierre Théophile Ferdinand), imprimeur, né le 12 mars 1801 à Québec, fils de François (4e degré, § Ier.), fut l'époux de Charlotte Janvrin, dont il eut : 1) Georges Frédéric Théophile, qui suit. 2) Charles Philippe Ferdinand, rapporté en § III.
Georges Frédéric
Ferdinand
Baillairgé
(1824-1909)
6. — BAILLAIRGÉ (Georges Frédéric Ferdinand), né le 16 octobre 1824 à Québec, fut fonctionnaire, arpenteur, ingénieur et auteur et mourut le 7 décembre 1909 à Joliette. Il avait épousé, le 23 août 1852, aux Cèdres, Charlotte-Rachel Giroux, fille de Pierre et d'Angélique Chartrand, puis, le 10 octobre 1893, à Saint-Germain-de-Rimouski, Marie-Ursule Côté, veuve de Rodolphe-Cyprien Tanguay, et enfin, le 6 février 1896, à Québec, Marie-Geneviève Alphonsine Lefrançois. Il mourut le 7 décembre 1909 à Joliette, ayant eu 10 enfants du premier lit et 2 fils du troisième lit, dont6 : 1) Charles Théophile, du premier lit, né le 28 juillet 1855 à Mathilde, qui épousa, le 12 septembre 1882, à Québec, Marie-Louise Lemieux, fille de Pierre et d'Hermine Ménard. 2) Euclide, qui suit. 3) Blanche, née le 6 août 1858 aux Cèdres et morte le 13 avril 1944 au même lieu, qui avait épousé, le 25 avril 1892, à Joliette, Moïse Lefèbvre, fils de Pierre et de Charlotte Émilie Cadieux. 4) Marie-Josephte Charlotte, née le 26 octobre 1862 aux Cèdres, qui avait épousé, le 26 octobre 1882, à Ottawa, Aimé Trudel, fils de Louis-Michel et de Zoé Héroux.
7. — BAILLAIRGÉ (Euclide), né le 13 novembre 1856 aux Cèdres et décédé le 26 novembre 1938 au même lieu, avait épousé, le 7 janvier 1879, à Montréal, Caroline Denis. De leur union, naquirent7 : 1) Lucien, né le 2 avril 1893, qui épousa, le 1er avril 1917, à Vaudreuil, Rosanna Normandeau. 2) Antoine, né le 1er janvier 1896 aux Cèdres et décédé le 13 janvier 1950, qui avait épousé 1°) le 2 août 1914, à Montréal, Germaine Arsenault, fille d'Émilien-Emmanuel et de Valentine Sauve, puis 2°) le 6 avril 1922, au même lieu, Florida Quesnel, fille de Benjamin et d'Élise Chartrand, d'où postérité. 3) Jean-Baptiste, né le 28 août 1901  aux Cèdres et décédé le 13 juillet 1965 au même lieu, qui avait épousé, le 28 avril 1923, à Lachine, Yvonne Desrosiers, d'où postérité.
§ III.
Charles Philippe
Ferdinand
Baillairgé
(1826-1906)
6. — BAILLAIRGÉ (Charles Philippe Ferdinand), fils de Pierre Théophile Ferdinand et de Charlotte Janvrin (5e degré, § II.), né en 1826 et mort en 1906, fut un brillant ingénieur à la ville de Québec durant 33 ans, fonction qui lui mermettra de concevoir les plans de la terrasse Dufferin et du parc des Champs-de-Bataille avec Lord Dufferin. Il travailla aussi sur les plans de plusieurs édifices religieux de la ville de Québec; tels que la clôture du parvis de la cathédrale Notre-Dame de Québec; quelques bâtiments du Séminaire de Québec, la chapelle historique Bon-Pasteur, l'ancienne église Saint-Roch et la chapelle des Soeurs de la Charité. S'inspirant des styles néoclassiques et néogothiques, il construisit la deuxième prison du Québec, incorporé aujourd'hui au Musée du Québec8. Il avait épousé, 1°) le 11 juin 1849, à Beauport, Euphémie Duval, fille de Benjamin, capitaine de vaisseau, et de Johanna Kelly, puis 2°) le 21 avril 1879, à Québec, Annie Wilson. De son premier lit naquirent 11 enfants et de son second 9 enfants.
1— Lectures de la séance du 21 janvier 1954 de la Société des Antiquaires de l'Ouest, Bulletin de la Société des Antiquaires de l'Ouest et des Musées de Poitiers, 1er trimestre 1954.
2— Fiche de Jean Baillargé (patrimoine-religieux.com).
3— Fiche Wikipedia de François Baillairgé.
4— Fiche de Thomas Baillairgé (patrimoine-religieux.com).
5— Fiche de Pierre Florent Baillairgé (patrimoine-religieux.com).
7— idem.
8— Fiche de Charles Baillairgé (patrimoine-religieux.com).

lundi 4 août 2014

HUILDOC

HUILDOC (Jacques), fut l'époux de Jeanne Guény, et leurs héritiers transigeaient entre eux à propos de la succession par acte du 3 juillet 1679, passé devant Vaugelade, notaire à Civray. De leur union, ils eurent : 1) Anne Huildoc, née vers 1630 et inhumée le 18 novembre 1685 à Civray, qui épousa Louis Pascault, sieur de Chenay. 2) Magdeleine Huildoc, qui épousa Jean Surreau, huissier et sergent royal au Breuil aux Bougonnes, paroisse de Saint-Pierre-d'Exideuil. 3) Marie. 4) et Jeanne, sous la curatelle de Jean Magot, le 3 juillet 1679.
HUILDOC (Pierre), procureur au siège royal de Civray, fut l'époux d'Anne Vaugelade, dont il eut : 1) Pierre, notaire royal. 2) Jeanne, qui épousa, par contrat du 22 août 1665, à Civray, Isaac Pontenier, sieur de Grosboust, fils d'Isaac et de Marie Ingrand. Elle en était veuve lorsqu'elle abjura le 17 avril 1685 audit lieu.
HUILDOC (Paul), sergent royal à Pliboux, fut l'époux d'Esther Perault, veuve en premières noces de Josiah Sermanton, dont le partage de succession est passé devant Couillaud, notaire à Civray, le 20 septembre 1673 entre : 1) Jacques, sieur du Marchaut. 2) Anne, qui épousa François Pestureau, marchand. 3) Magdeleine, qui épouse Jacques Bergidier, notaire royal. 4) Pierre. 5) Marie, qui épousa, par contrat du 16 juillet 1673, à Civray et par cérémonie du 9 août suivant au temple de Sauzé, Moïse Bonnet, marchand, fils de Pierre et d'Élisabeth Bonnet, en présence de Jean Huildoc, son frère, de Pierre Huildoc, son cousin germain ainsi que de Paul Texier, son cousin.

dimanche 3 août 2014

AUDINOT

AUDINOT (Jean), procureur fiscal de la châtellenie de Boisseguin (Lizant), sieur des Tessonnières, était mort avant le 2 mars 1696, date à laquelle sa veuve Marie Blanchard, qu'il avait épousé le 26 novembre 1672, à Lizant, partageait les biens de leur fille Marie, épouse de Jean Mourgault, devant Surreau, avec Marie Pascault, veuve Audinot, et Olivier Guyot, époux de Marie Audinot. Sa veuve fut inhumé le 17 septembre 1696 à Lizant à l'âge de 42 ans, ayant eu : 1) Catherine, baptisée le 1er septembre 1673 à Lizant. 2) Marguerite, baptisée le 20 septembre 1674 à Lizant. 3) Jean, baptisé le 28 août 1675 à Lizant. 4) Marie, baptisée le 8 décembre 1676 à Lizant et inhumée le 16 septembre 1695 au même lieu, avait épousé, le 30 mars 1694, audit lieu, Jean Mourgault, sieur du Perat, qui fut inhumé à son tour le 8 avril 1697 au même lieu. 5) Catherine, baptisée le 7 avril 1679 à Lizant.
AUDINOT (Marie), naquit vers 1649 et fut inhumée le 15 mai 1699 à Civray. Elle avait épousé, le 21 octobre 1664, à Lizant, Olivier Guyot, sieur du Plomb, maître apothicaire. Son père, Jean Audinot, alors greffier de Boisseguin, était peut-être le précédent.
AUDINOT (Jean), sieur de Vaution, notaire royal, fut l'époux de Marie Pascault, et était décédé avant le 2 mars 1696, date du partage de feue Marie Audinot, fille de Marie Blanchard. De son union, naquirent : 1) Anne, baptisée le 3 août 1681 à Lizant et inhumée le 8 mai 1741 audit lieu, y épousa, le 16 février 1699, Joachim Boumard, fils de Pierre et de Jeanne Pascault. 2) Catherine, baptisée le 16 janvier 1683 à Lizant, qui épousa, 1°) le 12 juillet 1702, au même lieu, Isaac Roubel, puis 2°) le 15 avril 1723, à Ruffec, Jean Bricaud, et qui fut inhumée le 28 juillet 1742 en ce dernier lieu. 3) Marie, baptisée le 11 août 1684 à Lizant et inhumée le 5 février 1688 au même lieu. 4) Louis, baptisé le 28 janvier 1686 à Lizant et inhumé le 18 juin 1688 audit lieu. 5) autre Marie, baptisée le 12 octobre 1687 à Lizant, qui était probablement celle qui fut inhumée le 6 juillet 1696 au même lieu, à l'âge de 8 ans et 9 mois. 6) autre Anne, baptisée le 31 mai 1689 à Lizant, qui était probablement celle qui épousa,  le 17 août 1702, au même lieu, Antoine Mesnier, probable fils de François-Xavier, imprimeur du roi à Poitiers, et de Louise Pascault. 7) Jeanne, baptisée le 20 octobre 20 octobre 1690 à Lizant et inhumée le 23 septembre 1693 audit lieu.

samedi 2 août 2014

PAPAUD

PAPEAU (N.), chanoine du chapitre de Saint-Pierre-le-Puellier de Poitiers, fut reçu d'office dans l'armorial général de France, et portait "d'azur, à une thiare d'or".
PAPAUD (N.), fut le père de : 1) Nicole, née vers 1647 et inhumée le 12 novembre 1707 à Marnay, qui avait épousé, le 22 janvier 1673, à Aslonnes, Louis Calendrier. 2) Jeanne, qui épousa, par contrat du 25 avril 1675 à Celle-Lévescault, puis par cérémonie du 13 mai 1675, à Marnay, André Esclaircy, en présence de Marguerite, sa soeur, et de Louis Calendrier, son beau-frère. 3) Marguerite.
André
Papault,
notre à
Chatain
PAPAUD (André), notaire de la châtellenie d'Ordières, fut inscrit d'office dans l'armorial général de France, et portait "de sinople, à une thiare d'or". Il fut l'époux de Catherine Chanteloube (v. CHANTELOUBE), dont il eut : 1) Suzanne, baptisée le 24 février 1684 à Benest. 2) Pierre, baptisé le 12 décembre 1685 à Benest. 3) Jeanne, baptisée le 5 août 1687 à Benest. 4) Daniel, baptisé le 19 janvier 1690 à Benest. 5) Jean, baptisé le 15 janvier 1693 à Benest.
§ Ier.
1. — PAPAUD (François), fut inhumé le 24 septembre 1692 à Benest. Il avait épousé, le 1er janvier 1663, à Celle-Lévescault, Anne Baconnet, qui fut inhumée le 26 septembre 1702 à Bapteresse, à l'âge de 60 ans, en présence d'Hilaire et de Radégonde Papaud, ses enfants. De leur union, naquirent au moins : 1) Marie-Anne, baptisée le 25 août 1665 à Celle-Lévescault. 2) Radégonde, baptisée le 18 novembre 1666 à Celle-Lévescault. 3) Hilaire, qui suit. 4) Jeanne, baptisée le 8 décembre 1682 à Benest, qui épousa, le 21 novembre 1713, à Sais, Julien Charles Régnier, écuyer, sieur de Penchent, fils de Daniel, écuyer, sieur de Lambrunière, et de Marie Devanne.
2. — PAPAUD (Hilaire), marchand, baptisé le 12 mars 1676 à Benest, fut inhumé le 16 avril 1742 à Sommières-du-Clain,. Il avait épousé, le 31 janvier 1704, à Sais (Vivonne), Jeanne Sacher, fille de Louis, maître apothicaire, et de Jeanne Mathieu, dont il eut : 1) Jeanne, baptisée le 24 janvier 1705 à Sais. 2) Marie-Anne, baptisée le 23 mai 1706 à Sais, qui épousa, le 26 janvier 1734, à Vivonne, Jean-Baptiste Dousset, sieur du Fresne, maître des postes, fils de Jean et de Marie-Anne Riffault. 3) Pierre-François, baptisé le 1er août 1714 à Sommières-du-Clain. 4) Louis, qui suit.
3. — PAPAUD (Louis), baptisé le 26 janvier 1719 à Romagne, qui épousa, par contrat du 19 novembre 1749, à Champagné-Saint-Hilaire, Marie Bazureau, dont il eut : 1) Louis, serrurier, né le 11 avril 1756 à Sommières-du-Clain, qui épousa, le 17 fructidor de l'an V, à Vivonne, Thérèse Dupuy, fille de Paul et de Marguerite Sabourin.
§ II.
1. — PAPAUD (Pierre), procureur fiscal de Châtain, fut l'époux de Marie Chaumond, dont il eut : 1) Louis, qui suit. 2) probablement André, né vers 1720 et décédé sans alliance le 4 fructidor de l'an VII à Chatain. 3) René, né vers 1721, qui épousa, le 12 janvier 1761, à Alloue, Françoise Babaud, fille de Jacques et de Marguerite Vignaud. 4) Antoine, baptisé le 28 mars 1723 à Benest, qui épousa, le 2 septembre 1745, à Charroux, Marie Teste, dont il eut : a) Marie, baptisée le 7 décembre 1749 à Charroux. b) Michel, baptisé le 13 juin 1751 à Charroux. c) Marie-Charlotte, qui épousa, le 22 février 1770, à Charroux, François Rabouin-Descombes, négociant à Mérignac (Charente), fils d'Élie François, chirurgien juré, et de Marie-Françoise Roux. 5) Catherine, née vers 1735, qui épousa, le 6 février 1772, à Châtain, Pierre Timothée Ingrand, aubergiste, fils de Pierre et de Marie-Anne Courillard. 6) Marie-Magdeleine, baptisée le 25 novembre 1736 à Asnois. 7) Marguerite, qui épousa, le 19 janvier 1761, à Châtain, François Teste, marchand tanneur de Confolens, veuf de Catherine Pradaux.
2. — PAPAUD (Louis), épousa, le 25 novembre 1739, à Châtain, Marie Gabirot, fille de Jean-Louis et de Marie Pascaud (v. GABIROT), dont il eut : 1) Pierre, né vers 1740, qui épousa, le 20 novembre 1770, à Châtain, Françoise Albin, dont il eut : a) Marguerite, née vers 1773 et décédée le 14 janvier 1852 à Châtain, qui avait épousé François Malapert, sieur du Mont, greffier de justice, fils de Jean et de Gabrielle Gervais (v. MALAPERT du Mont). b) Françoise, née vers 1776, qui épousa, le 20 brumaire de l'an XIII, à Châtain, Jean-François Barbier, capitaine pensionné de l'empereur à Alloue, fils de Jacques et d'Élisabeth Chaperon. 2) Jean-Louis, qui suit. 3) Marie, née vers 1747 et décédée le 13 nivôse de l'an XI à Châtain, qui avait épousé, le 21 septembre 1772, audit lieu, Hilaire-Luc Gabirot-Desruisseaux, fils de Jean, procureur au siège présidial de Poitiers, et de Catherine Michel (v. GABIROT). 4) Marguerite, née vers 1753 et décédée le 23 thermidor de l'an VI à Châtain, qui avait épousé, le 6 février 1781, audit lieu, Pierre Augustin Bonneau, receveur du château de la Gorce, à Pleuville, fils d'Henri, contrôleur des fermes du roi, et de Jeanne Merlaud.
3. — PAPAUD (Jean-Louis), sieur de Tézier, né vers 1743 et décédé le 16 juillet 1820 à Charroux, fut notaire à Châtain de 1769 à 1816, puis propriétaire. Il avait épousé, le 1er juillet 1777, à Charroux, Marie-Anne Brouillet, fille d'André et d'Antoinette Parat (v. BROUILLET). De leur union, naquirent : 1) Michel Flavien, qui suit. 2) Françoise Ursule, baptisée le 30 janvier 1787 à Châtain, qui épousa, le 29 mai 1816, audit lieu, Pierre Boyer, élève en chirurgie. 3) Marguerite Marthe, né vers 1790 et décédée le 25 juillet 1855 à Poitiers, qui avait épousé, le 6 décembre 1809, à Châtain, Mathieu Pascaud-Desbarres (v. PASCAULT des Barres).
4. — PAPAUD (Michel Flavien), baptisé le 22 février 1784 à Châtain, était capitaine d'infanterie retraité lorsqu'il épousa, le 28 février 1817, à Charroux, Louise Théodule Brouillet, fille de François André et de Modeste Berthe Bourdier (v. BROUILLET). De leur union, naquirent : 1) Léonie Modeste, née le 25 novembre 1817 à Châtain et décédée le 9 décembre 1824 à Charroux. 2) Ernestine Modeste, née le 8 mars 1820 à Châtain. 3) Françoise Ursule, née vers 1824 et décédée le 18 janvier 1841 à Châtain.

vendredi 1 août 2014

GABIROT

GABIROT (Antoine), notaire, fut inhumé le 22 février 1646 à Châtain.
GABIROT (Marie-Aimée), avait épousé Gabriel Boumard, et en était veuve le 17 octobre 1690, date du mariage de sa fille Louise. Elle fut inhumée le 14 janvier 1704 à Pranzay.
GABIROT (Louis), capitaine de la milice bourgeoise du régiment de Charroux, né vers 1670, fut inhumé le 29 avril 1704 à Châtain.
§ Ier. branche des Ruisseaux
Nicolas
Gabirot,
conteur des
exploits à
Chatain
1. — GABIROT (Jean), sieur des Fossé, notaire et greffier d'Ordières en résidence à Châtain, fut l'époux de Marguerite Dallon, dont il eut : 1) Jean, qui suit. 2) Marie, veuve de Pierre Plassais, à qui Nicolas devait payer une dot de 500 livres. 3) Léonard, maître chirurgien de Châtain, épousa, le 28 juin 1667, à la Faye (Charente), Marie Jacques, en présence de Jean Gabirot, sieur du Fossé, et de Jean Gabirot, sieur des Ruisseaux. 4) Nicolas, sieur du Fossé, contrôleur des exploits à Châtain, fut inscrit d'office dans l'armorial général de France, dans l'élection de Civray en 1701, avec un blason de fantaisie, portant "d'argent à 3 gabions de sable, posé 2 et 1". Il avait épousé, le 8 novembre 1683, Marie Chaumont, fille de Pierre, sieur de la Paillicaudrie, notaire et procureur, et d'Anne Hugueton, dont il eut : a) Jacques, baptisé le 1er mai 1689 à Châtain. b) Nicolas, baptisé le 30 juillet 1695 à Châtain. 5) Louis, baptisé le 11 avril 1661 à Châtain.
2. — GABIROT (Jean), sieur des Ruisseaux, épousa, le 23 juillet 1665, à Sommières-du-Clain, Jeanne Ducart, fille de Louis, sieur de la Grange, et de Catherine Quinteneau, dont il eut : 1) Jean-Louis, qui suit.
3. — GABIROT (Jean-Louis), sieur des Ruisseaux, épousa, en juillet 1709 à Châtain, Marie Pascaud, fille de Jean, sieur des Barres, et de Marie Le Baillif. De leur union, ils eurent : 1) Jean, qui suit. 2) Jeanne, né vers 1716, qui épousa, le 23 novembre 1744, à Châtain, René Rigommier, fils de Jean, procureur au présidial de Poitiers. Elle fut inhumée le 25 décembre 1747 à Sèvres-Anxaumont. 3) Marie, qui épousa, le 25 novembre 1739, à Châtain, Louis Papaud, fils de Pierre et de Marie Chaumont (V. PAPAUD).
4. — GABIROT (Jean), sieur des Ruisseaux, procureur au présidial de Poitiers, naquit vers 1710 et fut inhumé le 26 mai 1750 à Châtain. Il avait épousé, le 11 août 1739, à Saint-Cybard de Poitiers, Catherine Michel, fille de feu Jacques et de Catherine Rolland. De leur union, naquirent : 1) Marie Anne Élisabeth, née vers 1743 et décédée le 15 septembre 1747 à Saint-Pierre-l'Hospitalier de Poitiers. 2) Marie-Catherine Radégonde, née vers 1744, mariée le 10 janvier 1775 à Saint-Cybard de Poitiers, à Charles Venant Marie Picard, récipiendaire au présidial de Poitiers, décédée le 20 janvier 1817 audit lieu. 3) Hilaire Luc, qui suit. 4) Marie-Anne Renée, baptisée le 28 décembre 1749 à Châtain. 5) Jean, sieur de l'Isle, qui épousa, le 6 juillet 1779, à Charroux, Françoise Néaulme, fille de Pierre et d'Anne Groussaud.
4. — GABIROT (Hilaire Luc), né vers 1748, bourgeois de Châtain et greffier de la justice d'Ordières, épousa, le 21 septembre 1772, à Châtain, sa cousine Marie Papaud, fille de Louis et de Marie Gabirot (v. PAPAUD). De leur union, naquirent : 1) Jean-Luc, baptisé le 27 mai 1773 à Châtain. 2) Marie-Jeanne, baptisée le 20 mai 1774 à Châtain. 3) Pierre Théodore, baptisé le 1er avril 1781 à Châtain. 4) Louis André, baptisé le 30 novembre 1782 à Châtain.

mercredi 23 juillet 2014

BLONDET du Plaisset

N... Blondet,
Doctr en
médecine
à Usson
BLONDET (Jacques), né vers 1578, fut inhumé le 26 février 1645 à Saint-Martin-l'Ars.
BLONDET (Jean), sieur des Forges, fut docteur en médecine à Usson-du-Poitou, où il fut inhumé le 15 mars 1703. Il fut inscrit d'office dans l'armorial général de France, et portait "de sable, à un monde d'or cerclé de gueules et sommé d'une croix de même". Il avait épousé Françoise Sapien, dont il eut : 1) Antoinette Françoise, baptisée le 28 janvier 1681 à Usson-du-Poitou, qui épousa, le 13 novembre 1708, audit lieu, Raphaël Gaultier, sieur du Ferroux, bourgeois de l'hôtel de ville de Poitiers. 2) Jeanne Renée, baptisée le 29 août 1682 à Usson-du-Poitou.
§ Ier. branche du Plaisset
1. — BLONDET (Simon), sieur du Plaisset, naquit vers 1624 et fut inhumé le 11 septembre 1674 à Saint-Martin-l'Ars. Il avait été l'époux 1°) de Jeanne Chevalier, puis 2°) de Louise Desouches, ayant eu : 1) Françoise, du premier lit, baptisée le 29 août 1650 à Saint-Martin-l'Ars et inhumée le 28 mars 1694 audit lieu à l'âge de 45 ans, en présence de Simon Desouches, son époux, et de Jacques Blondet. 2) Barbe, baptisée le 12 février 1652 à Saint-Martin-l'Ars. 3) Jacques, du second lit, qui suit. 4) Marie, baptisée le 1er décembre 1658 à Saint-Martin-l'Ars.
2. — BLONDET (Jacques), sieur du Plaisset, baptisé le 29 mars 1655 à Saint-Martin-l'Ars, fut inhumé le 5 novembre 1719 à Saint-Martin-l'Ars, à l'âge de 64 ans. Il avait épousé Marie Desouches, dont il eut : 1) Jean-Louis, qui suit. 2) François, baptisé le 27 février 1685 à Saint-Martin-l'Ars. 3) Pierre Jacques, qui créa la branche de Pluvillière, rapporté en § II. 4) Jean, baptisé le 9 décembre 1691 à Saint-Martin-l'Ars et inhumée le 1er décembre 1693 audit lieu. 5) Marie, baptisée le 5 juillet 1693 à Saint-Martin-l'Ars et inhumée le 27 mars 1694 audit lieu. 6) Marie-Jeanne, baptisée le 28 septembre 1694 à Saint-Martin-l'Ars et inhumée le 9 mars 1703 audit lieu.
3. — BLONDET (Jean-Louis), avocat au présidial de Poitiers, épousa, le 20 juillet 1716, à Marnay, Marie-Anne Coutineau, fille de feu Louis, également avocat audit présidial, et d'Anne Barbier. De leur union, ils eurent : 1) Jacques Louis, baptisé le 8 octobre 1717 à Saint-Hilaire-de-la-Celle, qui eut pour parrain Jacques Blondet, sieur du Plaisset, de la paroisse de Saint-Martin-l'Ars. 2) Marie-Catherine Jeanne, baptisée le 17 février 1719 à Saint-Hilaire-de-la-Celle. 3) Jacques Louis Pierre, qui suit.
4. — BLONDET (Jacques Louis Pierre), conseiller du roi, avocat au présidial de Poitiers et docteur régent en la faculté de droit de la dite ville, fut baptisé le 14 août 1722 à Saint-Hilaire-de-la-Celle de Poitiers et fut inhumé le 14 janvier 1763 à Saint-Didier de Poitiers. Il avait épousé, le 24 janvier 1747, à Saint-Didier de Poitiers, Thérèse Monique Héliot, fille de feu Alexis Antoine, procureur audit présidial et bourgeois de la maison commune de la ville, et de Marie-Anne Marcadier. De leur union, ils eurent : 1) Jacques Louis Pierre, baptisé le 5 juin 1748 à Saint-Didier de Poitiers. 2) Catherine Radégonde, baptisée le 17 juin 1749 à Saint-Didier de Poitiers et décédée le 8 prairial de l'an VII (27 mai 1799) à Poitiers, qui avait épousé, le 12 mai 1778, à Château-Garnier, Jean Deleschelle, procureur au présidial de Poitiers, veuf de Marguerite Gervais de la Fond. 3) Thérèse, baptisée le 23 avril 1750 à Saint-Didier de Poitiers et inhumée le 21 août 1759 au même lieu. 4) Charles Félix, qui suit. 5) Jean-Louis, baptisé le 28 janvier 1753 à Saint-Didier de Poitiers et inhumé le lendemain audit lieu. 6) Marie-Andrée, baptisée le 29 novembre 1754 à Saint-Didier de Poitiers et inhumée le 1er décembre 1754 à Saint-Hilaire-de-la-Celle de Poitiers. 7) Thérèse Françoise Monique, baptisée le 12 février 1756 à Saint-Didier de Poitiers. 8) Augustin, baptisé le 30 août 1717 à Saint-Didier de Poitiers et inhumé le lendemain audit lieu.
5. — BLONDET (Charles Félix), sieur du Plaisset, avocat, lieutenant-colonel puis premier adjoint de la commune de Marnay, fut baptisé le 20 mars 1751 à Saint-Didier de Poitiers et "commandait le 1er bataillon de la Vienne dans cette lutte de géants que la France soutint contre l'Europe coalisée. Il ne quitta le champ de bataille que blessé en pleine poitrine par une balle ennemie ; il se retira dans sa ville natale, et là, nommé adjoint, il rendit encore à sa patrie, pendant vingt ans, d'utiles services1". Il avait épousé, le 1er août 1780, à Saint-Michel de Poitiers, Louise Radégonde Savin de la Verge, pensionnaire des dames de Saint-François, fille des feux Charles, notaire et procureur de la justice de Queaux, et Marie-Thérèse Geay. De leur union, naquirent : 1) Louise, baptisée le 23 mai 1781 à Notre-Dame-la-Petite de Poitiers. 2) Marie Félix, employé à la mairie de Poitiers, baptisé le 20 août 1782 à Marnay, qui épousa, le 4 février 1815, à Prinçay, Agathe Richard de Limbeaudière, fille de Jean Antoine,  propriétaire, et de Marie Magdeleine Prinçay. 3) Roch Antoine, propriétaire, baptisé le 16 août 1784 à Marnay, "blessé en Espagne mourait à 28 ans2". Il avait épousé, le 12 février 1806, à Poitiers, Marie Texereau, fille de Joseph, lieutenant de l'élection de Poitiers, et de Jeanne Françoise Thérèse Olive Allard. De leur union, ils eurent : a) Henri Paulin, né le 14 juillet 1807 à Poitiers et mort le 2 décembre 1863 au même lieu, avait fait des études de droit à Poitiers et soutint sa thèse de licence sur l'acceptilatio en droit romain, et sur la remise de la dette en droit français en 1833. Il "l'avait dédiée à son grand-père comme un témoignage de sa respectueuse tendresse et à sa mère comme preuve de son amour filial et de sa reconnaissance3". Le 16 mai 1834, il se faisait inscrire sur la liste des avocats stagiaires près de la cour de Poitiers, mais il part pour Versailles l'année suivante. Il revint à Poitiers en 1837. Avocat jusqu'à son décès, il devint bâtonnier de l'ordre des avocats. Il avait épousé Louise Françoise Elisabeth Bardon. b) Eugène, né vers 1810 et décédé le 10 août 1821 à Poitiers.
§ II. branche de Pluvillière
3. — BLONDET (Pierre Jacques), sieur de Pluvillière, fils de Jacques et de Marie Desouches (2e degré, § Ier.), baptisé le 7 mai 1690 à Saint-Martin l'Ars, fut inhumé le 11 mai 1763 à Usson-du-Poitou. Il avait épousé, le 15 janvier 1714, à Usson-du-Poitou, Marie-Anne Gay (v. GAY), dont il eut : 1) Marie Françoise, baptisée le 16 janvier 1716 à Saint-Martin-l'Ars et inhumée le 24 décembre 1766 au même lieu, qui avait épousé, le 19 juin 1736, à Usson-du-Poitou, Louis Bonnet, sieur de Grandevault, notaire et fermier du château du Pin de Château-Garnier, fils de Gaspard et de Suzanne Grollier (v. BONNET de Chabanne). 2) Jean-Louis, baptisé le 14 mars 1717 à Saint-Martin-l'Ars. 3) Pierre Louis Henri, baptisé le 8 octobre 1718 à Saint-Martin-l'Ars. 4) Marie-Jeanne, baptisée le 30 août 1719 à Saint-Hilaire-de-la-Celle de Poitiers. 5) Marie-Anne, baptisée le 27 octobre 1720 à Saint-Martin-l'Ars. 6) Geneviève, baptisée le 14 décembre 1721 à Saint-Martin-l'Ars. 7) Jean, baptisé le 12 mai 1724 à Saint-Martin-l'Ars. 8) Marie-Radégonde, baptisée le 2 août 1725 à Usson-du-Poitou. 9) Louis Marie, baptisé le 26 décembre 1726 à Usson-du-Poitou, fut curé dudit lieu, où il décéda le 12 août 1800. 10) Cosme Téléphore, qui suit.
4. — BLONDET-PLUVILLIÈRE (Cosme Téléphore), baptisé le 15 mars 1729 à Usson-du-Poitou et inhumé le 26 novembre 1784 à Saint-Secondin, épousa, le 13 février 1753, à Availles-Limouzine, Anne-Marie Thénault, dont il eut : 1) Marie-Françoise, baptisée le 22 mars 1759 à Payroux, qui épousa, le 9 fructidor de l'an VI, à Saint-Martin-l'Ars, Pierre Lesire, cultivateur, fils de Jean et de Florence Meminaud (v. LESIRE). 2) Joseph Louis, baptisé le 29 mars 1760 à Payroux et décédé le 7 juin 1817 à la Rochelle, avait épousé Rosalie Jeanne Françoise Chambellan, dont il eut : a) Joseph Ambroise, qui suit, né le 28 prairial de l'an III à la Rochelle et décédé le 27 février 1878 à Usson-du-Poitou, qui avait épousé, le 24 juillet 1828, en ce dernier lieu, Marie Catherine Olive Blondet-Pluvillière, fille de Jacques Philippe et de Marie Radégonde Depoix (voir ci-dessous). b) Marie-Rosalie Élise, née le 16 pluviôse de l'an VI (4 février 1798) à la Rochelle et décédée le 1er décembre 1837 à Périgny, qui avait épousé, le 8 juillet 1819, à Périgny, Pierre Aymon, propriétaire à Marans, fils de François Aymon, propriétaire, et de Marie Soulard. 3) Marie-Thérèse Julie, baptisée le 1er mars 1769 à Payroux, qui épousa, le 21 thermidor de l'an IV (8 août 1796), à la Rochelle, Pierre François Bauga, orfèvre à Marans, fils de Pierre, notaire public, et de Marie Magdeleine Jourdain. 4) Jacques Philippe, né le 16 août 1759 à Availles-Limouzine et décédé le 15 mars 1839 à Usson-du-Poitou, épousa, le 2 germinal de l'an V (22 mars 1797), en ce dernier lieu, Marie-Radégonde Depons, fille de René et de Marie-Anne de Beauregard, dont il eut : a) Marthe Pauline, née le 16 février 1799 à Usson-du-Poitou et décédée le 20 août 1801 au même lieu. b) Marie Catherine Olive, née le 5 fructidor de l'an VIII, à Usson-du-Poitou et décédée le 24 février 1864 au même lieu, qui y avait épousé, le 24 juillet 1828, Joseph Ambroise Blondet-Pluvillière, fils de Joseph et de Rosalie Jeanne Françoise Chambellan (voir ci-dessus). 5) Marthe, née vers 1757 et décédée le 21 avril 1825 à Usson-du-Poitou, qui avait épousé, le 22 juillet 1783, audit lieu, Jacques Sylvain Martin-Durivault, fils de Jacques, sieur du Mineret, et de Françoise Sansiquet (v. MARTIN de Laprade). 6) André, qui épousa, le 24 octobre 1786, à Mauprévoir, Marie Loiseau, fille de François et de Françoise Doridan, dont il eut : a) Françoise Prudence, baptisée le 7 avril 1790 à Mauprévoir.
1 — Éloge de M. Blondet-Duplaisset, par Alfred Orillard, le 21 janvier 1865.
2 — idem.
3 — idem.

BLONDET des Bordes

§ Ier. branche aîné
1. — BLONDET (François), sieur de Lessard et du Puits-Saint-Laurent, fut l'époux de Marguerite Chevallier, dont il eut : 1) Maurice, qui suit. 2) Isaac, baptisé le 19 mai 1631 au Vigeant. 3) Antoine, baptisé le 15 juin 1635 au Vigeant. 4) Antoine Jacques, baptisé le 9 août 1637 au Vigeant.
2.— BLONDET (Maurice), sergent au Vigeant et huissier, baptisé le 14 mars 1630 au Vigeant et inhumé le 25 janvier 1710 audit lieu à l'âge de 80 ans, fut l'époux de Marie Riveneau, dont il eut : 1) Jean, qui suit. 2) Marguerite, baptisée le 10 octobre 1673 à Saint-Martin-l'Ars, qui épousa, le 5 août 1700, au Vigeant, Jean Decroux, huissier, veuf de Renée Rat.
3. — BLONDET (Jean), huissier royal de Bourpeuil, né vers 1665 et inhumé le 4 mai 1745 au Vigeant, épousa le 5 août 1700, au Vigeant, Charlotte Decroux, fille de Jean et de feue Renée Rat, dont il eut : 1) Jean, baptisé en septembre 1703 à l'Isle-Jourdain.
Veuf, il se remaria, le 11 février 1706, à l'Isle-Jourdain, à Jeanne Martin, fille de François et de Renée Gervais, qui lui donna : 2) Jeanne, baptisée le 17 février 1707 à l'Isle-Jourdain. 3) François, qui suit. 4) Jean Mathurin, rapporté en § II. 5) Marie, baptisée le 10 mai 1712 à l'Isle-Jourdain. 6) Marguerite, baptisée le 10 mars 1715 au Vigeant. 7) Marie, baptisée le 6 mars 1716 au Vigeant. 8) autre Jean, rapporté en § V. 9) Renée, baptisée le 6 décembre 1719 au Vigeant et inhumée le 21 octobre 1720 audit lieu. 10) François Martin, rapporté en § VI.
4. — BLONDET (François), huissier audiencier, baptisé le 12 janvier 1709 à l'Isle-Jourdain, décéda le 4 juin 1736 en sa maison de Bourpeuil, au Vigeant et fut inhumé le lendemain dans le grand cimetière de la paroisse. Il avait épousé, le 11 juillet 1729, à l'Isle-Jourdain, Charlotte Martin, dont il eut : 1) François, baptisé le 15 mars 1730 à l'Isle-Jourdain, qui fut inhumé le 6 août 1734 au même lieu. 2) Charles, qui suit. 3) Marc, baptisé le 27 avril 1732 au Vigeant et inhumé le 10 août 1735 au même lieu. 4) Charlotte, baptisée le 29 avril 1733 au Vigeant. 5) François Mathurin, baptisé le 20 janvier 1735 à l'Isle-Jourdain. 6) Louis, baptisé le 15 janvier 1736 au Vigeant.
5. — BLONDET (Charles), brigadier de maréchaussée puis maréchal des logis, baptisé le 27 mars 1731 à l'Isle-Jourdain, épousa, le 18 août 1772, audit lieu, Marie Angélique Guimbaud, fille de François, marchand, et de Catherine Ragneau. De leur union, ils eurent : 1) François, qui suit. 2) Agathe, baptisée le 8 septembre 1775 à l'Isle-Jourdain et inhumée le 26 janvier 1786 au même lieu. 3) Jeanne, baptisée le 9 octobre 1780 à l'Isle-Jourdain. 4) Marie, baptisée le 9 octobre 1780 à l'Isle-Jourdain.
6. — BLONDET (François), gendarme, baptisé le 3 juin 1773 à l'Isle-Jourdain, épousa, le 12 floréal de l'an V, au même lieu, Françoise Modeste Rabethe, fille d'Antoine Paul et de Marie-Anne Lauradour. De leur union, ils eurent : 1) Charles, qui suit.
7. — BLONDET (Charles), né le 6 pluviôse de l'an VI (25 janvier 1798) à l'Isle-Jourdain, qui épousa, le 28 juin 1830, audit lieu, Caroline Jeanne Martin-Deshoulières, fille d'Étienne, propriétaire, et de Jeanne Louise Adélaïde Lancereau-Boisolivier (v. MARTIN des Houlières). De leur union, ils eurent : 1) Joséphine, née le 31 juillet 1840 à l'Isle-Jourdain, qui épousa, le 8 octobre 1861, au même lieu, Félix Bost-Lamondie, clerc de notaire, fils de Pierre Félix et de Marie-Anne Robin (v. BOST de la Mondie).
§ II. branche des Bordes
4. — BLONDET (Jean Mathurin), fils de Jean et de Jeanne Martin (3e degré, § Ier.), baptisé le 1er avril 1711 à l'Isle-Jourdain et inhumé le 14 mai 1766 au Vigeant, avait épousé, le 13 février 1738, à l'Isle-Jourdain, Suzanne Gaujoux, fille de N. et de Catherine Bourlaud. De leur union, ils eurent : 1) Antoine, qui suit. 2) Jean, huissier royal, baptisé le 24 novembre 1747 au Vigeant, qui épousa, le 8 février 1774, à Verrières, Louise Rouil, fille de Joseph, notaire et procureur, et de Marie Brunet. De leur union, ils eurent : a) Jeanne-Louise, baptisée le 20 novembre 1774 au Vigeant et décédée le 26 février 1824 au même lieu, qui y avait épousé, le 9 frimaire de l'an X, au Vigeant, son cousin Antoine Blondet, fils de Gabriel et de Françoise Chauveau. b) Georges Antoine, baptisé le 7 décembre 1775 au Vigeant. c) Jeanne, née vers 1777 et inhumée le 22 septembre 1780 au Vigeant. d) Jean-Joseph, baptisé le 19 mars 1778 au Vigeant et décédé le 11 août 1797 au Vigeant. e) Françoise Monique, baptisée le 7 mai 1779 au Vigeant. 3) Anne, baptisée le 10 juin 1752 au Vigeant et morte sans alliance le 12 octobre 1830. 4) Jeanne, née vers 1757 et décédée le 22 juin 1838 au Vigeant, avait épousé Jean d'Assas. 5) Gabriel, rapporté en § IV.
5. — BLONDET (Antoine), employé aux aides, épousa, le 30 août 1763, à Saint-Jean-Baptiste de Châtellerault, Françoise Renault, fille des feux Mathieu, ancien juge consul, et de Marie Thénault. De leur union, ils eurent : 1) Antoine, qui suit.
6. — BLONDET-DESBORDES (Antoine), notaire royal, baptisé le 6 janvier 1768 à Saint-Jean-Baptiste de Châtellerault, épousa, avec dispense du quatrième degré de consanguinité, le 25 mai 1790, à l'Isle-Jourdain, Marie Gourdonneau, fille de Pierre, sieur de Grangeneuve, et de Marie Martin. De leur union, naquirent : 1) Antoine, baptisé le 12 février 1791 à l'Isle-Jourdain et inhumé le 16 dudit mois au Vigeant. 2) René, qui suit. 3) Pierre, rapporté en § III. 4) Jeanne Victoire, née le 8 mai 1796 à l'Isle-Jourdain, qui épousa, le 21 novembre 1822, audit lieu, René Gervais-Laffont. 5) Charles, né le 29 juin 1798 à l'Isle-Jourdain. 6) Charles Marc, né le 5 ventôse de l'an XI (24 février 1803) au Vigeant.
7. — BLONDET-DESBORDES (René), né vers 1793 et décédé le 21 décembre 1871 à Civray. Il avait épousé, le 28 octobre 1818, audit lieu, Monique Estelle Guény (v. GUÉNY de Chambaudrie), fille de Marc et de Jeanne-Eugénie Laubier de Grandfief. De leur union, ils eurent : 1) Jeanne Estelle, née le 16 septembre 1819 à Civray et décédé le 11 avril 1906 au même lieu, avait épousé, le 23 septembre 1839, audit lieu, Raphaël Alexandre Vaillant. 2) Marc Élie, né le 29 mai 1821 à Civray et décédé le 1er avril 1826 audit lieu. 3) Élie Olivier Célestin Roland, qui suit. 4) Éléonore Emma, née le 30 juin 1830 à Civray, qui épousa, le 22 avril 1857, audit lieu, René Pierre Horace Fossier, propriétaire à Mouterre-sur-Blour, fils de René et de Rose Delavaud. 5) Marie Berthe, née le 11 novembre 1835 à Civray, qui épousa, le 4 octobre 1855, audit lieu, Simon Victor Claudot, employé des contributions indirectes, fils de Jean-Baptiste, de Marans, et de Marie-Françoise Bonneau.
8. — BLONDET-DESBORDES (Élie Olivier Célestin Roland), né le 17 janvier 1827 à Civray et décédé le 4 octobre 1894 au même lieu, fut avocat puis chef de bureau au ministère des finances et recevait le titre de chevalier de la Légion d'Honneur, par décret du 30 décembre 1886. Il avait épousé Émilie Désirée Jacotot, dont il eut : 1) René Henri, qui suit. 2) Louise Monique, née le 13 janvier 1865 à Paris, 5e arrondissement.
9. — BLONDET-DESBORDES (René Henri), né le 11 juin 1856 à Paris, 12e arrondissement ancien, qui fut chef de bureau à l'administration centrale des travaux publics, et recevait le titre de Chevalier de la Légion d'Honneur, par décret du 30 décembre 1898. Il mourut centenaire en décembre 1956. Il avait épousé, 1°) Louise Marguerite Emma Renée Fossier, puis 2°) en 1904, Louise Beaufort. Du premier lit, il eut : 1) René, né le 28 janvier 1880 à Paris, 5e arrondissement.
§ III. branche cadette des Bordes
7. — BLONDET-DESBORDES (Pierre), fils d'Antoine et de Marie Gourdonneau (6e degré, § II.), né le 3 juillet 1794 au Vigeant, fut propriétaire et conseiller municipal de l'Isle-Jourdain, où il mourut le 22 août 1857. Il avait épousé Marie Louise Carin, dont il eut : 1) Jean-Virgile, fermier du Château d'Asnières, né le 23 août 1829 à Availles-Limouzine et décédé le 23 août 1864 à Poitiers, qui avait épousé, le 25 mai 1854, à Millac, Catherine Caroline Reygondeau, fille de Jean-Baptiste, propriétaire et maire de la commune de Millac, et de Catherine Armantine Tessier, dont il eut : a) Jean-Marie Albert, né le 4 mai 1856 à Asnières-sur-Blour, fut lieutenant porte-étendrard au 9e régiment de Chasseurs, et reçut le titre de Chevalier de la Légion d'Honneur, par décret du 11 juillet 1903. Il mourut en septembre 1924. b) Louise Caroline Claire, née le 15 février 1858 à Asnières-sur-Blour, qui épousa, le 21 septembre 1887, à Millac, Louis Edmond Joyeux, employé de commerce aux magasins du Ban-Marché de Paris, fils de Louis, représentant de commerce, et de Louise Claudine Berton-Brunetière. c) Jean-Baptiste Fernand, né le 22 janvier 1860 à Asnières-sur-Blour. 2) Jean-Baptiste Edouard, qui suit.
8. — BLONDET-DESBORDES (Édouard Jean-Baptiste), propriétaire, né le 11 avril 1837 à l'Isle-Jourdain, épousa, le 7 février 1866, audit lieu, Antoinette Louradour-Ponteil, fille de Louis, et d'Antoinette Mady. Maire de Nérignac, il fut confronté à un scandale arrivé dans la commune voisine de Moussac. L'affaire commence par une lettre, qu'il adressa au journal la Petite république française, en date du 31 mars 1880 : Monsieur le rédacteur, ce que je vais vous raconter ci-dessous se passe dans la commune de Moussac, et c'est d'après la déposition que m'a faite le père de l'enfant, que je viens vous prier de livrer à la publicité les documents ci-après. Il y a quelques jours, Il y a quelques jours, une petite fille fréquentant l'école communale congréganiste de Moussac-sur-Vienne (Vienne), arrivait chez ses parents tout effrayée, toute malade des punitions que lui avait, infligées une soeur de cette école : voici le procédé que ces saintes filles emploient : elles font placer la malheureuse enfant sur un banc, debout, et lui chargent les bras d'énormes livres, n'en trouvant pas assez de cela, elles lui passent autour du cou une corde, afin de pouvoir en suspendre deux autres ; un au dos et l'autre par-devant, ensuite elles lui font, lorsque cette punition est terminée, porter une civière chargée de pierres très lourdes, à une distance de vingt-cinq mètres. Ce n'est pas tout : dimanche dernier, jour de Pâques, au sortir de la messe, en présence de la mère de l'enfant, une soeur dit à cette fille : «Te voilà donc petite menteuse, tu as été faire des racontars à tes parents ; eh bien! nous allons te faire mettre en prison, parce que tu as dit à tes parents que nous t'avions punie.» A ces paroles, l'enfant fut prise d'un accès de fièvre violent et n'est pas encore rétablie au moment où je vous transmets ces renseignements, Vous voyez, Monsieur le rédacteur, qu'il ne serait pas un mal que les habitants de Moussac (qui, entre parenthèse, ne sont pas mal réactionnaires), ouvrissent un peu les yeux. J'ai l'honneur d'être, etc... Le maire de Nérignac, E. Blondet-Desbordes. (Un de vos lecteurs assidus). Le maire eut le malheur d'apposer le sceau de la mairie à ce courrier. Par arrêt du sous-préfet de Montmorillon du 7 mai 1880, il fut suspendu de ses fonctions, pour avoir publié sa lettre avant toute enquête policière. Cette enquête, faites à la suite de ces publications, montrèrent que les faits étaient de pure invention. Blondet-Desbordes fut condamné à 1.000 francs de dommages et intérêts envers les dites soeurs de Moussac. De son union, il avait eu : 1) Marie-Thérèse, née le 25 avril 1867 à l'Isle-Jourdain, chez sa grand-mère paternelle, qui mourut le 5 avril 1957 à Nérignac. 2) Jeanne Marie Denise, née le 11 février 1871 à Nérignac.
§ IV.
5. — BLONDET (Gabriel), fils de Jean et de Suzanne Gaujoux (4e degré, § II.), épousa, le 24 janvier 1761, à Availles-Limouzine, Françoise Chauveau, fille de Joseph et d'Élisabeth Gardien. De leur union, ils eurent : 1) Françoise Louise, baptisée le 15 juillet 1762 au Vigeant. 2) Suzanne, baptisée le 15 juin 1764 au Vigeant et inhumée le 15 juillet 1768 au Vigeant. 3) Antoine, qui suit. 4) Jeanne, baptisée le 26 mars 1766 au Vigeant. 5) autre Antoine, baptisé le 16 septembre 1768 à l'Isle-Jourdain. 6) Anne, baptisée le 2 juin 1770 au Vigeant et inhumée le 23 novembre 1772 au même lieu.
6. — BLONDET (Antoine), huissier royal, né le 15 décembre 1765 au Vigeant et décédé le 4 janvier 1829 au même lieu, qui y avait épousé, le 9 frimaire de l'an X, Louise Blondet, fille de Jean, huissier royal, et de Louise Rouil. De leur union, ils eurent : 1) Pierre Ferdinand, qui suit. 2) Antoine Frédéric, propriétaire, né le 11 brumaire de l'an XIV au Vigeant et décédé le 15 décembre 1870 au même lieu, qui y avait épousé, le 25 février 1838, Françoise Véronique Decroux, fille de Pierre et de Marie Genet. 3) Anne Delphine, née le 29 août 1807 au Vigeant et décédée le 29 août 1811 au même lieu. 4) Anne Caroline, née le 19 mai 1813 au Vigeant. 5) Pierre Adolphe, né le 18 septembre 1815 au Vigeant, qui épousa Elsa Brugeau, dont il eut : a) Jean-François Pascal, sellier, né le 7 février 1846 à Bussière (Haute-Vienne), qui épousa, le 14 septembre 1880, à l'Isle-Jourdain, Marie-Anaïs Sem, fille de feu Jean, et de Marie Dudognon.
7. — BLONDET (Pierre Ferdinand), huissier, né le 6 prairial de l'an XI au Vigeant et décédé le 21 janvier 1862 au même lieu, avait épousé Marie Rosalie Roffay, fille de Michel et d'Hortense Nardreau, dont il eut : 1) Michel Ferdinand, qui suit. 2) Caroline Alexandrine Azélie, née le 31 mars 1840 au Vigeant, qui épousa, le 3 mars 1875, à Poitiers, Jean Reignier, employé au chemin de fer à Poitiers, fils de Pierre, agriculteur à Mûres (Haute-Savoie), et de feue Marie Domenge. 3) Marie-Louise, née le 20 janvier 1844 au Vigeant, qui épousa, le 23 avril 1887, à Jardres, Félix Delphin Bernard, journalier, fils de Sylvain et de Marie Blanchard, et veuf en premières noces de Magdeleine Rachel. 4) Marie-Charlotte Joséphine Hosanna, née le 20 mars 1847 à l'Isle-Jourdain, qui épousa 1°) Jean Brugier, puis, 2°) le 21 février 1887, à Mazerolles, Charles Eugène Dardain, fils de Pierre, horloger, et de Marie-Thérèse Robin.
8. — BLONDET (Michel Ferdinand), horloger, puis directeur d'assurances à Poitiers, né le 10 mai 1834 au Vigeant et décédé le 28 juin 1887 à Laon (Aisne), avait épousé, 1°) le 10 juin 1862, à Mauprévoir, Joséphine Blondet, fille de Pierre Félix Isidore et de Radégonde Patisson (v. BLONDET de Mauprévoir), puis 2°) le 21 février 1887, à Poitiers, Marie Augustine Clémence Sire, fille d'Étienne, ébéniste, et de Marguerite Augustine Charon, ayant eu : 1) Ferdinand Eugène, charron, né le 24 août 1864 à l'Isle-Jourdain, qui épousa, le 17 février 1890, à Saint-Martin-l'Ars, Marie Aglaé Fleurant, fille de Pierre, meunier, et de Rose Boutinot. 2) Radégonde Marie-Jeanne, du premier lit, née le 23 mai 1879 à Poitiers, décéda le 16 octobre suivant, chez la dame Chicard, à Nouaillé-Maupertuis.
§ V.
4. — BLONDET (Jean), fils de Jean et de Jeanne Martin (3e degré, § Ier.), huissier royal, baptisé le 5 août 1717 à l'Isle-Jourdain, qui épousa, le 16 mai 1741, au Vigeant, Charlotte Bourlaud, dont il eut : 1) Jean, procureur au siège royal d'Usson puis huissier national, fut baptisé le 26 octobre 1743 au Vigeant et mourut le 16 vendémiaire de l'an III au même lieu. Il avait épousé, le 8 février 1774, à Usson-du-Poitou, Louise Marguerite Seillier, fille de Pierre et de Marie-Anne Bréchon (v. SEILLIER). De leur union, ils eurent : a) Marie-Magdeleine, baptisée le 6 avril 1775 au Vigeant.b) Pierre, baptisé le 19 mars 1776 au Vigeant et inhumé le 28 février 1781 audit lieu. 2) Jeanne, baptisée le 19 octobre 1744 au Vigeant. 3) Antoine, baptisé le 18 mars 1746 à Saint-Paixent. 4) François-Jean, baptisé le 29 juin 1750 au Vigeant. 5) autre Jeanne, baptisée le 11 octobre 1751 au Vigeant et inhumée le 15 septembre 1752 audit lieu. 6) Jean-Armand, baptisé le 14 janvier 1753 au Vigeant. 7) Marie-Anne, baptisée le 1er mars 1754 au Vigeant et inhumée le 1er septembre 1762 audit lieu. 8) Gabriel, qui suit. 9) autre Jeanne, baptisée le 7 novembre 1759 au Vigeant. 10) Jeanne Suzanne, baptisée le 14 mai 1761 au Vigeant et inhumée le 13 octobre 1762 audit lieu.
5. — BLONDET (Gabriel),  huissier royal, baptisé le 10 juillet 1758 au Vigeant, épousa, le 29 janvier 1788, au même lieu, Antoinette Chazeau, fille de François, marchand, et de Marguerite Fedeau. De leur union, ils eurent : 1) Jeanne, baptisée le 7 mars 1788 au Vigeant. 2) François, baptisée le 19 janvier 1792 au Vigeant. 3) Geneviève, née le 28 décembre 1794 au Vigeant et morte le 27 septembre 1824 au même lieu. 4) Jean Armand, né le 9 octobre 1800 au Vigeant.
§ VI.
4. — BLONDET (François Martin), fils de Jean et de Jeanne Martin (3e degré, § Ier.), baptisé le 14 novembre 1720 au Vigeant, qui fut marchand puis notaire et procureur à Bouresse, où il fut inhumé le 3 février 1787. Il avait épousé le 16 octobre 1741, au Vigeant, Anne Touron, veuve de Damien Roy, dont il eut : 1) Jean, baptisé le 4 mars 1742 au Vigeant. 2) Marie-Charlotte, baptisée le 11 mars 1743 au Vigeant, qui épousa, le 25 août 1767, à Bouresse, Louis Chauvinaud, fils de Louis et de Marguerite Rivaraud. 3) Pierre, baptisé le 23 octobre 1744 à l'Isle-Jourdain et inhumé le 13 novembre 1744 au Vigeant.
Puis, veuf, il se remaria, le 28 juillet 1746, à Bouresse, à Radégonde Martin, veuve, fille de Michel et de Marie Moreau. De son union, il eut : 4) Marguerite, du second lit, baptisée le 8 septembre 1747 au Vigeant. 5) Marie-Anne, baptisée le 11 mars 1749 au Vigeant. 6) Jean, baptisé le 4 octobre 1751 au Vigeant. 7) autre Jean, qui suit. 8) Marie-Radégonde, baptisée le 24 novembre 1754 au Vigeant. 9) Pierre Alexandre, baptisé le 6 septembre 1756 à Bouresse. 10) Gabriel, baptisé le 10 septembre 1757 à Bouresse. 11) Antoine, baptisé le 30 octobre 1759 à Bouresse. 12) Anne, baptisée le 2 décembre 1761 à Bouresse et inhumée le 17 mars 1764 audit lieu. 13) Marie-Anne, baptisée le 31 mars 1764 à Bouresse et inhumée le 10 avril suivant audit lieu. 14) autre Marie-Anne, baptisée le 16 mai 1767 à Bouresse et inhumée le 10 mai 1774 audit lieu.
5. — BLONDET (Jean), baptisé le 17 octobre 1752 au Vigeant, qui épousa le 6 février 1781, à Usson-du-Poitou, Geneviève Rivaud, fille de René, huissier et procureur audit siège, et de Marie-Anne Colasson, dont il eut : 1) Marie-Magdeleine, baptisée le 2 février 1783 à Usson-du-Poitou. 2) Marie-Louise, baptisée le 8 novembre 1784 à Usson-du-Poitou et inhumée le 9 octobre 1786 audit lieu.
Puis, veuf, il se remaria, le 7 août 1787, audit lieu, à Marie Gaultier, fille de Pierre et de Jeanne Merlaud, qui lui donna : 3) Justine, baptisée le 3 mars 1789 à Usson-du-Poitou et inhumée le 19 dudit mois au même lieu. 4) Jean, baptisé le 22 février 1791 à Usson-du-Poitou.